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vendredi, 20 février 2009

L'ISLAM : UNE HÉRÉSIE BLASPHÉMATOIRE

 

 

Par PATRICK FERNER

 

 

 


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« S'il y a une chose que les islamistes redoutent par-dessus tout,

c'est qu'on porte à la connaissance du public tous les versets guerriers,

haineux et vengeurs qui représentent à peu près un tiers du Coran.

Ce qui revient à dire que la meilleure arme que l'on puisse utiliser contre l'islam,

c'est le Coran lui-même. »

 

 

« L'islam est la seule religion au monde qui prône dans ses textes,

l'anéantissement de toutes les autres.»

 

 

 

Nous avons le plaisir de mettre à la disposition de nos lecteurs, à propos d’un sujet vital et d’actualité s’il en est, afin que soit faite toute la lumière sur la nature réelle de l’islam - dont il convient, ainsi que nous y invitent les docteurs de l'Eglise (s. Jean Damascène, s. Thomas d'Aquin, etc.), de faire une critique théologique - au moment d’ailleurs où les pires âneries ont été colportées depuis des décennies à la suite des déclarations du Concile Vatican II, un texte fort intéressant et documenté de Patrick Ferner, texte portant sur la nature de l’islam dont il apparaît de plus en plus clairement qu’il relève de la grossière et patente hérésie blasphématoire, ainsi qu’il est démontré dans les lignes instructives de cette note qu’on lira avec grande attention.

 

 

« L'Eglise regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu Un,

vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de ta terre,

qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu,

même s'ils sont cachés, comme s'est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers.

Bien qu'ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète; ils honorent sa mère virginale,

Marie, et parfois même l'invoquent avec piété.

De plus, ils attendent le jour du jugement où Dieu rétribuera tous les hommes ressuscités.

Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l'aumône et le jeûne. »

 

(Nostra Aetate, chap. 3).

 

 

 

Il faut croire que les rédacteurs de ce texte n'ont jamais lu le Coran,

y compris Jean-Paul II.

 

 

 

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Jean-Paul II embrassant le Coran !

 

 

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"Le dieu de Mahomet change l’éternelle beauté du Ciel

en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile

tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver."

 

  

 

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Benoît XVI priant dans la Mosquée bleue d'Istanbul, dite du Sultan Ahmet,

le 30 novembre 2006, en compagnie du grand mufti Mustafa Cagrici.

 

 

 

Nous avons constaté que ceux qui ont une attitude bienveillante, pour ne pas dire naïve à l'égard de l'islam et ceux qui sont remontés contre lui ont un point commun : Ils n'ont jamais lu le Coran. Or s'il y a une chose que les disciples de Mahomet redoutent par-dessus tout, c'est qu'on porte à la connaissance du public tous les versets guerriers, haineux et vengeurs qui représentent à peu près un tiers du Coran. Ce qui revient à dire que la meilleure arme que l'on puisse utiliser contre l'islam, c'est le Coran lui-même.

 

Dans cette perspective, il est nécessaire d'en prendre connaissance afin de dénoncer son caractère à la fois hérétique et blasphématoire. [1]

De prime abord, la lecture du Coran laisse une impression étrange : d'un côté, il y a des invocations à Allah qui constituent les prières des musulmans, lesquels, pour la plupart, s'en tiennent à cet aspect de leur livre sacré, et d'un autre côté, on y trouve des appels au meurtre, voire au massacre, à la haine religieuse.

 

Lecture du Coran, mode d'emploi

Cela s'explique par le fait qu'il y a deux Mahomet : l'un, fasciné par l'exemple de Jésus, pieux, sensible à la tendresse et la douceur, l'autre, celui de Médine, véritable chef de clan, organisant des razzias, ordonnant des massacres, ou des assassinats comme le ferait de nos jours un parrain de la maffia lançant des "contrats" sur la tête de ses ennemis. Cela correspond à deux périodes de sa vie symbolisées par deux villes, La Mecque et Médine : né vers 570 apr. JC, il vécut à La Mecque, menant une existence de notable jusqu'en 622, monogame et fidèle à sa femme, Khadîdja. Mahomet, qui ne supportait pas l'abondante diversité des rites païens qui sévissaient à l'époque en Arabie, prêchait une religion dans laquelle tous les Arabes pourraient se reconnaître.

Les Mecquois se moquèrent de lui, moqueries qui confinèrent même à une hostilité à son égard, à tel point qu'il dut fuir à Médine, et ce fut l'Hadjira, qu'on traduit soit par fuite (traduction violemment rejetée par les musulmans), soit par émigration, l'Hégire, qui marque le début du calendrier islamique, pour nous le 16 juillet 622, date à laquelle Mahomet et son clan s'installèrent à Médine. Pour comprendre le Coran, il faut distinguer entre les versets pré-Hégire et les versets post-Hégire regroupés par chapitres appelés sourates. Là où les choses se compliquent un peu, c'est que les sourates ne respectent pas la chronologie de ces deux types de versets et elles sont classées par ordre de taille décroissante (à l'exception de la première qui n'est qu'un prologue), soit 286 versets pour la deuxième sourate, et 6 pour la dernière (114ème).

Deuxième clé de compréhension, les versets post-Hégire sont dit "abrogeants" lorsqu'ils reviennent sur des thèmes déjà traités par les versets de la période mecquoise : c'est ainsi que Mahomet tient des propos bienveillants à l'égard des chrétiens et des juifs, alors que les versets de Médine les vouent aux gémonies, et c'est donc ces derniers qui abrogent les versets précédents. Il est donc facile pour les musulmans de faire croire à tous ceux qui ne connaissent pas le Coran, de ne citer que les versets pré-Hégire pour leur présenter l'islam comme une religion d'amour et de tolérance à l'égard des autres religions, surtout quand ils revendiquent l'héritage judéo-chrétien :

"Il [Allah] a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'évangile". (S.3, v.3)

"Dis : “Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur : nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes soumis”". (S.3, v.84)

A la base, les musulmans sont fortement attachés à la filiation abrahamique :

"Dis : “C'est Allah qui dit la vérité. Suivez donc la religion d'Abraham, Musulman droit. Et il n'était point des associateurs”". (S.3, v.95)

 

 

 

Une prétendue filiation abrahamique

 

 

 

Les musulmans se réfèrent à Abraham par l'intermédiaire d'Ismaël, cet enfant qu'Abraham eut avec une servante égyptienne, Agar. Que nous dit la Bible à ce sujet ? Abram, et son épouse, Saraï, se désespéraient d'avoir une descendance, d'autant plus que cette dernière avait passé l'âge d'enfanter. C'est alors que celle-ci mit carrément sa servante, Agar, dans le lit de son époux : " Quand elle se vit enceinte, elle regarda sa maîtresse avec mépris. Et Saraï dit à Abram : " L'outrage qui m'est fait retombe sur toi. J'ai mis ma servante dans ton sein ; et quand elle a vu qu'elle était enceinte, elle m'a regardée avec mépris. Que l'Eternel soit juge entre toi et moi ! Abram répondit à Saraï : " Voici, ta servante est en ton pouvoir ; agis à son égard comme tu le trouveras bon ". Alors Saraï la maltraita ; et Agar s'enfuit loin d'elle. L'ange de l'Eternel la trouva près d'une source d'eau dans le désert, près de la source qui est sur le chemin de Schur. Il dit : " Agar, servante de Saraï, d'où viens-tu ?, et où vas-tu ? Elle répondit : Je fuis loin de Saraï, ma maîtresse. L'ange de l'Eternel lui dit : " Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu'on ne pourra la compter ". L'ange de l'Eternel lui dit : " Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d'Ismaël ; car l'Eternel t'as entendue dans ton affliction. Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères ". [...] Agar enfanta un fils à Abram ; et Abram donna le nom d'Ismaël au fils qu'Agar lui enfanta" (Genèse, XVI, 4-16).

 

Donc, Ismaël n'est pas appelé à une alliance avec Dieu à travers sa descendance, puisqu'il est né à la fois d'une Egyptienne et d'une union illégitime. Ceci est confirmé plus loin lorsque l'Eternel apparaît à Abram (dont le nom signifie "père élevé") pour le renommer Abraham ("père d'une multitude") en l'instaurant père d'une multitude de nations ; mais surtout, il lui annonce que Saraï, qu'il doit désormais appeler Sara, donnera naissance à un fils : "Et Abraham dit à Dieu : " Oh ! Qu'Ismaël vive devant ta face! " Dieu dit :" Certainement Sara, ta femme, t'enfantera un fils ; et tu l'appelleras du nom d'Isaac. J'établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui. A l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. J'établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t'enfantera à cette époque-ci de l'année prochaine " (Genèse, XVII, 18-21). Et que devint Ismaël ? La Bible en termine avec lui en nous donnant sa postérité, et ses fils devinrent les douze chefs de leurs peuples. Ismaël finit ses jours paisiblement.

 

La filiation abrahamique revendiquée par l'islam est non seulement nulle et non avenue, mais elle constitue un contresens complet, puisque, comme on vient de le voir, elle va à l'encontre de la volonté divine. Et si l'on s'en tient à des considérations purement géographiques et anthropologiques, quel lien peut-il y avoir entre Ismaël, vivant au pays de Canaan, la Palestine actuelle, et les populations de la péninsule arabique? Aucun. Mais ces affabulations ne s'arrêtent pas là :

 

"Et quand Abraham et Ismaël élevaient les assises de la Maison [La Kaaba] : "Ô notre Seigneur, accepte ceci de notre part ! Car c'est Toi l'Audient, l'Omniscient". (S.2, v.127)

Donc, la Kaaba, selon le "prophète", fut construite par Abraham et Ismaël ! Et René Guénon (dont les ouvrages figurent en bonne place à la bibliothèque de la Grande Mosquée de Paris) en rajoute:

"Le Nom El Shaddaï est, vous le savez, celui qu’on dit avoir été invoqué plus particulièrement par Seyidna Ibrahim [Abraham] ; il est plus que probable que, en général, on ne doit guère comprendre quel rapport il peut y avoir entre celui-ci et les rites des constructeurs (je n’ai d’ailleurs jamais vu soulever cette question nulle part) ; mais ne pourrait-on pas dire que ce rapport résulte de ce qu’il bâtit de ses mains la Kaaba avec Seyidna Ismaîl ?" [2]

 

Là, on est en plein conte oriental ; toutefois, Mahomet ne s'arrête pas là : il détourne à son profit le Christ pour tenter de se légitimer.

 

 

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"Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi,

jusqu'à ce que tu suives leur religion.

- Dis : “Certes, c'est la direction d'Allah qui est la vraie direction”.

(S.2, v.120)

 

Une lamentable appropriation du Messie

 

Mahomet dénie au Christ sa qualité de Fils de Dieu :

"Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas “Trois”. Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur." (S.4, v.171).

En fait, voilà où Mahomet veut en venir :

Et quand Jésus fils de Marie dit : “ Ô enfants d'Israël, je suis vraiment le Messager d'Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d'un Messager à venir après moi, dont le nom sera “Ahmad”. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : “C'est là une magie manifeste”. (S. 61, v.6)

Mais là, on atteint le sommet du ridicule :

"Et à cause leur parole : “Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah”... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude : ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué". (S.3, v.157)

En résumé, Jésus n'est que le Prophète annonçant Muhammad, grâce à Marie que les musulmans honorent en tant que mère du Messie. Ce qui est risible, c'est d'affirmer que la crucifixion du Christ n'est qu'une mise en scène! Pour notre "prophète", la Trinité, c'est le Père, Jésus et Marie et non le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

 

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"Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix

alors que vous êtes les plus hauts,

qu'Allah est avec vous,

et qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos œuvres".

(S.47, v.35)

 

 

Un pitoyable syncrétisme

 

"4 ou 5 chapitres du Coran sont assez agréablement tournés, j’en conviens ; mais... qu’est-ce que peuvent faire 5 chapitres pour racheter les prodigieuses niaiseries, les maximes jetées sans ordre, les hiéroglyphes bizarres, les non-sens habituels et les flagrantes contradictions qui remplissent les 114 chapitres de ce tome indigeste ?" […] "Mahomet emprunte à chacune des religions existantes à son époque une portion de ses doctrines, et de cet amalgame incohérent qui prétend ménager le chrétien, le juif, le sabéen, l’idolâtre, il forme son symbole et lui donne pour suprême couronnement son aphorisme : ’Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète’... Il se fonde sur l’amalgame des doctrines, et se couronne par l’orgueil de la personne"... […]"Dans le Coran je n’ai rien trouvé de bien neuf. Presque tout, excepté les infamies, y est emprunté et contrefait. Ce qui est vrai se trouve dans le Pentateuque et dans l’Evangile ; ce qui est faux, dans le Talmud, dans les légendes arabes ou sabéennes, dans les évangiles apocryphes... Or, on voudrait faire descendre fraîchement du Ciel ce qui est déjà vieux sur la terre, et ce que je rencontre au fond de la boue !" [3]

Ce syncrétisme n'empêche pourtant pas un monothéisme obsessionnel et sectaire :

"Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : “En vérité, Allah c'est le Messie, fils de Marie.” Alors que le Messie a dit : "Ô enfants d'Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur”. Quiconque associe à Allah (d'autres divinités) Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs "! (S.5, v.72)
"Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent : “En vérité, Allah est le troisième de trois.” Alors qu'il n'y a de divinité qu'Une Divinité Unique ! Et s'ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d'entre eux". (S.5, v.73)

Pour Mahomet, la Sainte Trinité consiste à ajouter, selon lui, des "associés" à Allah, ce sont donc des mécréants (ou infidèles) :

"Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelqu'associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. Mais quiconque donne à Allah quelqu'associé commet un énorme péché". (S.4, v.48)

On voit tout de suite ceux qui sont visés dans ces diatribes : les chrétiens.

 

 

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"Et tuez-les [les chrétiens], où que vous les rencontriez;

et chassez-les d'où ils vous ont chassés :

l'association est plus grave que le meurtre.''

(S.2, v.191)

 

 

 

Antichristianisme virulent

 

"Et les Juifs disent : “Les Chrétiens ne tiennent sur rien”; et les Chrétiens disent : “Les Juifs ne tiennent sur rien”, alors qu'ils lisent le Livre ! De même ceux qui ne savent rien tiennent un langage semblable au leur. Eh bien, Allah jugera sur ce quoi ils s'opposent, au Jour de la Résurrection". (S.2, v.113)


"Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. - Dis : “Certes, c'est la direction d'Allah qui est la vraie direction”. Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n'auras contre Allah ni protecteur ni secoureur". (S.2, v.120)

"Abraham n'était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman). Et il n'était point du nombre des associateurs". (S.3, v.67)


Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. (S.5, v.51)

 

Les chrétiens sont considérés comme mécréants, voici le sort qui leur est réservé :

"Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants". (S.2, v.191)

 
"Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux". (S.9, v.5)
 


"La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment". (S.5, v.33)


"Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions". (S.47, v.4),


"Il les guidera et améliorera leur condition". (S.47, v.5)


"Et les fera entrer au Paradis qu'Il leur aura fait connaître. (S.47, v.6)

 

"Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'Allah est avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos œuvres". (S.47, v.35). En clair, on fait la paix quand le rapport de force est défavorable, le djihad n'étant que partie remise : il ne s'arrête jamais.

Ces versets sont blasphématoires : Comment peut-on faire croire que non seulement Dieu, bon et miséricordieux ordonne de massacrer une partie de l'humanité et de surcroît récompense les criminels en les faisant entrer au paradis ?

 

Hérésie et blasphème : le dieu de Mahomet n'est pas le vrai Dieu !

 

"Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? Et Allah l'égare sciemment et scelle son ouïe et son cœur et étend un voile sur sa vue. Qui donc peut le guider après Allah ? Ne vous rappelez-vous donc pas "? (S.45, v.23)


"Et quoi ! Celui à qui on a enjolivé sa mauvaise action au point qu'il la voit belle... ? - Mais Allah égare qui Il veut, et guide qui Il veut - Que ton âme ne se répande donc pas en regrets pour eux : Allah est Parfaitement Savant de ce qu'ils fabriquent". (S.35, v.8)

Ceci est en totale contradiction avec le plan divin, tel qu'il apparaît dans la Bible : l'Eternel, ayant créé l'homme à son image, ne cesse, depuis Adam, de le ramener à lui à chaque fois qu'il chute, pour au bout du compte, lui envoyer son Fils afin de racheter tous les péchés. Ce sont donc les hommes qui s'égarent et qui se coupent de Dieu qui, Lui, ne les abandonne jamais. Mais affirmer, comme le fait Mahomet, que Dieu "égare sciemment" une partie de l'humanité, cela revient à lui attribuer un rôle satanique, car c'est le Diable qui divise et là on est en plein dans le blasphème. Dans l'esprit du "prophète" ceux qu'Allah guide sont les musulmans et ceux qu'il égare n'adhèrent pas au Coran.

 

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Mgr Pavy, évêque d'Alger, déclarait en 1853 :

"L’islam est une prétendue religion...

Le dieu de Mahomet change l’éternelle beauté du ciel

en un lieu de prostitution, dont les orgies

dépassent en lubricité multiple et stérile

tout ce que l’idolâtrie elle-même,

dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver."

 

En réalité, le Dieu de Mahomet n'est qu'une projection humaine ainsi que l'expliquait Mgr Pavy en 1853 dans un Sermon :

"Est-ce le Dieu véritable que le dieu de Mahomet ? Non ! Le faux prophète a donc fait un dieu nouveau ? Pas davantage. Il a fait de son dieu ce qu’il a fait de tout le reste, un bizarre assemblage des qualités les plus opposées ; il l’a arrangé à sa façon. Son dieu unique, mes frères, est si faible qu’il n’ose jurer par lui-même!... Son dieu unique est le plus cruel des tyrans, puisqu’il fait lui-même tout dans l’homme, jusqu’au péché, puisqu’il ordonne à tous de croire à la nouvelle révélation du Coran, et déclare en même temps qu’il ne veut pas que les infidèles puissent y croire. Son dieu unique est un dieu sans cœur ; il n’aime pas, et il ne demande pas qu’on l’aime !

Le dieu de Mahomet change l’éternelle beauté du ciel en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des mœurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ?

Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme... Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous !" [4]

 

 

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"Mahomet, vaincu par la chair,

accepte comme une loi divine sa domination absolue,

par ses instincts les plus indignes."

 

 

La vraie nature de l'islam

 

"Le Coran exprime, en de pompeuses paroles, les grandes idées des vertus naturelles, et lâche en même temps ouvertement la bride aux penchants les plus violents et les plus sulfureux... Il supprime les remords en introduisant le fatalisme... Mahomet, vaincu par la chair, accepte comme une loi divine sa domination absolue, par ses instincts les plus indignes."

La morale de l’islam ? "L’association du sang à la volupté, la guerre à l’infidèle, guerre permanente, guerre qui doit durer jusqu’à leur entière extermination ou soumission au tribut."

"En lisant l’Evangile, j’ai appris à prier ; en lisant le Coran, je n’ai rien appris, et le musulman, j’en suis sûr, n’y apprend, lui, qu’à répéter de creuses et de vides formules. Je serais tenté de dire qu’une telle prière est un outrage, puisqu’elle s’adresse à un dieu qui n’existe pas, ou qui existe avec des attributs tout opposés à ceux que lui prête la doctrine du musulman." [5]

 

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Saint Thomas d'Aquin affirme :

"Mahomet a séduit les peuples

par des promesses de voluptés charnelles

au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair."

Somme contre les Gentils, livre 1, question 6.

 

 

Déjà, Saint Thomas d'Aquin dénonçait l'imposture de Mahomet :

 

"...Les fondateurs de sectes ont procédé de manière inverse. C'est le cas évidemment de Mahomet qui a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair.

Lâchant la bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. En fait de vérités, il n'en a avancé que de faciles à saisir par n'importe quel esprit médiocrement ouvert. Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines des plus fausses. Il n'a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l'inspiration divine, quand une œuvre visible qui ne peut être que l'œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu'il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans.

 

D'ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l'aida, par la violence des armes, à imposer sa loi à d'autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur ; bien au contraire, il déforme les enseignements de l'Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c'est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d'astuces, il interdit à ses disciples de lire les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. C'est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole, croient à la légère." [6]

 

On réalise maintenant à quel point la vision du Christ qu'ont les musulmans relèvent d'une incompréhension vertigineuse : pour eux, c'est un "loser" qui s'est laissé crucifier et que son Père a abandonné, reprenant ce passage de l'Evangile :

 

" Les passants l'injuriaient, et secouaient la tête, en disant: Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix! Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, se moquaient aussi de lui, et disaient: Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende de la croix, et nous croirons en lui. Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime. Car il a dit: Je suis Fils de Dieu". (Mat. XXVII, 39-43)

 

Mais en même temps, le Coran dit que ce n'est pas lui ! [7] Quoi qu'il en soit, et d'une façon inattendue, l'islam rejoint sur cette vision du Christ le judaïsme talmudique, héritier des pharisiens et persécuteur de chrétiens. On mesure à quel point les auteurs de Nostra Aetate étaient à côté de la question, et le Conseil Pontifical pour le dialogue interreligieux (encore un fruit vénéneux de Vatican II), en la personne de son président, le Cardinal Jean-Louis Tauran fait pire quand il déclare : «Comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés. C’est le grand paradoxe : grâce aux musulmans». «Ce sont les musulmans qui, devenus en Europe une minorité importante, ont demandé de l’espace pour Dieu dans la société». Il ferait mieux de se demander comment l'Eglise a réduit l'espace pour Dieu dans nos sociétés depuis Vatican II et 1968, pourquoi, après le Concile, on a interdit de pratiquer le rite de Saint Pie V jusqu'à ce que les motu proprio Ecclesia Dei (promulgué par Jean-Paul II) et surtout Summorum Pontificum (Promulgué par Benoît XVI) mettent fin à cette situation. Comme quoi, le chemin de la dhimmitude [8] et de l'apostasie est pavé de bons sentiments…

 

 

La seule façon de combattre l'hérésie est de se recentrer sur sa propre doctrine, et la décision de Benoît XVI de lever l'excommunication des évêques de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X va au-delà d'un simple pardon : elle permet de préserver le véritable cœur de l'Eglise qui a failli disparaître sous la pression des intégristes modernistes post-conciliaires, lesquels, oublieux de la Révélation, ont fini par rabaisser leur religion au même niveau que les autres au point de mettre sur le même plan le Coran et les Saintes Ecritures. En définitive, le christianisme et l'islam nous renvoient à Abel et Caïn : le christianisme est une religion d'Abel, celle de Dieu, et l'islam, une religion de Caïn, celle des hommes. On sait quel sort Caïn réserva à Abel et on sait depuis quatorze siècles, quel sort l'islam réserve aux chrétiens et aux juifs, et plus récemment dans l'Histoire aux hindous et aux bouddhistes car c'est la seule religion au monde qui prône dans ses textes prétendument sacrés l'anéantissement de toutes les autres, les versets coraniques l'exprimant on ne peut plus clairement.

 

 

 

Notes
 
 
 
1.  Le Coran est disponible en téléchargement au format PDF à l'adresse suivante :
http://res0.esnips.com/doc/85a47d32-c091-40a9-ae6a-e9327e...

 

2. Lettre du 15 juin 1947 de René Guénon à Frithjof Schuon

 

3. ]Extraits du sermon prononcé par Monseigneur Louis Pavy, évêque d’Alger, en la cathédrale d’Alger pendant le Carême de 1853. Source: http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?article30

 

4. bid.

 

5. bid.

 

6.. Saint Thomas d'Aquin (1225-1274) "Somme contre les Gentils" (les païens) - livre 1, question 6.

Jean Damascène.jpgSaint Jean Damascène explique également à ce sujet : « Mahomet, comme il a été dit, a composé de nombreux écrits stupides et donné un titre à chacun d’eux. Ainsi l’écrit de la Femme, où il est prescrit clairement à chacun de prendre quatre femmes et mille concubines, si c’est possible, autant que sa main en retient soumises en dehors des quatre femmes ; et il peut répudier une, s’il le veut, et en prendre une autre. Il a établi cette loi pour la raison suivant : Mahomet avait un compagnon appelé Zayd. Cet homme avait une belle femme dont Mahomet s’éprit. Alors qu’ils étaient assis ensemble, Mahomet dit : Ami, Dieu m’a donné l’ordre de prendre ta femme. Zayd répondit : Tu es un envoyé, fais comme Dieu t’a dit, prend ma femme. Ou plus exactement, pour prendre le récit par le commencement, il lui dit : Dieu m’a donné l’ordre que tu répudies ta femme. Celui-ci la répudia. Quelques jours plus tard il dit : Dieu m’a donné l’ordre de la prendre moi-même. Après l’avoir prise et commis l’adultère avec elle, il promulgua cette loi : Que celui qui le désire répudie sa femme. Mais si après l’avoir répudiée, il revient vers elle, qu’un autre l’épouse. Il n’est pas permis, en effet de la prendre si elle n’a pas été épousée par un autre. Et si c’est un frère qui répudie, que son frère l’épouse s’il le désire. Dans le même écrit il donne des recommandations de ce genre : “Laboure la terre que Dieu t’a donnée, et met-y tout ton soin ; fais cela, et de telle façon” – pour ne pas dire comme lui des obscénités. » (Cf. Liber Haeresorum). 

 

7.  Voir supra

 

8. Néologisme forgé sur le mot dhimmi qui désigne le statut réservé aux juifs et aux chrétiens vivant dans les pays musulmans : ils doivent payer un impôt spécial, ils sont taillables et corvéables à merci, relégués au bas de l'échelle sociale et doivent pratiquer leur culte en catimini et enfin n'arborer aucun signe de leur religion. Soit dit en passant, c'est pour échapper à ce statut qu'une partie de la population de Bosnie-Herzégovine, à l'époque de l'empire ottoman, se convertit à l'islam.

 

 


 

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PATRICK FERNER

PATRICK FERNER SUR AGORAVOX


 


 

jeudi, 19 février 2009

Mgr Lefebvre : Le Coran, la loi de l'islam, provoque à la haine et à la violence !

 

 

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"Le Coran, la loi de l'islam, provoque à la haine et à la violence !"

 

 

 

Si Mgr Lefebvre s’éleva très souvent contre la complaisance vis-à-vis du judaïsme et les faiblesses de l’Eglise conciliaire à l’égard des religions non chrétiennes,  considérées de façon irréalistes par Vatican II - religions non chrétiennes dont on sait d'ailleurs l’énorme pénétration qu’elles ont réalisée en Occident depuis plusieurs décennies à la faveur d’une grande désorientaion des esprits conséquence d'une perte terrifiante des fondements essentiels de la Foi - il insista tout particulièrement sur le danger très important que représentait l’islam pour une chrétienté aujourd’hui si éloignée vis-à-vis de la Tradition catholique.

 

A cause de l’affirmation de ses positions en la matière, qu’il soutint avec une certaine vive fermeté, la LICRA, indignement et de façon totalement scandaleuse, traîna Mgr Lefebvre en 1990 devant la justice, alors qu’il mettait sévèrement en garde contre l’érection, soutenue par l’Etat républicain et laïc, de nombreuses mosquées, et qui, dans ce domaine comme dans bien d’autres, oeuvrait à contribuer, plus encore et comme s’il en était besoin, à la lente disparition du tissu spirituel chrétien en France.

 

Le 12 Mai 1990, suite à ces poursuites infâmes, Mgr Lefebvre déclarait :

 

- « Le Coran, qui est la loi de l'Islam, provoque à la discrimination, à la haine et à la violence. Ne m'attribuez pas ce que je dénonce. Les preuves de cette haine et de cette violence sont légions dans le passé et dans le présent. Tant que les Musulmans sont une minorité insignifiante dans un pays chrétien, ils peuvent vivre amicalement parce qu'ils acceptent les lois et les coutumes du pays qui les reçoit. Mais dès qu'ils sont nombreux et organisés, ils deviennent agressifs et veulent imposer leurs lois hostiles à la civilisation européenne. Les exemples abondent.

- Demain ils seront maires de nos communes et transformeront nos églises en mosquées […] Me condamner comme raciste parce que je cherche à protéger ma patrie menacée dans son existence et ses traditions chrétiennes, ce serait se servir de la justice pour l'injustice, ce serait la justice au service des bourreaux contre les victimes qui ont tout juste droit de périr en se taisant. Ce serait le comble de l'injustice. »

 

Admirable plaidoyer évidemment, pertinente analyse, quasi visionnaire de l’ancien évêque de Tulle qui avait parfaitement compris la menace que représentait l’islam.

 

 

 

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"En inspirant la religion islamique,

le démon a véritablement empêché la conversion de millions d'hommes"

 

 

 

 

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"C'est moi l'accusé qui devrait vous juger"

 

 

 

Mais pour mieux s’imprégner de la pensée de Mgr Lefebvre, qui fut tout de même Archevêque de Dakar et vicaire apostolique pour l'Afrique Française et qui donc savait de quoi il parlait pour avoir vu de près ce que signifiait la domination de la loi du Coran, rien n’est plus utile que de relire les retranscriptions des cours qu’il donna en 1980 et 1981 à Ecône auprès des séminaristes qui se destinaient à la prêtrise. Ces textes, réunis dans une ouvrage posthume : C'est moi l'accusé qui devrait vous juger, montrent en quoi les thèses modernistes du Concile de Vatican II, décelables en particulier dans la Déclaration Nostra Aetate, sont absolument ignorantes de ce qu’est véritablement l’islam sur le plan concret, et profèrent des absurdités considérables au sujet de la nature de la religion de Mahomet.

 

 

Voici donc quelques passages significatifs de Mgr Lefebvre qu’on lira avec attention :

 

 

 

En inspirant la religion islamique;

le démon a véritablement empêché la conversion de millions d'hommes

 

- « Je me suis trouvé pendant quinze ans à Dakar avec trois millions de musulmans, cent mille catholiques et quatre cent mille animistes, et si pendant ces quinze ans on a pu convertir dix musulmans, c'est un maximum. Je veux dire les convertir vraiment, les faire passer de l'islam au catholicisme. Je ne dis pas qu'il n'y ait pas eu une certaine influence catholique grâce à nos écoles où nous avions jusqu'à 10 à 15% de musulmans. Je n'en voulais pas davantage, sinon ils auraient imposé l'islam dans nos écoles. Une fois qu'ils sont forts, ils s'imposent, prennent la tête du mouvement et essayent de convertir les autres. Quand ils sont faibles, ils écoutent et se taisent.

Les jeunes gens qui ont été dans nos écoles ont certainement été influencés, peut être certains d'entre eux ont-ils désiré le baptême c'est très possible. Mais c'est très difficile pour un jeune homme de se convertir au catholicisme, car il est chassé de sa famille, il sait qu'il risque même d'être empoisonné. […] Il n'y a que ceux qui sont étudiants en université qui arrivent à se convertir parce qu'ils sont indépendants. Ils savent que leur avenir est assuré; dont ils n'ont plus besoin de leur famille et partiront en Europe, ils peuvent se convertir. Mais convertir quelqu'un qui est dans sa famille, c'est pratiquement impossible. En inspirant la religion islamique; le démon a véritablement empêché la conversion de millions d'hommes »

 

 

 

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"Si les libertés étaient accordées aux musulmans,

c 'est la polygamie qu'il faudrait admettre dans les Etats.

L'islam, (…) c'est la menace de la soumission, c'est à dire de « Dhimmi »"

 

 

 

 

 

 

L’islam c’est la soumission

 

- « Et si toutes les libertés étaient accordées aux musulmans, c 'est la polygamie qu'il faudrait admettre dans les Etats. L'islam, ce n'est pas seulement les prosternations à genoux que les musulmans font dans les rues au moment de la prière; c'est aussi la menace de la soumission, c'est à dire de « Dhimmi » pour tous ceux qui ne sont pas comme eux. Peut-on admettre cela dans les Etats catholiques? Peut-on admettre que ces Etats ne se défendent pas ? »

 

Tout musulman qui se convertit doit être exécuté

 

- « Un proverbe musulman dit : « Baise la main que tu ne peux pas couper ». Oui, il n'y a que la force qui peut intervenir. Quand la force est présente, alors ils baisent la main. Mais quand ce sont eux qui disposent de la force: alors ils coupent la main. Cela a toujours été ainsi.

 

Récemment, les journaux l'ont rapporté, les communautés musulmanes égyptiennes ont décrété que tout musulman qui se convertirait au catholicisme serait exécuté. Les représentants de ces communautés musulmanes voulaient absolument voir figurer cela dans la constitution, ou tout au moins voir cette décision consacrée par des accords officiels. C'est ainsi que les journaux l'ont publié, parce que c'était quelque chose d'officiel : tout musulman qui se convertirait à une autre religion subirait la peine de mort.

 

Eh oui, on l'oublie, mais c'est cela l'islam. Pour les musulmans, il n'y a que l'islam et tout le monde devrait s'y soumettre, soit en devenant musulman, soit en étant esclave de l'islam. L'un ou l'autre. C'est ainsi qu'ils ont procédé en réduisant en esclavage tous ceux qui ne voulaient pas se soumettre. Souvenons-nous des ordres religieux : les Trinitaires et l'oeuvre de Notre-Dame de la Merci, qui ont été fondés pour aller délivrer les chrétiens captifs qui étaient retenus esclaves chez les musulmans. Ils razziaient les côtes de France, d'Espagne et de toute la Méditerranée, enlevaient des chrétiens dont ils faisaient chez eux des esclaves. Cela est encore dans leur esprit.

 

Si on demande à un évêque de France s'il faut essayer de convertir les musulmans, qu'ils soient de France, ou qu'ils soient ailleurs, de convertir les animistes, les bouddhistes...Ah mais non! Il ne faut pas les convertir. Au contraire, il faut les affermir dans leur religion, leur faire comprendre les beauté de leur religion. C'est invraisemblable, mais c'est cependant la réalité. »

 

- Mgr Lefebvre, C'est moi l'accusé qui devrait vous juger, Clovis, 1997 – (Extraits)

 

 

 

Note.

 

[1] Notons qu’en 2003, la LICRA a également poursuivi un prêtre catholique, l’abbé Sulmont, âgé de 80 ans, qui avait la charge de huit églises de la Somme, et qui imprudemment publia dans son bulletin paroissial quelques propos plutôt sévères sur l’islam : « l’islam modéré n’existe pas. Toutes les populations infectées par la religion musulmane sont endoctrinées par le Coran (…) qui est le manuel pratique pour que s’étende le règne du démon au dépens du Royaume du Christ. […] si les familles occidentales se sont réduites en nombre d’enfants comme peau de chagrin […] les Asiatiques prolifèrent et nous envahissent, véhiculant une idéologie menaçante pour le monde entier. » Il est à remarquer que le vieux prêtre curé fut poursuivit par la LICRA avec l’assentiment de l’évêque d’Amiens, Mgr Noyer, qui le rappela à l’ordre pour cause d’islamophobie.

 


Source :


Observatoire de l'islamisation

 

 

 


12:49 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : islam, infidèles, mahomet, coran, église, hérésie, blasphème, théologie |  Imprimer | | | | | Pin it!