Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 14 mai 2009

L’ordre naturel ou l’éloge de la vie simple

 

 

La philosophie des « Alpes »

dans la pensée de Albert de Haller

 

 

 

 

 

238.jpgder_watzmann.jpg

 

 

« Forêts, dont les noirs sapins n’entrouvrent point leurs branches à la lumière,

où dans chaque retraite se peint la nuit du tombeau ;

sources, qui fuyez lentement,

soyez pour moi une image de l’éternité. »

 

(Albert de Haller, l’Eternité)

 

 

 

Haller_portrait_watercolour.jpgUn aveu du caractère heureux et simple de la vie sous l’Ancien Régime, à une époque où la logique productiviste du libéralisme industriel bourgeois ne s’était pas encore imposée à l’ensemble des hommes, nous est fourni par Albert de Haller, (1708-1777) [1], ou Albrecht von Haller, médecin, savant, philosophe, théologien, poète et homme politique, qui publia en 1732 un poème intitulé Die Alpen - « Les Alpes » -livre qui eut un succès considérable. Dans cet ouvrage, montrant l’harmonie sereine de la société d’Ancien Régime, il établit les bases d’une critique radicale politique, sociale et morale d’un monde corrompu et en pleine décadence, il propose la sortie de ce monde artificiel et étouffant et fait du rapport à l’ordre de la Nature voulu par Dieu une libération. En effet, la Nature que nous présente Albert de Haller est celle, encore intacte, d’avant la corruption révolutionnaire, « une Nature qui est doublement naturelle : comme culture humaine et comme nature physique » [2].

 

 

 

albrecht_von_haller_2.JPG

 

 

Albert de Haller (1708-177)

 

 

 

Dans cette Nature, incarnée par les lacs et les montagnes, les bergers et les troupeaux, les paysans sont de vrais philosophes, le peuple est heureux dans la simplicité et est paré de toutes les qualités morales,  la vie est apaisée et tranquille. Dans les fermes, de pieuses femmes, dont Huysmans peignit avec beaucoup d’amour le charme sous le portrait de Madame Bavoil dans son roman La Cathédrale, savaient utiliser les herbes médicinales, cuisiner d’excellents plats, cultiver les jardins et faire prier les enfants.

 

 

rubon61.jpg

Madame Bavoil savait utiliser les herbes médicinales,

cuisiner d’excellents plats, cultiver les jardins

et faire prier les enfants

 

 

 

 

Moisson II.jpgAinsi, opposant la vie saine et naturelle des montagnards aux mœurs dépravées des citadins et critiquant, comme Béat Louis de Muralt, les influences françaises, il développe une pensée en rupture avec les germes du matérialisme des Lumières, dans des textes sur la fragilité de la raison, la superstition du progrès et le malheur de l'incroyance, se penchant en outre sur l'origine du mal, et sur la question de l'éternité (Über Vernunft, Aberglauben und Unglauben, 1729; Über den Ursprung des Übels, 1734; Unvollkommenes Gedicht über die Ewigkeit, 1736). Il n’hésite pas à mettre en doute l’idéologie perverse des « Lumières », refusant catégoriquement les vérités admises par les penseurs révolutionnaires, cherchant des réponses dans la nature, dont l'harmonie prouve à ses yeux l'existence du Créateur.

 

 

S'opposant totalement par son approche théorique et philosophique, et plus généralement par la vie traditionnelle qu'il mène, à Julien Offray de La Mettrie (1709-1751) qui s'impose à l'inverse comme un matérialiste étroit et sectaire [3], Albert de Haller prône concrètement la « vie simple » dont il fait un éloge convaincant, peignant les paysages des Alpes en les donnant comme exemple de ce que devrait être, normalement, l’existence des hommes.

 

 

peinture.jpg

« Quand les premiers rayons du soleil
Dorent les pointes des rochers,
Et qu'un de ses regards brillants
Dissipe les brouillards,
On découvre du sommet d'une montagne,
Avec un plaisir toujours nouveau,
Le spectacle le plus superbe
de la nature.»

 

 

La montagne symbolise pour Haller, la proximité de l'homme avec Dieu. Elle s'élève au-dessus de la réalité quotidienne pour se rapprocher des cieux. Si le sommet perdu dans une couronne de nuages aiguise l'imagination, il est également le générateur d'eau assurant la fertilité de la vallée. La chrétienté ne représente-t-elle pas le Juge des vivants et des morts à la fin des temps trônant sur les nuées, alors que toutes les montagnes sont aplanies.

 

Face aux conceptions catholiques d'un monde soumis à l'ordre divin, s’opposait le mouvement des Lumières dont se faisaient en France les chantres, Rousseau, Voltaire et Diderot, qui mettaient en contradiction l'autonomie de la raison et la mise en valeur des dispositions intellectuelles de l'homme, aux lois de Dieu. C’est pourquoi, l'anthropologie de Albert de Haller, (suivi en cela par Charles Bonnet ou encore Johann Jakob Scheuchzer), fidèle à l’enseignement de l’Eglise, défendait le nécessaire respect des principes qui jusqu’alors avaient présidé à l’équilibre des sociétés humaines.

 

Or il est intéressant de constater, que de Kant à Lukács en passant par les thèses de Marx sur Feuerbach, la philosophie de l'Histoire n'a cessé de critiquer l'anthropologie, et la pensée révolutionnaire se distingue d’ailleurs, dans sa négation de l’homme réel dont sut nous parler Joseph de Maistre, par une négation redoutablement assassine des fondements de la pensée anthropologique. La grossière caricature au XXe siècle, chez Sartre et d'autres qui tentèrent de donner une pseudo assise anthropologique au matérialisme historique, puis chez l'ethnologue Claude Lévi-Strauss qui élabora une anthropologie qui aboutira à la théorisation des ridicules « structures mentales » dont se sont depuis fait une spécialité les apprentis sociologues de tous poils, est loin de correspondre à la richesse de la réflexion engagée par les penseurs contre-révolutionnaires [4].

 

En tant que synthèse interdisciplinaire entre l'Histoire, la religion, les coutumes et le travail, l’anthropologie a renouvelé les interrogations et conduit à des découvertes dans plusieurs domaines qui regardent tout le champ existentiel de l’homme. L'anthropologie s'étendra ainsi, sous l’impulsion de plusieurs chercheurs chrétiens, à l'étude de la culture humaine, aboutissant à une anthropologie culturelle qui explicita le rapport entre l'évolution des sociétés rurales et la « nature humaine éternelle » [5].

 

 

Devoir naturel, travail naturel, droit naturel : voilà les idées exactes et précises, qui sont bien faciles à saisir, et qui doivent présider à l’organisation des communautés humaines. La Révolution, c’est donc bien « la révolte érigée en principe et en droit, contre l’ordre social, en réalité contre l’ordre naturel et surnaturel établi par Dieu, créateur et rédempteur. Cette révolte, l’homme ne l’appelle pas péché, désordre, mais « Droit de l’homme » contre Dieu, correction de l’injustice de Dieu dans le monde. Le monde n’a pas besoin de Dieu pour connaître la justice. L’homme révolté y suffira. »

 

La doctrine sociale de l’Eglise, qui constitue l’objet de plusieurs grandes encycliques : Rerum Novarum, Mater et Magistra, Populorum progressio, Laborem Exercens, Sollicitudo rei socialis et Centesimus Annus, s’appuyant sur la pensée des auteurs hostiles aux vues de la Révolution, avec justesse affirme que la société n’est pas une masse informe d’individus, mais un organisme fondé sur la complémentarité et la solidarité. Ainsi les anciennes corporations unissaient les hommes exerçant la même profession pour la défense de leurs intérêts communs [6]. De la sorte, avant même que le terme ne fut inventé, la spiritualité chrétienne insistera sur la simplicité volontaire, l’attachement aux valeurs essentielles, le partage et l’échange. Cela signifie qu’il y a effectivement une écologie spirituelle, et qu’il est possible de véritablement promouvoir un ordre social respectueux des lois de l’Evangile. La société organique, qui respecte la famille, le travail et la religion, est garante de l’équilibre des hommes ; c’est l’oubli de l’ordre naturel qui conduit aujourd’hui un monde aveuglé par les mirages de la surconsommation, vers l’abîme et la destruction dans lequel on précipite malheureusement la création de Dieu.

 

 

les alpes.jpg

Les Alpes

(1723)

Albrecht von Haller

(extrait)


Traduction de

Vicenz Bernhard von Tscharner

 

 

« Quand les premiers rayons du soleil
Dorent les pointes des rochers,
Et qu'un de ses regards brillants
Dissipe les brouillards,
On découvre du sommet d'une montagne,
Avec un plaisir toujours nouveau,
Le spectacle le plus superbe
de la nature.
Le théâtre d'un monde entier s'y présente
dans un instant, au travers des vapeurs
transparentes d'un nuage léger. (...)

Près d'elle une alpe vaste et fertile
se couvre de pâturages abondants;
sa pente insensible brille
de l'éclat des blés qui mûrissent,
et ses coteaux sont couverts
de cent troupeaux. »

 

 

 

Notes.

 

[1] Bibliographie :
-C. Siegrist, Albrecht von Haller, 1967
-H. Balmer, Albrecht von Haller, 1977
-S. Valceschini, Albert de Haller, vice-gouverneur d'Aigle en 1762-1763, 1977
-M.T. Monti, éd., Catalogo del fondo Haller, 1983-1990
-O. Sonntag, éd., The Correspondence between Albrecht von Haller and Charles Bonnet, 1983
-F.R. Kempf, Albrecht von Hallers Ruhm als Dichter, 1986
-M.T. Monti, Congettura ed esperienza nella fisiologia di Haller, 1990
-O. Sonntag, éd., The Correspondence between Albrecht von Haller and Horace-Bénédict de Saussure, 1990
-U. Boschung, éd., Albrecht von Haller in Göttingen: 1736-1753, 1994
-U. Boschung et al., éd., Repertorium zu Albrecht von Hallers Korrespondenz 1724-1777, 2 vol., 2002
-H. Steinke, C. Profos, éd., Bibliographia Halleriana, 2003
-H. Steinke, Irritating Experiments, 2005
-M. Stuber et al., éd. Hallers Netz. Ein europäischer Gelehrtenbriefwechsel zur Zeit der Aufklärung, 2005

 

[2] Haller a entrepris son premier voyage dans les Alpes en juillet et août 1728 alors qu'il se trouvait à Bâle pour assister aux cours du mathématicien Jean Bernoulli (1667-1748). Haller avait suivi sa formation universitaire à Tubingen et à Leyde de mars 1723 à juillet 1727, puis avait séjourné pendant environ un mois en Angleterre et avait passé l'automne et l'hiver à Paris avant d'arriver à Bâle au printemps 1728. Si, durant ces années de formation à l'étranger, il s'est surtout consacré à l'anatomie, son intérêt pour l'étude des plantes s'est accru pendant son séjour bâlois. Dans la préface de sa seconde flore de Suisse, l'Historia stirpium publiée en 1768, soit quarante ans après son premier voyage dans les Alpes, il donne une liste de ses voyages botaniques au début de laquelle il explique qu'il a commencé à s'intéresser à l'étude des plantes afin de se procurer de l'exercice physique : « C'est à Bâle qu'au printemps 1728 je commençai à m'occuper des plantes. Je me destinais à l'importante science de la médecine ; j'aimais les livres et la vie sédentaire : je ne me dissimulais point que si je me livrais à des études non interrompues, ma santé n'en souffrît beaucoup; je réfléchis donc aux moyens de secouer cette paresse littéraire, et je n'y trouvai pas de meilleur remède que l'étude de la botanique, qui me forcerait à faire de l'exercice. »

 

 

[3] La Mettrie dédicacera d'ailleurs ironiquement à Albert de Haller son ouvrage L'Homme-Machine, dédicace que Haller refusa dans deux lettres de récusation, dont une parut dans le Journal des Savants en mai 1749.

 

[4] Paradoxalement, la pensée structuraliste contemporaine a assimilé la réflexion sur le sacré et le profane qui provient des sciences des religions (G.-L. Müller). Il est vrai que la sociologie naissante avait, à l’égard du christianisme, une position ambiguë : il est aisé de reconnaître dans la définition durkheimienne de la religion comme « administration du sacré » et comme ensemble de « croyances obligatoires » une influence même de l’Eglise. Cependant, quant à soutenir que les grilles d’analyses sociologiques faisant appel à la notion de structure relèvent de la théologie, il n’y a que quelques aimables plaisantins peu sérieux pour se donner l’illusion d’y croire.

 

[5] Dans le sillage de Haller, une chaire d'anthropologie physique s'ouvrit à Zurich en 1899. Dans sa leçon inaugurale, Rudolf Martin définira l'anthropologie comme un inventaire systématique de toutes les variations humaines dans l'espace (morphologie raciale, génétique) et dans le temps (primatologie, histoire de l'évolution); il ancra ainsi sa discipline dans la biologie; il la dota d'instruments de mesure et de méthodes précises: son manuel de 1914 fit école. Il eut pour successeur Otto Schlaginhaufen, qui fit procéder sur des recrues à des séries de mensurations, présentées dans des publications où les affinités de cette anthropologie-là avec la biologie raciale et l'eugénisme apparaissent de façon explicite. Schlaginhaufen joua un rôle déterminant dans la création de la Société suisse d'anthropologie et d'ethnologie (1920) et de la Fondation Julius-Klaus pour la recherche génétique, l'anthropologie sociale et l'hygiène raciale (1921). Son successeur, Adolf Hans Schultz, est l'un des fondateurs de la primatologie, branche qu'il développa à la faculté des sciences de l'université de Zurich en l'élargissant en direction d'autres domaines comme l'histoire de l'évolution, la biologie des populations, la croissance et la génétique humaines.

 

[6] Dans la société traditionnelle, les classes ne sont pas antagonistes, mais naturellement complémentaires. La loi Le Chapelier (14 juin 1791) en interdisant les associations, tua les corporations qui avaient été l’instrument de la paix sociale depuis le Moyen Age ; cette loi était le fruit de l’individualisme libéral, mais au lieu de " libérer" les ouvriers, elle les écrasa.

15:40 Publié dans De la nature | Lien permanent | Commentaires (61) | Tags : philosophie, poésie, politique, nature, peinture |  Imprimer | | | | | Pin it!

vendredi, 08 août 2008

Quelle vanité que la peinture!

 

 

 

 

 

1ee24dc4c85a939e1e986cd70e189ebc.jpg

 

 

 

 


" Quelle vanité que la peinture, qui attire l'admiration

par la ressemblance des choses dont on n'admire pas les originaux!"

(Pascal, Pensées)


 

 

 

200px-Angélique_Arnauld.jpgLes port-royalistes se sont beaucoup méfiés de l'art, soupçonné d'avoir pour fin la seule séduction des sens: "plus on donne aux sens, plus on ôte à l'esprit", disait Mère Angélique, et la peinture donne beaucoup aux sens, risquant ainsi d'arrêter sur la créature un regard qui ne doit porter que sur le Créateur. De plus, l'art menace de tromper, puisqu'il offre des simulacres sans consistance d'objets eux-mêmes de peu d'importance. L'art risque ainsi de détourner du dépouillement intérieur auquel oblige, aux yeux des augustiniens, la religion chrétienne. L'art est donc rangée au rang des "vanités humaines", c'est-à-dire de toutes les activités humaines qui ne sont qu'autant de pièges par lequel le diable espère nous prendre

Or, le moindre paradoxe n'est pas que la peinture, pourtant elle-même vanité, va se complaire, à l'époque baroque, à représenter la vanité, voire à mettre en abyme sa propre vanité, dans des représentations picturales

Le genre de la vanité est à la mode au XVIIe Siècle : inventé vers 1600, sous-genre de la nature morte, ils offrent des représentations des plaisirs du monde (nourriture, musique, jeux de carte, fleurs, bijoux, perruques), ou de la culture humaniste (livres ouverts, reliures, globes terrestres), au milieu desquels trône un crâne ou un sablier dont la fonction symbolique est de nous prévenir que nous sommes mortels, que les plaisirs et la science n’ont qu’un temps, et que tout s’achèvera pour nous dans la cendre du tombeau – memento mori. Elles figurent ainsi la leçon de l’Ecclésiaste : Vanitas vanitatum et omnia vanitas – richesses, plaisirs, devront céder devant l’inévitable triomphe de la mort, aussi convient-il de songer au salut surnaturel de notre âme, telle est la leçon chrétienne de ces tableaux de Vanités.

Philippe de Champaigne, qu'on considère comme le peintre de Port-Royal, a lui aussi peint une vanité. Elle est à la fois parfaitement conventionnelle, et absolument originale et révélatrice de la spiritualité de Port-Royal. Chez Champaigne en effet, on retrouve bien le crâne, figure emblématique de la mort, et condition du genre de la vanité, ainsi que le vase à la tulipe et le sablier, ces objets symbolisant la fuite du temps ou le dépérissement des biens terrestres. Mais ces objets ne sont pas représentés sur le mode du bric-à-brac hétéroclite et joyeux qu’affectionnaient les peintres de vanité, qui usent parfois de ce genre pour peindre avec un délice non dissimulé et quelque peu paradoxal dans ce contexte les joies de la vie terrestre et matérielle.

Rien ici n'est propre à allécher les sens et à détourner le spectateur de la méditation sur la mort qui compose le sujet du poème: les trois objets, isolés, posés sur une table d’autel, apparaissent sur un fond sombre qui souligne leur évidence terrible et l’inéluctable destin de chaque être humain. Dans cette image austère et qui se donne d’emblée comme d’inspiration religieuse, l’homme se trouve confronté à la brutalité d’un memento mori sans les adoucissements, les édulcorations ou les séductions habituelles à ce genre de peinture. Rien ne détourne d'une contemplation qui confine à la prière : on ne saurait mieux souligner combien le peintre refuse toutes les alléchantes séductions du monde, qui ne sont qu’autant de « divertissements » qui ne servent qu’à nous faire oublier notre vraie condition mortelle. Cette peinture au chromatisme sobre et d’où s’est retiré tout charme pictural fonctionne comme une invitation à faire l’expérience totale du dépouillement.

 

 

 

Source

 

Illustration

Philippe de Champaigne (1602-1674)
La Vanité ou Allégorie de la vie humaine, 1646

Huile sur toile - 28,8 x 37,5 cm
Le Mans, Musée de Tessé
Photo : RMN / Bulloz


 

 

 

 

 

 

15:55 Publié dans De l'art, Réflexion | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : littérature, arts, peinture |  Imprimer | | | | | Pin it!

dimanche, 31 décembre 2006

Voeu

 

medium_medium_05-thumb.jpg




 Qu'il revienne!
 
Avec son coeur immense, avec son coeur de flamme, son âme de pauvre et son sourire.
 
Qu'il  revienne !
 
Et le Coeur Immaculé de Marie triomphera ! 
 
 
 
 
 
 

10:00 Publié dans Fêtes | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Sexualité, Politique, Amour, Art contemporain, Peinture, Blabla de fille |  Imprimer | | | | | Pin it!

jeudi, 14 septembre 2006

Fête de la Croix Glorieuse

medium_croix_de_conques.jpg



 

 

Nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

 

Saint Jean (III, 13-17) 

 

 

 

 

 

 

 

Illustration:

La Croix de Conques

 

00:05 Publié dans Fêtes, Le sens de la Croix | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Christianisme, Eglise, Jésus, Spiritualité, Peinture, Art |  Imprimer | | | | | Pin it!

mardi, 12 septembre 2006

Fête du Saint Nom de Marie



medium_la_vierge.jpg

 
 
 
Je vous salue, Marie,
pleine de grâce,
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus,
le fruit de vos entrailles,
est béni.

Sainte Marie,
mère de Dieu,
priez pour nous,
pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen.

 

 

 

 

 

 

Illustration:

Vierge Marie

Cathédrale de Bourges 








 

00:05 Publié dans Fêtes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Christianisme, Eglise, Jésus, Spiritualité, Peinture, Art |  Imprimer | | | | | Pin it!