Les "scandaleuses béatitudes" de l'église moderne
Auteur : Zacharias
Jean-Paul II se risqua à soutenir de façon délirante, en contradiction avec tous les enseignements de la tradition ascétique et mystique, sacralisant de manière inimaginable de la part d’un pontife l’acte sexuel, que « l’homme est devenu image et ressemblance de Dieu non seulement à travers sa propre humanité mais aussi à travers la communion de personnes que l’homme et la femme forment dès l’origine. » (Théologie du corps, 14/11/1979). Ainsi, pour celui qui sous le nom de Karol Wojtyla avait déjà longuement exploré ces sujets délicats, défendant ce qu’il appela « la signification nuptiale de notre corps », conférera une dimension de quasi infaillibilité à ses problématiques visions lorsque, sous le nom de Jean-Paul II, il soutint que par l’union sexuelle le corps parle un langage, puisque « l’acte sexuel est le langage authentique des personnes » (Théologie du corps 22 août, 1984), propos qui résumaient son souci permanent de démontrer que ce qui fait la « dignité de l’homme » c’est justement la « dignité de sa chair, vieux concepts plus que contestables, mais qui avaient déjà poussé Paul VI à écrire l’encyclique « Humanae Vitae » dans laquelle il affirmait : « L’homme et la femme expriment par le langage de leur corps le dialogue qui, (selon Genèse 2 :24,25), a son origine au jour de la création. »
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