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vendredi, 05 février 2010

Israël : la « Synagogue de Satan ! »

ou la nature perverse du judaïsme après Jésus-Christ

 

 

 

 

Saint Michel.jpg
GreeceSynagogue.jpg

 La Synagogue s’est constituée une religion charnelle

dénuée de tout caractère sacré,

se transformant en une secte dirigée par l’esprit démoniaque.  

 

 

  

judaisme.gifLes Juifs, en rejetant Jésus-Christ, ont trahi honteusement Dieu, ils ont failli aux Promesses, ils sont passés du côté du Diable et accomplissent ses œuvres depuis cette date. Ainsi donc, pour les chrétiens c’est le judaïsme actuel qui est infidèle à l’Ancien Testament, et s’il y a bien un “petit reste” fidèle qui, en entrant dans l’Église chrétienne garantit la continuité de l’Alliance entre l’Ancienne et la Nouvelle, la masse des Juifs, l’Israël actuel, est entre les mains de l’adversaire de Dieu, soumis aux vues perverses du Diable, sous la dépendance « spirituelle » de l’ennemi.

 

L’Eglise enseigne que le judaïsme post-biblique est réprouvé, désapprouvé, rejeté par Dieu, autrement dit, tant qu’il demeure dans le refus obstiné du Christ, il n’est pas uni spirituellement à Dieu, il ne Lui est pas cher, il n’est pas en grâce de Dieu, il est l’objet d’une répulsion distante de la part de l’Eternel, il représente une assemblée, une Synagogue, dont le Chef est Satan !

 

I. La corruption de la Synagogue

 

 

juifs-synagogue-228481.jpgDieu, rompant son Alliance, a désavoué ceux qui ont renié son Fils unique et consubstantiel, “vrai Dieu né du vrai374_ALTEREBESmall.jpg Dieu”. Par conséquent, Il a ainsi constaté la stérilité du Judaïsme pharisaïque et rabbinique, qui a tué les Prophètes et son Fils, et le condamne, le désapprouve, et le “maudit”. De cet fait, il n’y a absolument aucune « fidélité » des descendants d’Abraham, comme l’écrit Vatican II [1], si ce n’est celles des Juifs qui eux furent fidèles à l’attente messianique, c’est-à-dire les Apôtres, les premiers convertis de l’Eglise de Jérusalem. Mais évoquer la prétendue fidélité des Juifs qui rejetèrent le Christ, en voulant s’appuyer sur saint Paul, c’est faire allusion, bien plutôt, à une « infidélité ». Ce n’est pas du tout la même chose !

 

Bossuet explique très bien la corruption subie par la Synagogue qui a interprété fautivement les textes de l’Ecriture, s’est constituée une religion charnelle, dénuée de tout caractère saint et sacré, se transformant en une secte dirigée par l’esprit démoniaque   :

 

-          « L'exégèse satanique est entachée d'applications erronées, d'additions arbitraires, de suppressions audacieuses. Eh bien, C’est en communiquant aux docteurs de la Synagogue cette manière d’interpréter l’Ecriture que Satan va contribuer à établir au sein du peuple Juif l’erreur du Messie conquérant. (…) Ainsi en va-t-il d’un grand nombre de rabbins et de scribes ; inspirés par Satan, ils tortureront et corrompront les plus importantes prophéties messianiques. Ce ne sera plus le Christ des Prophètes qui deviendra l'objet de leur attente, mais un Christ défiguré. Outre la participation de Satan, l'action humaine et des événements politiques contribueront à l'introduction et à l'affermissement des ténèbres. Les Juifs commenceront non point à oublier le Dieu de leurs pères, mais à mêler dans leur religion des superstitions indignes.» [2]

 

De ce fait, le judaïsme actuel, celui qui est enseigné dans la Synagogue, est donc une doctrine dévoyée placée entre les mains de l’adversaire desanhédrin.jpg Dieu et travaille, objectivement, contre l’Eglise, dont il est l’adversaire résolu. Cette transformation s’est opérée à un instant précis dans l’Histoire : au moment de l’arrestation du Christ. A partir de cet instant, les événements tragiques qui allaient suivre, ne pouvaient qu’entraîner pour la Synagogue, la perte de ses prérogatives et aboutir à sa transformation en une institution malfaisante et sinistre, ainsi que nous le décrit Augustin Lemann en des lignes saisissantes : 

 

-          « Lors de l’assemblée du Sanhédrin, à une interpellation faite à Jésus-Christ par le Grand Prêtre Caïphe, la Synagogue tombe dans l’erreur (…). Aussi la Synagogue enseignante ayant, sous ce rapport, gravement manqué à son devoir, par une négligence  coupable, méritera-t-elle d’être privée de l’assistance divine. Livrée à son propre esprit, elle retombera dans l’erreur en méconnaissant Jésus-Christ et en condamnant dans sa divine personne le Messie souffrant. » [3]

 

aum_photo_judaisme.jpgLa Synagogue a donc, historiquement, poussé les Juifs puis les païens à combattre sans relâche les chrétiens, et depuis les débuts de l’Eglise elle n’a eu de cesse de vouloir la perte du christianisme, la destruction de la sainte religion du Christ. Aujourd’hui, alors qu’Israël pourrait être une source de bénédiction pour le monde, enivré par son vertige national, il répand une atmosphère de guerre et s’impose aux nations avec une rageuse férocité qui conduira, fatalement, vers une situation terrible. C’est ce que résumait déjà il y a plusieurs décennies Mgr Louis Meurin, avec une impressionnante précision, exposant de façon remarquable l’œuvre mortifère à laquelle se consacre désormais la Synagogue qui fédère, hélas ! derrière elle beaucoup d’âme puissamment trompées par ses erreurs :

 

-          « L'enfer a déchaîné les erreurs funestes du Paganisme autrefois vaincu ; il a appelé sous son drapeau la haine antique de la Synagogue déchue et l'audace exaspérée du peuple déicide... il a enrôlé dans son armée toutes les passions violentes de l'humanité viciée (...). Toutes ces forces, l'Enfer les a organisées et les dirige contre l'Église de Christ (...). Le Paganisme, le Judaïsme, l'apostasie, les vices et les passions, sous la suprême direction de Lucifer, montent ensemble à l'assaut de l'Église (...). L'Épouse du Sauveur est accoutumée à vaincre par la souffrance. Le peuple d'Israël, qu'il est grand et majestueux tant qu'il marche avec le Seigneur, mais qu'il est terrible et horrible dans sa haine contre son Messie qu'il a méconnu et tué sur la Croix ! S'il voulait seulement s'élever du sens matériel de ses Livres saints au sens spirituel, il serait sauvé.... Mais il ne le veut pas. Son aveuglement est volontaire... l'orgueil en est l'explication. (...) L'orgueil d'une grande intelligence préfère mille fois souffrir que de s'abaisser et reconnaître son erreur. Aussitôt qu'il s'humilie devant Dieu, le Juif voit : "il tombe de ses yeux comme des écailles" (Actes IX, 18)...Pourquoi donc les Juifs ne voient-ils pas la vérité ? Pourquoi - orgueilleusement – la cherchent-ils dans une Cabale foncièrement antirationnelle et ouvertement satanique ? N'espérez pas, ô Juifs, pouvoir échapper à la calamité qui vous menace encore une fois ! Votre nation déicide est dans ce moment arrivée à une de ces apogées de pouvoir... qui doit aboutir, comme toujours, à un grand malheur national. Le jour qui vous écrasera sera la veille d'une expansion vitale de l'Église, votre victime, telle que l'Histoire n'en a jamais vue. Vos prophètes le lui ont promis ! » [4]

 

 

II. Le sionisme est inspiré par la Synagogue antichrétienne

               

étoile david.jpgDès lors l’espérance sioniste, en développant un arsenal militaire et constituant des armées, en souhaitant se rendreHerzl.jpg en Israël après des siècles de diaspora, alors qu’Israël est rejeté de Dieu et collabore avec Satan, cachant pour certains l’idée d’une réédification du Temple afin de hâter le retour du Messie, est une aberration anti-scripturaire et blasphématoire, dont on perçoit fort bien qu’elle est inspirée par les rabbins pervertis de la Synagogue antichrétienne. Soutenir un tel projet criminel, est donc un scandale absolu, et pour un chrétien une apostasie ! Si, pour la majorité des évangélistes réformés, et la majorité des naïfs des différentes églises non apostoliques dépourvus de théologie, le fait d’un retour des Juifs en Israël est regardé comme une juste rétribution après des siècles d’exil, pour les Juifs, c’est très clair, l’idée nationale d’un retour en Terre sainte correspond, sans ambiguïté aucune, au rétablissement du Royaume et à la réédification du Temple afin d’hâter la venue d’un Messie national qui n’est autre que l’Antéchrist.

 

Pour un chrétien, se faire l’avocat d’un tel projet fou, et qui va, de toute évidence, provoquer des ravages plus encore importants qu’il n’en a déjà générés, est une attitude apostate et insensée, le témoignage d’une radicale désorientation, purement et simplement.

Redisons-le : l’idée nationale de la Synagogue, qui a trouvé dans le sionisme son mode de réalisation, est synonyme d’attente d’un Messie charnel et mondain qui assurera le triomphe des Juifs, détruisant ce qui en fait obstacle, la religion chrétienne ! On est très loin d’un projet manifestant une volonté divine, un projet béni par Dieu. Le projet sioniste dissimule en fait un secret désir, que réalise l’espérance messianique, dominer les royaumes de la terre pour y instaurer un pouvoir de domination infernal.

 

III. L’Eglise condamne le sionisme

 

Pie X.jpg
"Les Juifs n’ont pas reconnu Notre Seigneur
nous ne pourrons donc pas reconnaître le peuple juif :
‘‘Non Possumus’’. »
(Saint Pie X, 25 janvier 1904, Cité du Vatican)

 

 Merry del Val.jpgSaint Pie X ce pape si sage et si pieux que l’Eglise à canonisé et qu’elle demande d’honorer avec respect et dévotion, ne reconnut pas dans le sionisme la main de Dieu. En effet, saint Pie X ne sentit point cette présence de Dieu dans le sionisme car il en était formellement dépourvu, puisque le caractère authentique de ce mouvement fut d’être dirigé par l’adversaire de Dieu, afin de se constituer une cité dans la Jérusalem d’en bas grâce à la réunion charnelle et violente de la nation Juive, pour s’y faire adorer et abattre la chrétienté. L’attitude de saint Pie X vis-à-vis du projet politique de Theodor Herzl, avait été longuement mûrie et étudiée avec un conseiller très proche du saint Père, Mgr Rafael Merry del Val (1865-1930) [5], qui fut en réalité très impliqué dans cette décision conçue comme une authentique expression de la doctrine de l’Eglise en la matière. Herzl, le théoricien du sionisme avait exposé ses thèses dans son livre « Der Judenstaat, l’Etat des Juifs » en 1896, il fut ensuite élu président de l’Organisation sioniste mondiale qui se donnait pour programme la reconstitution d’un foyer national sur la terre d’Israël. Dans son livre, « Altneuland », « Terre ancienne, terre nouvelle », en hébreu, «Tel Aviv», il s’était livré à une description « utopique » de l’Etat nouveau qu’il envisageait d’édifier selon le slogan du Mouvement sioniste : « Si vous le voulez, ce ne sera pas une légende… »

 

Ainsi, en réaction à Herzl, venu chercher au Vatican un appui catholique pour légitimer le sionisme naissant, le « Non Possumus » qu’exprima saint Pie X, était tout à la fois une volonté de ne point encourager cette aventure dangereuse et impie, mais surtout de manifester la pensée de l’Eglise à l’égard du projet sioniste. Ainsi, Herzl, contrairement à ce que l’on croit trop souvent, arrivant à Rome s'entretiendra, non pas directement avec saint Pie X, mais avec le Cardinal Merry Del Val, alors Secrétaire d'Etat du Vatican, puis avec le Pape. C’est donc à l'un et à l'autre, que Théodore Herzl exposa son plan de la création d'un Etat Juif en Terre sainte, et c’est à l'un et à l'autre, qu’il demandera pour la réalisation de son programme le concours et les secours de l'Eglise. Le pape et le Secrétaire d'Etat écoutèrent Herzl avec attention, et l'un et l'autre lui dirent fermement : « Non Possumus », saint Pie X ajoutant avec force, qu’il faudrait d'abord que les Juifs reconnaissent Jésus afin que l'Eglise puisse reconnaître comme authentique le Retour en Israël.

 

 jesus.jpgLe pape ne se trompait pas dans sa déclaration, car en sa qualité de Vicaire de Jésus-Christ sur la terre et défenseur de l'Eglise, il avait pour rôle de maintenir intacte la foi et la doctrine catholique. Et sa déclaration, qui conserve une autorité vénérable, fut sans appel. Le sionisme, plan forgé par des hommes impies qui rejetaient Jésus-Christ, n’était pas voulu par Dieu. L’Eglise ne pouvait donc que dissuader quiconque de soutenir, appuyer ou pire s’engager dans ce piège terrible, sous peine de commettre un péché grave. Cette position, qui honore l’Eglise et montre le caractère inspiré de son jugement, reste de façon inchangée, intacte et invariante, celle de la Tradition catholique :

 

-          « Nous ne pourrons pas empêcher les Juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pourrons jamais les y encourager. Le sol de Jérusalem n’a pas toujours été sacré, mais il a été sanctifié par la vie de Jésus. Les Juifs n’ont pas reconnu Notre Seigneur et nous ne pourrons donc pas reconnaître le peuple juif. ‘‘Non Possumus’’. » (Saint Pie X, 25 janvier 1904, Cité du Vatican).

 

Et saint Pie X, pour effectuer du haut de son immense autorité cette déclaration officielle qui scellait clairement la position de l’Eglise, pouvaient s’appuyer sur les textes des docteurs de l’Eglise dans lesquels apparaît clairement une dénonciation des erreurs judaïques, et ce de l’Ecriture sainte elle-même (s. Jean, s. Pierre et s. Paul), jusqu’à s. Jérôme, s. Augustin, en passant par s. Bernard, s. Thomas d’Aquin, s. Dominique, etc., et la nécessité pour les Juifs de se convertir avant de pouvoir retourner dans la Terre sainte véritable qui les attend : l’Eglise ! 

 

IV. Les Juifs ont « pour père le Diable ! »

 

Menorah (1).pngContrairement à ce que laisse croire Vatican II, l’Alliance ancienne est à présent morte, déchue, finie, défunte. Cette mort a été même prédite et annoncée par Dieu : «Voici, des jours viennent, dit l’Éternel, et j’établirai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une Nouvelle Alliance, non selon l’Alliance que je fis avec leurs pères, au jour où je les pris par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte, mon alliance qu’ils ont rompue, quoique je les eusse épousés...» (Jérémie XXXI, 31-34). Ce passage capital, cité in extenso dans l’épître aux Hébreux chapitre VIII, met l’accent sur le fait que la Nouvelle Alliance est établie sur une tout autre base que l’Ancienne. D’abord, c’est une Alliance à un seul contractant, comme celle que Dieu avait faite avec Abraham. Mais elle va plus loin. Elle est fondée sur l’oeuvre de Dieu lui-même dans les coeurs : «Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, et je l’écrirai sur leur coeur, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple» (Jérémie XXXI, 33).

 

L’Ancienne Alliance était donc basée sur la coopération des hommes. Moïse reçut la déclaration de Dieu, contenant les conditions du pacte.Priest_prepares_the_Menorah_3.jpg Mais l’Alliance n’était pas inconditionnelle (Deutéronome XI, 1-28), elle était soumise à l’obéissance du peuple d’Israël: “Je mets devant vous une bénédiction et une malédiction: la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de Dieu... la malédiction, si vous n’obéissez pas” (Deutéronome XI, 28). C’est très clair. Le maintien de l’Alliance, comme il apparaît formellement, dépendait du comportement d’Israël, et Dieu menaça plusieurs fois de la rompre à cause des infidélités des Juifs qu’il voudrait détruire (Deutéronome XXVIII; Lévitique XXVI, 14 ss.; Jérémie XXVI, 4-6; Osée VII, 8 et IX, 6). Après la mort du Christ, le pardon de Dieu ne fut pas accordé à tout Israël, mais seulement à “un petit reste” fidèle au Christ et à Moïse, la majorité des Juifs resta sous la colère, et y demeure jusqu’à aujourd’hui.

 

À la suite de l’infidélité de l’ensemble du peuple d’Israël envers le Christ et l’Ancien Testament qui L’annonçait, le pardon de Dieu se restreint à “un petit reste”. En revanche, les Juifs infidèles à Dieu, recevront de la part de Jésus une sentence extraordinairement sévère :

 

-          « Vous êtes du diable, votre père, et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. » (Jean VIII, 44).

 

 

Ce n’est donc pas une rupture du plan de Dieu, mais une modification profonde, radicale de l’Alliance primitive prévue dès l’origine, dans l’Alliance nouvelle et définitive, qui donnera au “petit reste” des juifs fidèles au Messie un “cœur nouveau” et s’ouvrira à l’humanité entière. Jésus n’a pas instauré une nouvelle religion, il a enseigné que Dieu voulait le salut de toute l’humanité et que la venue du Messie était la condition de ce salut. La communauté chrétienne est restée fidèle à la Tradition vétérotestamentaire, en reconnaissant en Jésus le « Christ » annoncé par les Prophètes.

 

Sans cette reconnaissance, nul retour n’est envisageable sur une terre qui n’est plus l’héritage d’un peuple infidèle et qui a désobéi, d’un peuple qui a trahi Dieu dans la relation qui avait été instituée. Dès lors vouloir réintégrer une terre en faisant comme si le Christ n’était pas venu et n’avait pas modifié le sens des promesses, est une impiété scandaleuse.

 

 

V. La restauration d’Israël est une chimère

flag-1998.jpgSaint Pie X avait parfaitement perçu en quoi consistait l’erreur fondamental du sionisme, mouvement  fondé lors de ses trois premiers congrèsmontefiore2.jpg constitutifs à Bâle, en août 1897, août 1898 et août 1899 par des hommes imprégnés de laïcisme, de conceptions révolutionnaires, républicaines et athées,  soit de vouloir imposer cette idée saugrenue, et impie, que la venue de Jésus-Christ n’a modifié en rien la situation pour le peuple Juif, et qu’il reste, malgré son crime, sa réprobation et l’exil, propriétaire de la Terre sainte. Les Archives israélites, organe le plus important du judaïsme français publièrent d’ailleurs ceci confirmant cette opinion inacceptable : «... La reconstitution de la nationalité juive, nous l'avons dit et nous ne cesserons de le redire, est d'ordre providentiel….Quand l'heure de la patrie juive, devenue la patrie de toute l'humanité, sonnera, quand il faudra battre le rappel de tous les dispersés d'Israël, le souverain Maître de l'univers suscitera les agents de ce mouvement de ralliement… » [6]

              Or, cette idée est une chimère, une vision illusoire, comme le dit Joseph Lémann :

         - « Chimère, encore une fois, d'attendre la restauration matérielle d'un État juif à Jérusalem. Il ne faut pas transporter à une nouvelle Jérusalem terrestre les promesses qui appartiennent à l'Église de Jésus-Christ. Cette Jérusalem à laquelle les Juifs seront ramenés un jour de l'Orient et de l'Occident, et vers laquelle tous les peuples accourront avec eux, n'est point une Jérusalem matérielle, qui jamais ne pourrait être assez vaste pour contenir une si grande multitude dans son sein ; c'est l'Église même de Jésus-Christ.» [7]

             En un mot, du point de vue catholique, du point de vue de saint Pie X et de tous les papes, du point de vue des docteurs de l’Eglise, du point de vue même de Dieu, le sionisme et son ambition de reconstitution d’un Royaume Juif en Israël est, concrètement, l’ignoble négation de la Croix et du Gologotha !

 

Conclusion

 

Depuis la Croix, les promesses ne s’appliquent plus car l’Alliance a été révoquée, et nul ne progresse dans cette ancienne relation contrairement à ce que déclare fautivement l’Eglise conciliaire [8], car qui est exclu d’une Alliance ne peut y poursuivre un lien, ou alors cela signifierait, ce qui est absurde, que le judaïsme actuel maintiendrait l’Alliance avec Dieu, ce qui n’a aucun sens puisque l’Ancienne Alliance est devenue caduque, comme le déclare saint Paul dans l’épître aux Hébreux. Mais le drame, car s’en est un, c’est que cette rupture s’est transformée en une nouvelle alliance pour celui qui fut le peuple élu, une alliance avec les forces de l’enfer, faisant de la Synagogue, pour le reste des siècles, une puissance ténébreuse en lutte contre le christianisme.

 

Christ en Croix.jpg

 Depuis la Croix, les promesses faites aux Juifs ne s’appliquent plus,

car l’Alliance a été révoquée.

 

 

Ce n’est donc pas pour rien, ni sans de justes motifs, que Pie IX, voulant conférer une image correspondant à ce qui animait l’esprit pervers des complots judaïques contre Rome, recourut dans sa lettre Encyclique Etsi multa luctuosa (1873), à la figure de la “Synagogue de Satan”, pour désigner les ennemis de l’Eglise, incluant sous cette expression, tous ceux qui, de près ou de loin, et en particulier les Juifs, travaillaient sans relâche à ruiner la civilisation chrétienne. [9]

 

Pie IX.jpgOn le comprend donc aisément, lorsque Rome, qui ne cultive pas un antijudaïsme pour d’inexistants motifs, eut perçu distinctement les causes réelles des immenses tragédies révolutionnaires qui bouleversèrent les Etats chrétiens depuis et qui faillirent, au XVIIIe siècle, réduire l’Eglise à une ruine en martyrisant son clergé, brûlant ses monastères, détruisant ses édifices sacrés, elle n’hésita pas à désigner, clairement, les responsables du vertige satanique qui s’était emparé de l’Europe, en l’occurrence les Juifs. Ainsi, La Civiltà Cattolica, fondée en 1850, intervint dès 1858 sur la question juive. Environ dix ans après, en 1869, Gougenot des Mousseaux exposa amplement, dans Le Juif, le Judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens, les mécanismes qui oeuvraient à mettre en miettes la chrétienté, et Pie IX, en 1870, entrevit justement dans le Judaïsme la cause première de la Révolution [10], suivi en cela par Léon XIII, qui désigna les Juifs comme étant le moteur principal de la corruption contemporaine.

 

 

Israël est donc bien devenu, depuis l’arrestation du Christ, la Synagogue qui travaille à abattre l’ordre chrétien afin d’y substituer une loi impie, une assemblée ayant en répulsion et abomination Jésus-Christ et son Eglise, et à qui Notre Seigneur a donné pour nom : « LA SYNAGOGUE DE SATAN. »

 

On comprend de la sorte mieux pourquoi, dans l’Expositio in Cantica Canticorum, attribuée à s. Thomas d’Aquin, on trouve cette phrase en forme de prière tant les œuvres de cette Synagogue de Satan sont néfastes :

 

-          « Synagogue ! Reviens et quitte l’erreur de ton intelligence, reviens et quitte ton sens charnel ! Reviens en adhérant à la vérité ! Jerusalem, Jerusalem, revertere ad Dominum Deum tuum ! »

 

 

Notes.

 

 

1. L’Ancienne Alliance, a été rejetée car considérée comme inutile par Dieu (Epître aux Hébreux VIII-XI), de même que la Synagogue talmudique (que l’Apocalypse de st Jean appelle à deux reprises Synagogue de Satan - II, 9 ; III, 9 - ), après le meurtre du Christ, a été désapprouvée par Dieu qui a constaté son infidélité au pacte conclu par Lui avec Abraham et l’a répudiée pour conclure une Nouvelle Alliance avec le “petit reste” d’Israël fidèle au Christ et à Moïse, et avec tous les Gentils prêts à accueillir l’Évangile lesquels, en très grande partie, ont correspondu au don de Dieu, alors qu’une grande partie, endurcie et orgueilleuse, l’a refusé, pour s’adorer narcissiquement, nationalement et racialement elle-même, au moyen d’idoles qu’elle s’est construite en guise de miroir. Saint Paul dans l’Epître aux Romains dit que l’appel de Dieu, selon la Vulgate, ne change pas (“Ego sum Dominus et non mutor”), il ne soutient pas qu’il est sans repentance, terme qui a une toute autre signification et qui fut introduit arbitrairement par les pères conciliaires. Le peuple d’Israël qui, durant la vie de Jésus, n’a pas répondu à l’appel et au don de Dieu, en tuant le Christ, s’est tragiquement coupé de l’Alliance. C’est pourquoi, est cher à Dieu, c’est-à-dire demeure en grâce de Dieu, seul “le petit reste” de ceux qui ont accepté le Messie, Jésus-Christ venu parmi les hommes pour les sauver, et qui est aujourd’hui dans l’Eglise. Les autres, les Juifs de la Synagogue, sont réprouvés et rejetés par Dieu, ils ont pour Père le Diable dont ils veulent accomplir les désirs (Jean VIII, 44), ils sont donc, concrètement, des fidèles de Satan.

 

2. Bossuet, Discours sur l'Histoire universelle, part. II, ch. 17.

 

3. A.. Lemman, Histoire complète de l'idée messianique, 1909, pp. 165 ; 326.

 

4. L. Meurin, (Mgr),  La franc-maçonnerie synagogue de Satan, Bureau de la bibliothèque du clergé, 1893, pp. 414 - 415.

 

5. Rafael Merry del Val est né à Londres le 10 octobre 1865. Il fit ses études à Londres et en Belgique et ressentit très tôt le désir d’être prêtre. En 1885, sur ordre du pape Léon XIII il entra à L’Académie des nobles ecclésiastiques, établissement qui forme à Rome les futurs cadres de la diplomatie vaticane. Il obtint deux doctorats (philosophie et théologie) à l'Université pontificale grégorienne, ainsi qu'une licence de droit canonique. Léon XIII, qui l'avait vite distingué, le nomma camérier secret surnuméraire dès l'âge de 22 ans bien qu'il fût encore séminariste et donc pas ordonné prêtre, ce qui lui donna droit au titre de "Monsignor"et d'agrémenter sa soutane de violet. Le pape confia au nouveau Mgr Merry del Val, polyglotte européen accompli, diverses missions de représentation. Le 30 décembre 1888, il fut ordonné prêtre par le cardinal Lucido Parocchi, vicaire gérant de Rome et commença une carrière dans la diplomatie pontificale. En novembre 1903, il fut créé cardinal prêtre au titre de Sainte-Praxède et nommé secrétaire d'État en titre, cumulant cette fonction avec celles de préfet de la Congrégation de Lorette et des Palais Apostoliques. À l’âge de 38 ans, il était le plus jeune secrétaire d'État et cardinal de l'Église contemporaine. Il occupa ces fonctions jusqu'à la mort du pape Pie X, qu'il servit pendant tout son pontificat avec une ferveur et un zèle exceptionnels. Redoutable diplomate et conservateur anti-moderniste intransigeant (comme les cardinaux Louis Billot et Gaetano de Laï et tout l'entourage du pape Pie X), Merry del Val traqua les modernistes avec un acharnement implacable. (Cf. Girolamo Dal Gal, Il cardinale Merry del Val, segretario di Stato del Beato Pio X, éd. Paoline, 1953.) Par ailleurs, fait moins connu mais significatif, c’est à Merry del Val que l’on doit le maintien de l’oraison du Vendredi saint portant sur les Juifs jusqu’à la funeste période moderne. En effet, alors que l’exorde de l’oraison prononcée dans la liturgie catholique lors de la prière du Vendredi saint, introduite dès le VIIe siècle, que Jean XXIII crut bon de supprimer en 1959, stipulait : “Oremus et pro perfidis Judaeis”, la révision de l’oraison fut à l’ordre du jour pendant l’entre-deux-guerres, en particulier après la création à Rome, le 24 février 1926, de l’Opus sacerdotale Amici Israel, destinée à donner à la politique du Saint-Siège une orientation plus favorable au peuple juif. Il était question notamment, on voit que les choses ne datent pas d’hier, de « propager les idéaux du sionisme parmi les catholiques» tout en les encourageant à un « apostolat fondé sur l'amour et la charité». Cela impliquait la conversion des Juifs, selon la tradition catholique et conformément à la prière Oremus, mais dans une optique différente, définie par le pape Pie XI lors de l'Année sainte 1925. Dès sa deuxième année d’existence, l'Opus sacerdotale réunissait 19 cardinaux, 300 évêques et environ 3 000 prêtres. La première mission de l’association consista à faire supprimer le mot perfidis dans la prière du Vendredi saint. Le pape Pie XI, qui travaillait volontiers en accord avec le grand-rabbin de Milan demanda à la Congrégation des rites d’élaborer une réforme en ce sens. Il chargea l'abbé bénédictin Ildefonso Schuster, lui-même partisan de cette réforme, de suivre le dossier. La Curie lui opposa cependant une fin de non-recevoir, celle-ci étant assortie d’un refus sans appel du cardinal Merry del Val, en son rang de préfet du Saint-Office, au motif qu’il s’agissait de transformer une prière « inspirée et sanctifiée » par les siècles et exprimant : « la répugnance pour la rébellion et la trahison du peuple élu, perfide et déicide (Cf. H. Wolf, Pro perfidis Judaeis, Die Amici Israel und ihr Antrag auf eine Reform der Karfreitagsfürbitte für die Juden (1928). in Historische Zeitschrift, CCLXXIX (2004), p. 612-658.)

 

6. Archives Israéliennes, 2 septembre 1897.

 

7. J. Lemann, (abbé), L’Avenir de Jérusalem, IIe Part., ch. II, 1901.

 

8. Vatican II par la déclaration Nostra Aetate § IV – va jusqu’à soutenir que les juifs qui ne croient pas en Jésus sont inclus également dans le plan du Salut [en 1980, Jean-Paul II à Mayence en Allemagne, a appelé les Juifs, en contradiction complète avec s. Paul et l’Ecriture : «le peuple de l’Ancienne Alliance jamais révoquée»; expression fautive et inexacte qui était déjà présupposée dans la liturgie nouvelle (version française officielle) du Vendredi-Saint, avec l’oraison implorant Dieu que les juifs “progressent dans l’amour de son Nom et la fidélité à son alliance”] : «.L'Église a toujours également devant les yeux les paroles de l'apôtre Paul au sujet des siens «à qui appartiennent l'adoption filiale, la gloire, les alliances, la Loi, le culte, les promesses qui ont été faites aux Patriarches, et de qui est né, selon la chair, le Christ» [Rm 9, 4-5], le fils de la Vierge Marie... Les juifs ne doivent pas être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits. Cependant ce qui a été commis durant sa Passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les juifs vivant alors, ni aux juifs de notre temps...».Or, il y a eu, depuis le Christ, substitution de l’Église à la Synagogue, Synagogue talmudique que l’Apocalypse de st Jean appelle à deux reprises Synagogue de Satan et qui fut rejetée par Dieu (Apocalypse. 2, 9 ; 3, 9) en raison de son infidélité, et répudiée au profit de l’Eglise (Jésus dit aux pharisiens qui niaient sa divinité, c’est-à-dire au judaïsme rabbinique et postbiblique antichrétien, que leur père selon la génération charnelle était certes Abraham, mais que selon l’esprit leur père était le diable (Jean VIII, 31-47). D’ailleurs s. Ambroise, évêque de Milan, qui accueillit s. Augustin auprès de lui, disait de la Synagogue qu'elle est un «lieu de perfidie, une maison d'impiété, un ramassage de folie ; elle est condamnée par Dieu même », s. Bernard la désigne ainsi : « infortunée est la Synagogue des perfides... » (IVe Sermon des Rameaux). Voir également : s. Jean Chrysostome, Commentaire sur l’Évangile selon St Jean, Homélie LIV, 1; saint Augustin, Commentaire sur Jean, Discours XLII, 1; saint Thomas D’Aquin, Commentaire sur St Jean, VIII, Lectio IV, 1201.

 

9. Etsi multa luctuosa, Encyclique du 21 nov. 1873. Cf. Lettre de 1865, de Pie IX à Mgr Darboy, archevêque de Paris, in La Documentation catholique, t. VI, juillet-décembre 1921, p. 139.

 

10. Pie IX ne se fait pas faute, dans sa Lettre pastorale Etsi Multa Luctuosa, de dénoncer en des termes très vigoureux l’action des révolutionnaires, et de désigner ceux qui en sont les animateurs secrets, soit la judéo-maçonnerie : « Les lugubres attentats qui se poursuivent et se consomment sous les yeux même du successeur de Pierre, sont naturellement le premier objet de ses plaintes. Les choses en sont venues à ce point, que la mort semble préférable à une vie si violemment et si constamment agitée, et que, les yeux levés au ciel, nous sommes parfois contraint de nous écrier : ‘‘Il nous vaut mieux mourir qui d’assister ainsi à la destruction des choses saintes’’ (I Macchab., III, 59) […] La guerre ainsi allumée contre l’Église dans toutes les parties du monde, est excitée et alimentée, en plus d’un pays, par les sociétés secrètes, le saint-père recommande aux pasteurs des peuples d’avoir sous les yeux et de rappeler aux fidèles les condamnations dont ces sociétés ont été frappées par le siége apostolique. Plût à Dieu que cette voix des sentinelles de l’ordre comme de la vérité eût été entendue avant que le mal eût pris tous ses développements ! » (Pie IX, Lettre pastorale Etsi Multa Luctuosa, 21 nov. 1873).

  

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Nouvelle et définitive condamnation

des thèses sionistes de Vincent Morlier :

hérésiarque, blasphémateur,

insulteur de la papauté et de l’Eglise !

 

 

 

Nous avons réfuté, dans nos précédents textes (« Le caractère satanique du sionisme ! » ; « Le Chef des Juifs : l’Antéchrist ! ») point par point, la thèse sioniste, sotte, inexacte et blasphématoire de Vincent Morlier, mettant en lumière les incohérences de son raisonnement et les aberrants motifs qui le conduisaient à soutenir une position qui conjugue, allègrement, le profond entêtement quant à ce qu’il en est de la réalité du « Retour » prétendument d’origine divine en Terre sainte des Juifs, et surtout une notable sympathie vis-à-vis des théories réformées évangéliques, faisant, qu’après avoir attentivement examiné sa pensée, nous en avons condamné, fermement et sévèrement, les conclusions

 

Nous avons pourtant reçu récemment, de Vincent Morlier, un nouveau texte qui se veut une contestation de nos critiques antérieures, texte s’intitulant : « Complément de réfutation de la thèse antisioniste exposée par ‘‘Zacharias’’ ». On y trouve rien de bien différent, sur le plan argumentaire, de ce que soutenait déjà Morlier auparavant, puisqu’il persiste à considérer le sionisme comme un fait divin. De la sorte, de manière à faire connaître ses analyses exprimées avec le style curieux qui les caractérise, et respecter les engagements que nous avions pris, nous mettons ci-dessous à disposition en fichier pdf téléchargeable son ultime pensum, évidemment accompagné d’une nouvelle condamnation de notre part, également téléchargeable : « Israël : la ‘‘Synagogue de Satan’’ »

 

Toutefois, nous avertissons nos lecteurs que notre texte aura cette fois-ci un caractère définitif, car Vincent Morlier, participant d’un évident anticatholicisme, s’imagine libre d’utiliser un langage ordurier pour invectiver les papes et l’Eglise, « signe » troublant d’ailleurs, de son évidente désorientation coupable. Si nous ne cachons pas notre totale indignation devant de tels propos scandaleux, et s’il nous fallut, non sans nausée, les supporter un temps pour aller au bout de la purge qu’il convenait de réaliser des profondes désorientations de Vincent Morlier, cependant, ce triste personnage s’étant autorisé à des formulations singulièrement déplacées dans son dernier texte, celles-ci nous font comprendre, certes que l’aveuglement chez lui a atteint un point irréversible, mais surtout que la frontière à ne pas dépasser a été cette fois-ci largement franchie. De ce fait, cette troisième réponse sera la dernière, et constitue donc un jugement qui met un point final et définitif au débat !

 

 

 

 Israël :la "Synagogue de Satan!".pdf

 

Complément de Réfutation de la thèse antisioniste de ''Zacharias''.pdf

 

 

 

02:04 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (58) | Tags : judaïsme, juifs, israël, église catholique, théologie, philosophie, histoire, métaphysique |  Imprimer | | | | | Pin it!

Commentaires

Ne peut-on pas dire que les seuls vrais Israëlites, les authentiques Juifs (secundum Fidem carnemque) se trouvent, avec leurs familles et leurs amis, parmi ces hommes qui célèbrent vaillamment la glorieuse (et douce) Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ en la sainte ville de Bethléem en Judée?

Cela donne au mur de séparation, à l'occupation et aux mille et unes vexations, que le soi-disant État soi-disant hébreux fait subir jour après jour à nos compatriotes de la Jérusalem d'En-Haut, une ironie tragique. L'engeance prosélyte frappe les joues droites et gauches des héritiers fidèles de la Promesse faite à nos Pères en faveur d'Abraham et de sa race à jamais. Les crimes de ces Hérode des temps modernes ne couvriront jamais le "cri [s'élevant] dans Rama, [les pleurs et une longue plainte : c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus." Mt 2, 18

Écrit par : PEB | vendredi, 05 février 2010

On ne peut que rejoindre, et méditer cette déclaration de Gougenot des Mousseaux, citée dans le texte de Zacharias, parlant de l’accroissement des populations juives en Europe, qui éclaire d’un jour très net ce qu’il faut comprendre des évènements contemporains auxquels nous assistons, et pourquoi il convient de se garder de leur conférer un caractère divin qu’ils n’ont pas :

« S’il plaît à quelques chrétiens de reconnaître, d’accord avec un grand nombre de Juifs, une action divine dans cet état exceptionnel, ce sera le cas de se rappeler le principe du parallélisme constant qui existe entre l’ordre divin et l’ordre démoniaque dans les choses de ce monde, où le démon est appelé le singe de Dieu. L’application de ce principe se retrouvera sur-le-champ dans l’espèce actuelle… »

Ce type d’analyse, devrait pouvoir ramener à la raison, bien des esprits, chrétiens ou non, égarés par ce que signifie ce retour sans piété (c’est-à-dire « impie »), des Juifs en Terre sainte.

Écrit par : Lozère | vendredi, 05 février 2010

@ PEB,


Excellente réflexion. On lira avec intérêt, pour poursuivre votre analyse, la lettre écrite à l'attention de Benoît XVI, par la petite-fille du patriarche Huwaik, dernier patriarche des maronites d'Orient qui portent en eux la conscience des racines historiques et spirituelles chrétiennes liées à la terre arabe.

Extrait :

"On attendait en vain Vous entendre et vous voir faire référence au baptême de Jésus par Jean-Baptiste dans le Jourdain et ainsi rappeler l'histoire de celui qui a baptisé Jésus de Nazareth (an nassira) dans le fleuve du Jourdain, le Prophète Jean, que nous les arabes nommons Yahya. (Nazareth (en arabe An-Nasira ou Nassiriya) est la plus grande ville arabe du nord d'Israël, en Galilée, avec 66 000 habitants.

Le Pape a préféré en Jordanie évoquer le mont de Moïse…) Le Baptême, pilier le plus mystérieux mais aussi le plus sacré du christianisme est aussi celui qui revêt le plus de symbolisme dans le christianisme. Votre visite est logiquement hautement symbolique en commençant en Jordanie. Quels sont alors les symboles que vous avez voulu adressé aux Chrétiens à partir d'un haut lieu de la vie du Prophète en ignorant les piliers et les hommes clés dans la fondation du Christianisme ?

Votre séjour en Jordanie, tel qu'il s'est déroulé, était-il une symbolique biblique? Votre symbolique est davantage celle de la Thora et de l'Ancien Testament que celle de l'Evangile. Il nous est pourtant interdit de faire référence à la Torah. Les chrétiens de l'Orient comme de l'Occident ne reconnaissent que l'autorité de l'Evangile et refusent toujours la judaïsation du Christianismes occidental et sa transformation en judéo-christianisme.

L'Eglise d'Orient refuse d'être entraînée dans le processus de judaïsation de l'Occident chrétien. Avez-vous oublié que votre prédécesseur au Saint Siège, avait demandé de ne déposer sur son cercueil que le Nouveau Testament? Nous l'Orient arabe chrétien nous ne voulons pas de ce néo christianisme judéo-chrétien et nous refusons que l'Occident chrétien utilise l'influence spirituelle occidentale des églises, catholiques et protestants pour implanter en Orient et particulièrement dans le monde arabo chrétien l'idée ou l'influence de judaïsation."


Lire l'intégralité :

http://www.alterinfo.net/Lettre-ouverte-des-Chretiens-arabes-du-Machrek-a-Sa-Saintete-le-Pape-par-Hayat-al-Huwik-Atia_a32689.html

Écrit par : Moria | vendredi, 05 février 2010

Vincent Morlier, possédant une certaine aisance dans le maniement du verbe que lui conférait ses expériences éditoriales, et qui s'amusait à faire le fanfaron avec ses idées sionistes chrétiennes sur beaucoup de blogs où il ne rencontrait que des louanges ou, parfois, qu'une très faible opposition, a cette fois-ci été très imprudent en voulant se confronter à Zacharias.

Il vient de recevoir, en trois réponses successives, une leçon magistrale qu'il ne sera sans doute pas près d'oublier de si tôt, ruinant et réduisant en poussière sa thèse et ses analyses. L'important, c'est que la doctrine catholique traditionnelle au sujet du judaïsme post-chrétien, celle qui était enseignée avant Vatican II, en ressort puissamment renforcée, et c'est une bonne nouvelle pour la Foi.

Écrit par : Serrus | vendredi, 05 février 2010

Parfaitement, Serrus et en plus Morlier a péché contre le Saint-Esprit: il ne lui sera donc pas pardonné.

Écrit par : Ronin | vendredi, 05 février 2010

l’Eglise est l’héritière d’Abraham et de l’antique Alliance, par la Nouvelle Alliance conclue par le Christ dans son sang, « le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle ».

Le judaïsme de l’Ancien Testament est la religion du Temple, du sacerdoce, du sacrifice de l’autel. Le judaïsme actuel (depuis 2.000 ans) n’a ni Temple, ni sacerdoce, ni sacrifice de l’autel. Parce que c’est le christianisme qui, à travers le Christ, a hérité du Temple (le corps du Christ : détruisez ce Temple, et en trois jours je le reconstruirai), du sacerdoce (du Christ), du sacrifice (du corps et du sang du Christ).

Et les païens ont ainsi été greffés sur l’olivier franc, comme dit saint Paul. Ils en sont devenus les nouveaux rameaux, tandis que les juifs se coupaient eux-mêmes du tronc et devenaient des branches mortes, qui n’ont cessé de se dessécher en multipliant les plus extravagantes conséquences de la Loi dans tous les détails de la vie quotidienne, et en inventant des doctrines aberrantes (par exemple la croyance en la réincarnation, affirmée par le Zohar et tous les rabbins qui s’en réclament).

Écrit par : Lapide | samedi, 06 février 2010

Beaucoup de mauvaise foi dans ce nouveau texte de Vincent Morlier, et des insinuations absolument inacceptables, comme celles portant sur le prétendu antisémitisme des catholiques traditionalistes qui souhaiteraient occire les Juifs (certains passages dans son texte sont vraiment indignes !).

On rappellera à cet ignorant, que l'antijudaïsme que l'Eglise professait et enseignait tout à fait officiellement, du moins jusqu'à Vatican II car depuis Notra Aetate on est dans une doctrine qui n'a plus rien de catholique, repose sur une analyse religieuse s'appuyant sur les Pères de l'Eglise qui considèrent que le peuple déicide a été infidèle à Dieu, et que le religion juive actuelle est donc une forme de trahison et de blasphème à l'égard de la Révélation de Jésus-Christ.

Face à ce courant théologique traditionnel qui, dès la Pentecôte perdura pendant des siècles, ce n'est qu'en 1879 que l'allemand Wihlelm Marr, un des théoriciens de l'inégalité des races, utilisa pour la première fois le terme antisémitisme. En 1879 Marr, qui ne se fondait sur aucun motif religieux, publiait à Berlin son essai polémique antisémite "Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum" (La victoire de la judéité sur la germanité). La même année, il fonde la "Ligue antisémite" et publie jusqu'en 1880, son organe officiel Die neue deutsche Wacht (La nouvelle garde allemande) journal dans lequel, paradoxe qui le rapproche des sionistes, il plaide pour une expulsion de tous les juifs vers la Palestine.

Ainsi adjoindre antijudaïsme et antisémitisme, d'autant chez quelqu'un comme Morlier qui se prétend être catholique, est vraiment scandaleux et inadmissible !

Écrit par : Quadrige | samedi, 06 février 2010

Marr considérait que les Juifs étaient de « race sémite ». Cette erreur ne saurait surprendre dans le contexte culturel et « savant » de l’époque. Bien que l’adjectif « sémite » ne saurait désigner qu’une famille de langues (à laquelle appartient l’hébreu) et certainement pas une « race », dans la seconde moitié du XIXe siècle, une distinction spécifiquement raciale entre « aryens » et « sémites » s’était imposée même parmi les intellectuels.

La seconde erreur étymologique de Marr, qu’on peut à la rigueur interpréter dans son contexte européen, consistait en une réduction absurde du terme « sémite » aux seuls Juifs. En effet, la famille des langues sémites comprend bien d’autres langues que l’hébreu (l’arabe, l’araméen, le babylonien, l’assyrien, l’éthiopien). L’abus de langage de Marr, et bientôt de bien d’autres, ramène l’hostilité raciste envers les « sémites » contre les seuls Juifs.

Curieusement, malgré cette étymologie défectueuse, le terme mal formé d'antisémitisme, n’a jamais signifié, à partir de la fin des années 1870, la haine des « Sémites » en général (dans son acceptation ethnicisante erronée), Arabes compris, mais uniquement la haine des Juifs.

Écrit par : Eldeers | samedi, 06 février 2010

@ Ronin,


Bien de votre avis. L'obstination dans l'erreur de Morlier, qui touche à l'aveuglement obtu, relève du péché contre l'Esprit dont Jésus dit qu'il ne peut être remis ni en ce monde ni dans l’autre, parce que cette non-rémission est liée, comme à sa cause, ainsi que l'explique l'Eglise, "à la non-pénitence, c’est-à-dire au refus radical de se convertir" (encyclique L’Esprit Saint dans la vie de l’Eglise et du monde, no. 46).

Écrit par : sixte | samedi, 06 février 2010

J'apprends, en remerciant Zacharias pour les précisions plus qu'intéressantes qu'il nous donne sur ce sujet, que la prière du Vendredi saint que Jean XXIII crut bon de supprimer en 1959, avait déjà été l'objet d'une volonté de suppression dès 1926 de par la volonté de "l’Opus sacerdotale Amici Israel" (oeuvre interdite quelques années plus tard), qui voulait, rien moins, que propager les idéaux du sionisme parmi les catholiques...

Heureusement que le cardinal Merry del Val, alors préfet du Saint-Office, s'opposa à cette manoeuvre anticatholique.

On ne peut que regretter que Rome, lors du dernier concile, se soit rangée de façon si navrante aux idées l'Opus sacerdotale.

Écrit par : Hilaire | samedi, 06 février 2010

Amusante découverte d'un blog confit en dévotion à l'égard des thèses délirantes de Vincent Morlier, qualifié "d'auteur catholique très-original à la Léon Bloy, et surtout absolument unique en ce sens qu'il est vraiment tout-à-fait non-conformiste."

Pour le "non-conformisme", on restera toutefois un peu réservé, vu que les positions qu'il défend sont aujourd'hui la doctrine quasi incontestable que l'on tente d'imposer à l'opinion.

Autre passage à lire en évitant de rire :

"Ses analyses en effet, sont exceptionnelles, absolument inédites, et percutent toujours sur le culot de la douille..."

Effectivement, inédites ses diatribes contre les papes, exceptionnelles ses injures envers Rome, et percutantes ses analyses hérétiques concernant les prophéties et le sionisme.


http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-vincent-morlier-un-auteur-providentialiste-tres-original-et-vraiment-tout-a-fait-non-conformiste--43159057.html

Écrit par : Falk | samedi, 06 février 2010

” [...] Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Ecris dans un livre toutes les paroles que je t’ai dites. Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël et de Juda, dit l’Eternel ; je les ramènerai dans le pays que j’ai donné à leurs pères, et ils le posséderont. Ce sont ici les paroles que l’Eternel a prononcées sur Israël et sur Juda. Ainsi parle l’Eternel : Nous entendons des cris d’effroi ; C’est l’épouvante, ce n’est pas la paix. Informez-vous, et regardez si un mâle enfante ! Pourquoi vois-je tous les hommes les mains sur leurs reins, Comme une femme en travail ? Pourquoi tous les visages sont-ils devenus pâles ? Malheur ! car ce jour est grand ; Il n’y en a point eu de semblable. C’est un temps d’angoisse pour Jacob ; Mais il en sera délivré. En ce jour-là, dit l’Eternel des armées, Je briserai son joug de dessus ton cou, Je romprai tes liens, Et des étrangers ne t’assujettiront plus. Ils serviront l’Eternel, leur Dieu, Et David, leur roi, que je leur susciterai. Et toi, mon serviteur Jacob, ne crains pas, dit l’Eternel ; Ne t’effraie pas, Israël ! Car je te délivrerai de la terre lointaine, Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive ; Jacob reviendra, il jouira du repos et de la tranquillité, Et il n’y aura personne pour le troubler. Car je suis avec toi, dit l’Eternel, pour te délivrer ; J’anéantirai toutes les nations parmi lesquelles je t’ai dispersé, Mais toi, je ne t’anéantirai pas ; Je te châtierai avec équité, Je ne puis pas te laisser impuni “. (Jer. 30/2-11)

” [...] Voici, je les ramène du pays du septentrion, Je les rassemble des extrémités de la terre ; Parmi eux sont l’aveugle et le boiteux, La femme enceinte et celle en travail ; C’est une grande multitude, qui revient ici “. (Jer. 31/8)

” [...] Qui a jamais entendu pareille chose? Qui a jamais vu rien de semblable? Un pays peut-il naître en un jour? Une nation est-elle enfantée d’un seul coup? A peine en travail, Sion a enfanté ses fils! (Esa 66/8)

” [...] Au chef des chantres. Des fils de Koré. Psaume. Vous tous, peuples, battez des mains! Poussez vers Dieu des cris de joie! Car l’Éternel, le Très-Haut, est redoutable, Il est un grand roi sur toute la terre. Il nous assujettit des peuples, Il met des nations sous nos pieds; Il nous choisit notre héritage, La gloire de Jacob qu’il aime. -Pause. Dieu monte au milieu des cris de triomphe, L’Éternel s’avance au son de la trompette. Chantez à Dieu, chantez! Chantez à notre roi, chantez! Car Dieu est roi de toute la terre: chantez un cantique! Dieu règne sur les nations, Dieu a pour siège son saint trône. Les princes des peuples se réunissent Au peuple du Dieu d’Abraham; Car à Dieu sont les boucliers de la terre: Il est souverainement élevé. Cantique. Psaume des fils de Koré. L’Éternel est grand, il est l’objet de toutes les louanges, Dans la ville de notre Dieu, sur sa montagne sai Belle est la colline, joie de toute la terre, la montagne de Sion; Le côté septentrional, c’est la ville du grand roi. Dieu, dans ses palais, est connu pour une haute retraite. Car voici, les rois s’étaient concertés: Ils n’ont fait que passer ensemble. Ils ont regardé, tout stupéfaits, ils ont eu peur, et ont pris la fuite. Là un tremblement les a saisis, comme la douleur d’une femme qui accouche. Ils ont été chassés comme par le vent d’orient, qui brise les navires de Tarsis. Ce que nous avions entendu dire, nous l’avons vu Dans la ville de l’Éternel des armées, Dans la ville de notre Dieu: Dieu la fera subsister à toujours. -Pause. O Dieu, nous pensons à ta bonté au milieu de ton temple. Comme ton nom, ô Dieu! Ta louange retentit jusqu’aux extrémités de la terre; ta droite est pleine de justice. La montagne de Sion se réjouit, Les filles de Juda sont dans l’allégresse, A cause de tes jugements. Parcourez Sion, parcourez-en l’enceinte, Comptez ses tours, Observez son rempart, Examinez ses palais, Pour le raconter à la génération future. Voilà le Dieu qui est notre Dieu éternellement et à jamais; Il sera notre guide jusqu’à la mort. (Psaume 48)

” [...] car l’Éternel, ton Dieu, est un Dieu de miséricorde, qui ne t’abandonnera point et ne te détruira point: il n’oubliera pas l’alliance de tes pères, qu’il leur a jurée. Interroge les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre, et d’une extrémité du ciel à l’autre: y eut-il jamais si grand événement, et a-t-on jamais ouï chose semblable? Fut-il jamais un peuple qui entendît la voix de Dieu parlant du milieu du feu, comme tu l’as entendue, et qui soit demeuré vivant? (Deut. 4/31-33).

” [...] Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour, “…

En tout cas la coupe en question vous a bien laminé la tête à vous qui osez vous dire “chrétiens”.

et la suite :

” [...] En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; Tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; Et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle “. (Zac 12/3)

” [...] Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né “. (Zac 12/10)

C’est Elie et Moïse qui prophétiseront… et non pas un apôtre des évangiles :

” [...] Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la terre. Si quelqu’un veut leur faire du mal, du feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis ; et si quelqu’un veut leur faire du mal, il faut qu’il soit tué de cette manière. Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin qu’il ne tombe point de pluie pendant les jours de leur prophétie ; et ils ont le pouvoir de changer les eaux en sang, et de frapper la terre de toute espèce de plaie, chaque fois qu’ils le voudront “. (Apoc. 11/3-6)

” [...] Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Egypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. Des hommes d’entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. Et à cause d’eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l’allégresse, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds ; et une grande crainte s’empara de ceux qui les voyaient. Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait : Montez ici ! Et ils montèrent au ciel dans la nuée ; et leurs ennemis les virent. A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba ; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel “. (Apoc. 11/7-13)

Vous n’êtes que des sépulcres blanchis, cadavériques, crispés et déjà morts.

http://arabespourisrael.unblog.fr/2008/09/12/la-palestine-en-tant-quentite-autonome-na-jamais-existe/

Écrit par : Sasha Grey | samedi, 06 février 2010

@ Hilaire,

La Congrégation pour la doctrine de la foi décida de dissoudre l’Opus sacerdotale Amici Israel le 25 mars 1928, et d'imposer une rétractation totale aux principaux partisans de la modification liturgique, y compris le futur archevêque de Milan, le cardinal Schuster.

Selon Philippe Chenaux, historien, qui fait semblant de ne pas comprendre : « les motifs réels d'une telle dissolution n'ont pas encore été totalement élucidés. Encouragée à ses débuts en haut lieu, l'association était devenue suspecte. »

Or, c'est oublier que Stanislas Fumet, et tout ceux qui collaboraient à cette association, soutenaient des opinions osées et foncièrement dangereuses, qui se sont malheureusement imposées lors de Vatican II, comme celle visant à affirmer que les deux Testaments sont un seul enseignement en niant la distinction entre grâce et loi, que la loi n'est pas abolie, allant jusqu'à défendre l'idée qu'il fallait créer une Église catholique juive, semblable à l'Église grecque catholique, à l'Église slave catholique...

Tout ceci signale que l'on était bien en présence d'une volonté très nette d'hébraïsation de l'Église, dont les dérives sont tout à fait visibles aujourd'hui dans certaines communautés (cf. Les Béatitudes) où l'on célèbre le shabbat et autres rites hébreux.

On retiendra que dix ans après la dissolution de l'Opus sacerdotale Amici Israel, un article de commentaires, signé par le jésuite Enrico Rosa (1870-1938), parut dans La Civiltà Cattolica. Rosa prit soin de distinguer l'antisémitisme fondé sur la « race », et qu'il considère comme « mauvais » et non compatible avec la foi de l'Eglise, et le «danger que constituent les Juifs » pour le peuple catholique, en raison de leur influence politique et culturelle croissante et pour avoir joué un rôle néfaste et actif dans les grandes révolutions qui, depuis 1789, ont persécuté l'Église." (E. Rosa, La Civiltà Cattolica, 1938).

Écrit par : Eremo | dimanche, 07 février 2010

@ Sasha Grey


Vous devriez lire avec beaucoup d’attention le texte de Zacharias, avant de vous lancer un peu rapidement dans la citation de textes bien connus des prophètes, et écrire des idioties imbéciles.

En effet, il est répondu longuement à ce que signifie réellement les Prophéties et comment il faut les interpréter, puisqu’il y a un grand risque de lecture littérale fautive. Et vous tombez dans cette même faute, qui est celle de Vincent Morlier et de tous les sionistes, à savoir que les dons prophétisés sont inconditionnels et peuvent s’appliquer aujourd’hui comme s’il n’y avait pas eu un événement majeur au cours de l’Histoire, à savoir l’Incarnation de Jésus-Christ et son sacrifice sur la Croix.

Or, la venue du Christ a non seulement modifié le sens des promesses en leur donnant une perspective spirituelle, mais en plus c’est oublier, erreur classique dans laquelle tombent de nombreuses personnes, que les Juifs ont refusé le Messie et qu’ils n’ont pas été fidèles à l’Eternel !

Cette terrible infidélité, qui est un crime scandaleux et un affreux péché, les retranche des dons et de l’élection jusqu’à ce qu’ils se convertissent et reconnaissent le Christ.

Les promesses sont donc à présent sans objet, et surtout doivent être lues « spirituellement » et non charnellement comme le font les Juifs et les sionistes chrétiens.

C’est ce que précise clairement le cardinal Journet :

« La restauration du trône de David, le retour des dix tribus, la domination universelle, étaient des rêves (…) ces promesses étaient conditionnelles, n’avaient pas à être tenues, puisqu’Israël se montra infidèles. Ces promesses seront tenues, d’une manière imprévue, quand Israël redeviendra fidèle, et qu’elles passeront alors, certes, mais sous bénéfice d’une transposition, d’une sublimation…

Les anciennes prophéties de restauration temporelle, entièrement purifiées de tout mélange d’impérialisme, entièrement catholicisées, transposées et élargies aux dimensions du monde entier, pourront alors connaître, à la faveur de l’illumination descendant du Ciel de l’Israël de Dieu qui est l’Eglise, rayonnante dans l’épiphanie de sa catholicité, quelque noble, sainte, réalisation.»

Ainsi donc, les "sépulcres blanchis, cadavériques, crispés et déjà morts", comme le dira le Christ, sont bien plutôt les pharisiens qui, refusant le Messie et l'Evangile, en restèrent à la lettre des Ecritures et n'en comprirent pas l'Esprit.

Écrit par : LA QUESTION | dimanche, 07 février 2010

L’établissement de l’Etat d’Israël n’est marqué par aucun renouveau des valeurs religieuses, au contraire le nouvel Etat évolue vers l’incroyance. Il est difficile de découvrir dans cet Etat des traces des visions prophétiques, et en particulier d’Ezéchiel concernant les ossements desséchés qui reprennent corps avant d’être animés par l’Esprit (Ez, XXXVII).

Dieu avait donné à Israël une place de choix dans son plan providentiel de salut : Israël devait manifester le Messie au monde. Mais Israël a été infidèle, il n’est donc plus en grâce et en élection devant Dieu, qui lui-même, n’est plus présent à son peuple en tant que communauté religieuse bénie. Ceci est simple à comprendre pour un chrétien.

Ainsi, Israël n’a plus pour religion qu’un judaïsme vidé de son contenu profond ; il n’a pas retrouvé son Temple ni la possibilité de le reconstruire. La Jérusalem juive d’aujourd’hui est une ville moderne, séparée par des barbelés de ce qui fut jadis la Ville Sainte, la Cité de David.

Israël n’a plus de prêtres ; il n’a plus que des professeurs d’une religion devenue impossible à pratiquer. Le judaïsme lui-même, en réalité, de par l’état dans lequel il se trouve, reconnaît implicitement que le culte ancien est périmé, et que les prophéties sont inapplicables.

Le judaïsme est dans une impasse, et la reconstruction d’Israël, loin de supprimer les difficultés religieuses et politiques, les aggrave. N’est-ce pas la preuve que la vraie Jérusalem, celle qui fait le fond de l’espérance juive, ce ne peut être la Jérusalem de Palestine, mais bien le Royaume de Dieu annoncé par Jésus ?

Écrit par : Sulpice | dimanche, 07 février 2010

Vincent Morlier, qui se distingue par un langage scandaleusement injurieux envers la papauté, n'en est pas à ses premières invectives déplacées à l'égard des papes.

En effet, il avait osé écrire dans de précédents textes : "Tous les papes depuis Pie VI ont gravement fauté..."

Louis-Hubert Remy répondit avec justesse face à une telle inconsciente impudence : "Pour ma part je tremblerai d'écrire de telle phrase. Je prierai des années avant de vouloir imposer mon jugement contre celui de 10 papes, Vicaires du Christ, représentants du Christ, dont des saints. Tous les papes depuis Pie VI se sont trompés mauis pas Vincent Morlier ? !"

http://catholicapedia.net/Documents/ACRF/documents/LHR-Reponse_a_impubliable.pdf

Écrit par : Silvère | dimanche, 07 février 2010

Morlier est gravement disqualifié en raison de ses diatribes injurieuses envers les papes. Ses invectives ne sont pas des plus tendres, et l'on se demande s'il ne prend pas pas un certain plaisir douteux à laisser sa plume se dévergonder d'une façon si indigne et blasphématoire. En tout état de cause, il n'est pas admissible qu'un catholique s'exprime de la sorte. Cet homme devrait être empli d'un terrible honte pour avoir osé écrire de tels propos envers les plus grands papes de l'Eglise, dont saint Pie X !

Écrit par : Valence | dimanche, 07 février 2010

La thèse sioniste de Vincent Morlier, grâce à Zacharias et à La Question, possède à présent sa photo sur le net :

http://www.la-question.net/media/01/02/1206739235.jpg

Écrit par : Ghijd | dimanche, 07 février 2010

Quelqu'un peut-il me faire une critique posée et réfléchie (après avoir lu les 5 pages de l'article jusqu'au bout) de cette vision des choses proposée par le site "Catholiques pour Israël".

http://www.israelcatholic.com/content/view/73/91/lang,fr/

J'entends par critique posée et réfléchie l'énumération des points qui iraient à l'encontre de la doctrine catholique dans cet article ou ce site. Les diatribes enflammées de partisans antisionistes contre sionistes, ou de pro-palestiniens contre pro-israéliens ne m'intéressent pas.

Je vous remercie à l'avance pour vos réponses.

Écrit par : Crux | lundi, 08 février 2010

Crux,





La lecture de ces aberrations, qui sont une mauvaise adaptation des thèses évangéliques protestantes, ne pose pas de problème particulier pour un catholique qui connaît un minimum son catéchisme d'avant Vatican II. En effet, une nouvelle fois, ces pages montrent la confusion dans laquelle tombent tristement beaucoup de chrétiens entraînés vers une compréhension judaïsée de l'Ecriture Sainte, ce qui est la caractéristique des milieux pentecôtistes charismatiques.

Comme Vincent Morlier, et l'ensemble des sionistes chrétiens, on remarque dans les lignes évoquées une utilisation littérale des textes prophétiques, textes non regardés selon leur sens spirituel que rappellent tous les Pères de l'Eglise (s. Clément, s. Basile, s. Grégoire de Nysse, s. Augustin,s. Jérôme,s. Thomas, etc.), mais maintenus dans leur expression charnelle et mondaine.

Par ailleurs, et vous vous reporterez à la lecture des chapitres II et III ainsi qu'à l'Annexe 1 "d'Israël : la Synagogue de Satan", pour un développement plus complet sur ce sujet, sont largement oubliés deux éléments majeurs :


- Les Prophéties de l'Ancien Testament étaient conditionnées à la fidélité des Juifs.
- L'Ancienne Alliance est à présent caduque (cf. Epître de s. Paul aux Hébreux).

Ainsi donc lire comme étant de foi certaine :

- "(7) Le peuple d'Israël - le peuple juif - retournera sur la terre d'Israël après un long exil parmi les nations", en s'appuyant sur Ez 36,24-28, et Ez 37, participe d'une grande absurdité. D'autant lorsque l'on peut lire, un peu plus loin, en référence à ce point 7 :

"(7) Pendant les cent dernières années, une grande partie du peuple juif est retournée d'un long exil vers la terre d'Israël. (...)L'existence d'Israël a été menacée depuis sa fondation en 1948, et aujourd'hui la menace est encore plus grave. Plusieurs groupes ou même pays voisins d'Israël appellent clairement et sans honte à la destruction de l'état juif."

Tout ceci est un discours absolument déplacé, totalement étranger à la perspective de l'Evangile qui, rappelons le, est la Bonne Nouvelle du Salut pour tout homme, Juifs et païens, et non un précis d'Histoire géopolitique. Il y a là une caricature malsaine de la signification des prophéties.

Demandez-vous donc simplement, pour savoir quels sont les points qui ne correspondent pas à la doctrine catholique dans ce que vous avez lu, et puisque les Juifs se sont rendus de nouveau maîtres de la Palestine :
 
-          1°) Est-ce que les Juifs se sont convertis avant d’entrer en Terre sainte, et ont-ils attendu que toutes les nations reconnaissent Jésus-Christ pour s’y installer de nouveau : « Une partie d’Israël est tombée dans l’aveuglement, jusqu’à ce que la plénitude des gentils soit entrée dans l’Eglise, alors  tout Israël sera sauvé. » (Romains XI, 25-26) ?
-          2°) Ont-ils été gratifiés, par leur repentir, du don de cette Terre, grâce à un acte surnaturel, positif et actuel de Dieu, qui authentifierait le caractère sacré du « Retour » : « Repentez-vous et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés et qu’ainsi le Seigneur fasse venir le temps de répit. Il enverra alors le Christ qui vous est destiné, Jésus, celui que le Ciel doit garder jusqu’au temps de la restauration universelle dont Dieu a parlé dans la bouche de ses saints prophètes. » (Actes III, 19-21) ?
-          3°) Oeuvrent-ils à présent, rayonnant d’amour, à la glorification du Nom de Jésus : « Si leur mise à l’écart fut une réconciliation pour le monde, que sera leur assomption, sinon la vie sortant des morts ? » (Romains XI, 15). ?
 
Comme il est aisé de répondre par la négative aux trois questions posées, il tombe sous le sens que la réalité de ce « Retour » ne correspond pas aux critères de vérité par lesquels il est commun d’évaluer si une chose est bien ce qu’elle prétend être. Le piège dans lequel précipite l'idéologie sioniste ceux qui prettent une oreille, même légère, à ses sornettes, est de réduire tout l’accomplissement magnifique de la perspective divine, qui traverse la Révélation, à une occupation, étatique et militaire par les Juifs de la Terre sainte.

Prenez en compte ceci, c'est qu'aucun texte du Nouveau Testament ne stipule la nécessité, et en fait la condition de leur conversion à la fin des temps, de la constitution d’un Etat national en Israël par les Juifs ! Cette idée est un puissant mensonge diffusé par les sionistes, et il n'a pour lui nul fondement théologique.

Les Juifs ayant rompu l’Alliance en crucifiant le Messie, ont rompu cette Alliance, au point que les termes mêmes des Promesses en ont été changés, définitivement, et par Dieu lui-même. Les Promesses ne s’appliquent plus, car l’Alliance a été révoquée. L’Ancienne Alliance était basée sur la coopération des hommes. Moïse reçut la déclaration de Dieu, contenant les conditions du pacte. Mais l’Alliance n’était pas inconditionnelle (Deutéronome XI, 1-28), elle était soumise à l’obéissance du peuple d’Israël: “Je mets devant vous une bénédiction et une malédiction: la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de Dieu... la malédiction, si vous n’obéissez pas” (Deutéronome XI, 28). C’est très clair.


Ne vous laissez pas abuser par un discours erroné et faux. La phrase de l'Evangile : “Jérusalem sera foulée aux pieds par les gentils, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis” (Luc XXI, 24), correspond à l’entrée dans l’Eglise de tous les peuples. Ce point s’éclaire par le texte de saint Paul aux Romains : « lorsque la masse des Gentils sera entrée, dit l’apôtre, Israël sera sauvé ». Les temps des nations ont commencé avec la captivité de Juda sous Nebucadnestar (II Chroniques XXXVI, 1-21), ils finiront lorsque l’ensemble des nations aura reconnu Jésus-Christ.


En conséquence, la restauration véritable d’Israël, qui correspondra au fameux « Retour en Terre sainte » dont parle l’Ancien Testament, restauration qui provoque chez beaucoup de protestants évangélistes et autres sionistes chrétiens, une illusion, implique absolument, après que toutes les nations en aient fait de même, que le peuple d’Israël se repente et se tourne vers Dieu en reconnaissant Jésus-Christ comme Messie, avant de reprendre possession de la Terre sainte :
 
-  « Cette bonne nouvelle du Règne sera proclamée par toute la terre habitée ; ce sera un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. » (Matthieu XXIV, 14).
 
C’est une clause impérative de conversion, un clause de Foi dont il s’agit s’agissant de l’avènement de cette « fin des temps des nations », alors même que la fameuse « Terre sainte » dans laquelle sera restauré Israël a de grandes chances d’être de nature spirituelle, et non géographique, sachant que la « Jérusalem » véritable est devenue l’Eglise, et « l’Israël » authentique, le Christ, ainsi que le rappelle très justement Mgr Journet :
 
-  "La restauration du trône de David, le retour des dix tribus, la domination universelle, étaient des rêves (…) ces promesses étaient conditionnelles, n’avaient pas à être tenues, puisqu’Israël se montra infidèles.»

De la sorte, question simple : les Juifs reconnaîssent-ils Jésus comme le Messie, se sont-ils convertis avant de pénétrer en Terre sainte ?

Evidemment non !

Alors Israël ne peut prétendre réaliser les prophéties en s'installant en Palestine, c'est là le plus grossier mensonge que l'on ait jamais entendu, et que des catholiques se laissent impressionner par ces sophismes, est effectivement un signe oui, mais, hélas, celui de la perte, terrifiante, de la doctrine traditionnelle de l'Eglise au profit des théories évangéliques réformées profondément anticatholiques !

Écrit par : Zacharias | lundi, 08 février 2010

Crux, vous-êtes-vous donné la peine de lire le document PDF de Zacharias? J'en doute, car un vrai catholique ne peut pas cautionner le retour" des Juifs en terre d'Israël et l'article que vous mentionnez ne peut être qu'écrit que par un catho estampillé Vatican II, concile hérétique s'il en est. Pour la Nième fois, les prophéties d'Ezechiel s'adressent au Juifs de Babylone et annoncent leur retour à Jérusalem avec Esdras et Néhémie pour la construction du deuxième temple. Cela ne concerne pas l'époque actuelle. En outre, l'auteur de l'article cède à l'équation imbécile antisionisme=antisémitisme, imbécile parce que les premiers antisionistes sont les rabbins eux-mêmes, ceux qui représentent le judaïsme orthodoxe, ce qui revient à traiter les Juifs d'antisémites, y compris Shlomo Sand, historien israélien qui a démontré que la notion de peuple juif était une foutaise. Il n'y a pas besoin de commenter cet article dont l'auteur nous fait du sous-Morlier.

Pour l'aspect historique, sociologique et politique en ce qui concerne Israël, voir:

http://patrickferner.hautetfort.com/archive/2010/01/07/israel-ou-la-chimere-sioniste.html

Écrit par : Ronin | lundi, 08 février 2010

"Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et de l'occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux.
Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents". (Mat. 8,11-12)

Dans la Nouvelle Alliance, celle du Christ, les Juifs avaient vocation à être un peuple théophore pour transmettre son message à tous les autres hommes et quel immense privilège c'eût été s'ils l'avaient reconnu comme le Messie! Mais dans leur fol orgueil, ils l'ont crucifié et ont bien été rejetés dans les ténèbres du dehors, la synagogue de Satan. Malgré cela, et en application de la miséricorde divine, le Christ ordonna aux Apôtres de n'enseigner qu'aux Juifs; ce n'est que dans un deuxième temps et avec l'arrivée de Paul que sa parole fut répandue parmi les païens. La qualité de peuple élu fut définitivement perdue avec la destruction du temple de Jérusalem par Titus en 70, puisque, ne l'oublions pas, il contenait l'Arche d'Alliance qui fut également anéantie. Et cette fameuse dispersion que l'historien israélien Shlomo Sand attribue à une légende chrétienne doit s'entendre au sens où le Christ l'avait annoncé: le peuple juif, en rompant l'Alliance avec Dieu perd son unité et se retrouve exilé du royaume des cieux.

Écrit par : Thaddée | lundi, 08 février 2010

Quel charabia évangélique distillé par ce site "Catholiques pour Israël". Tous les clichés utilisés par Morlier s'y retrouvent en rang serré. Le plus étonnant c'est que ces gens se veulent absolument catholiques, alors que l'Eglise, depuis des décennies et par la bouche de tous ses Papes, n'a de cesse de préciser qu'elle ne peut accorder un caractère divin à une entreprise qui présente tous les signes d'une absence de la main de Dieu.

Sauf à prétendre que le seul "retour" constitue ce signe, comme le prétend Morlier et les sionistes, ceci en contradiction avec l'Ecriture qui jamais ne soutient cela, il y a un grand égarement dans cette vision apocalyptique, dont on remarquera qu'elle ne s'appuie que sur des citations de l'Ancien Testament et de l'Apocalypse, sans faire appel, montrant son origine protestante, à aucun Père de l'Eglise.

Écrit par : Serrus | lundi, 08 février 2010

On retrouve tous les poncifs réformés les plus éculés dans ce site "Catholiques pour Israël", qui devrait d'ailleurs s'intituler plus exactement : "Anticatholiques sionistes pour Israël".

Exemple des erreurs contenues dans la présentation "Pourquoi catholiques pour Israël ?" http://www.israelcatholic.com/content/view/59/77/ :

1°) - Dieu a donné pour l'éternité la Terre sainte aux Juifs (cette erreur est typique des réformés évangéliques, l'Eglise au contraire, précise que les promesses étaient conditionnées à la fidélité, or les Juifs ont été infidèles, donc les promesses n'ont plus de raison d'être : "Dieu leur donna, ainsi qu’à leur descendance, cette terre comme possession éternelle (Gn 13, 14-17 ; 17, 7-7 ; 26, 3 ; 35, 12)."


2°) - Les Pères de l'Eglise sont critiqués pour avoir dispensé l'enseignement de l'antijudaïsme théologique, qualifié de façon polémique du nom "d'antisémitisme chrétien". C'est un discours classique également des milieux évangéliques hostiles à la doctrine de l'Eglise : "la théologe anti-judaïque des Pères s'est vite transformée en une législation et une discrimination anti-judaïque, qui s'est à son tour détériorée en un antisémitisme chrétien qui a duré pendant la majeure partie de l'histoire chrétienne..."


3°) - Attitude judaïque à l'égard du retour en Terre sainte, qui regarde les promesses sur un plan matériel et territorial, et passe sous silence les demandes pauliniennes de conversion du peuple Juif infidèle pour qu'il puisse retrouver l'authentique "Terre sainte" qui est l'Eglise : "la naissance de l'État d'Israël, suivie en 1967 par le retour de Jérusalem sous la souveraineté juive pour la première fois en quasiment 2000 ans. Beaucoup ont vu dans ces évènements un nouveau témoignage de la fidélité de la parole de Dieu, qui il y a longtemps avait promis à travers les prophètes tels Jérémie et Ézéchiel qu'il ramènerait les enfants d'Israël sur la terre qu'Il avait promis à leurs ancêtres."


4°) Enfin, et sans doute le plus grave, la non-reconnaissance que l'Eglise est aujourd'hui le "Vrai Israël", et qu'elle a reçu la grâce de l'élection qui est passée du peuple Juif à l'ensemble des baptisés, faisant que la conversion des Juifs devient inutile : "Le problème du supersessionisme (théologie du remplacement) est toujours largement répandu au sein de l'Église. Beaucoup de chrétiens croient et enseignent que l'alliance avec Israël s'est achevée en Jésus et dans l'Église, et que le seul rôle qui reste au peuple juif est d'abandonner le judaïsme et de se convertir au christianisme."

Là on touche un problème majeur, qui est peut-être la clé de toutes le erreurs contenues dans ce site, et dans les thèses du sionisme chrétien en général, à savoir le rejet de la doctrine du "Verus Israël", telle qu'enseignée depuis des siècles dans l'Eglise mais écartée violemment par ces curieux sionistes en ces termes : "la théologie du remplacement ou supercessionisme est une erreur théologique qui n'a de fondement ni dans le Nouveau Testament, ni dans l'enseignement de l'Église, elle a été enseigné par beaucoup de chrétiens influents, à commencer par certains pères de l'Église, elle n'a jamais été une doctrine officielle de l'Église catholique."

Or, pour le coup, là on est dans l'hérésie pure et simple, car cette doctrine, enseignée par l'Eglise, a été soutenue par tous les Pères, les conciles et les papes. Elle se retrouve chez Eusèbe de Césarée, Grégoire de Nazianze, Grégoire de Nysse, Jean Chrysostome, Astérios d'Amasée, et Méliton de Sardes. Jean Chrysostome. C'est saint Justin qui introduit, dès le IIe siècle l'expression "Verus Israël" pour désigner l'Eglise.

Par ailleurs cette doctrine, exprimée tout au long de l'Histoire de l'Eglise, le concile de Florence au XVe siècle l'a réaffirmée solennellement dans ses actes, et au XXe siècle, dans l'encyclique Mystici Corporis Christi, le pape Pie XII du 29 juin 1943 montre qu'il fait sienne, dans un acte officiel du Magistère, la théologie de la substitution, ou du "Verus Israël" : « la mort du Rédempteur a fait succéder le Nouveau Testament à l'Ancienne Loi abolie ».

Conclusion. Ce site dispense un tissu d'erreurs plus grossières les unes que les autres, et trompe gravement les catholiques. Il doit donc être dénoncé, et avec lui les opinions qu'il diffuse, comme dangereux, hérétique et mensonger.

Écrit par : Eremo | mardi, 09 février 2010

"Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair.
Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision, c'est celle du cœur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu."

(Epître aux Romains II, 28-29)

Écrit par : apostolatus specula | mardi, 09 février 2010

Le terme "d'antisémitisme chrétien" est incohérent, et est utilisé, sciemment, dans un but polémique par certains courants anticatholiques. L'expression antisémitisme, comme il a été rappelé plus haut, est né du racisme et conçoit les juifs comme ressortissants d’une race inférieure, la race sémite.

l'antijudaîsme relève de la théologie et est étranger à toute conception raciale. Pour preuve, si un Juif se fait baptiser, et le cas des frères Joseph et Augustin Lemann le démontre parfaitement, il est regardé par l'Eglise comme un chrétien à l'identique des autres.

L’expression "antisémtisme chrétien", pour qualifier la doctrine de l'antijudaïsme théologique, est donc non seulement polémique et à visée hostile envers l'Eglise, mais elle est de plus aberrante.

Écrit par : Falk | mardi, 09 février 2010

Morlier, qui jusqu'alors faisait mine de ne pas comprendre, vient de recevoir le coup de grâce avec ce troisième texte de Zacharias. D'ailleurs, silence total et absolu, l'illuminé charismatique vient de voir sa folle thèse sioniste hérétique réduite à néant par la saine et sainte doctrine catholique traditionnelle.

Écrit par : Sylvain M. | mardi, 09 février 2010

Quelques informations complémentaires sur Vincent Morlier, qui s'est engagé dans ce débat sur la nature du sionisme avec Zacharias.




M. Vincent Morlier est auteur des ouvrages suivants :

I — Sous le pseudonyme Louis de Boanergès, en tant que co-auteur :
Présence et signification de la Fin des Temps
(225 pages, 1985, Éd. D.F.T.), épuisé.

L'extraordinaire Secret de La Salette
(354 pages + 20 pages d'illustrations, 1988,
publications Louis de Boanergès)
Actualité de la Fin des Temps, tome 1
(422 pages, 1992, publications Louis de Boanergès)

Bientôt le Règne millénaire, tome 2
(500 pages, 1993, publications Louis de Boanergès)

II — Sous son nom propre, en tant qu'auteur :

Traité de la religion royale française
ou le vrai visage de Clovis
(715 pages, 2e éd. 2004, publications A.V.M.)

Réponse d’un survivantiste honnête
Aux malhonnêtetés anti-survivantistes
(sur l’affaire Louis XVII-Naundorff)
28 pages, 1998, publications A.V.M., épuisé

II
Vrais poèmes
À la crème
Et que j'aime
(précédés d'un essai sur l'essence de l'art poétique)
(90 pages, 2005, 2e éd., publications A.V.M.)

La « bonne droite » ?!?
(pamphlet humoristique mais infiniment sérieux
contre un penchant politique tradi. très-pharisien)
(58 pages, 1999, publications A.V.M.)

L'IMPUBLIABLE —
Solution théologique de la Crise de l'Église
Essai sur le problème de la légitimité
de l'Église issue de Vatican II,
avec l'analyse et la réfutation exhaustives
des thèses unacumiste & sédévacantiste
(413 pages, 2005, 6e éd., publications A.V.M.)

Pour bien comprendre la théologie
de la Crise de l'Église
(abrégé de L'impubliable,
sous forme de questions-réponses
pour en vulgariser la thèse)
(221 pages, 2006, 2e éd., publications A.V.M.)

Écrit par : Hacquinières | mercredi, 10 février 2010

Mais comment quelqu'un comme Morlier, qui vient apparemment du milieu traditionaliste (certains de ses ancètres sont morts pendant la Révolution), qui a écrit des ouvrages tout à fait intéressants ayant pour but de démontrer la nature et l'essence royale de la France dans la lignée du marquis de la Franquerie, peut-il lancer des invectives aussi scandaleuses et injurieuses à la face des plus grands papes du XIXe et XXe siècle, en particulier saint Pie X ? Il y a quelque chose qui m'échappe chez cet écrivain. Ou alors on est en présence d'une personnalité double totalement schizophrénique ?

Écrit par : Antoine de Berny | mercredi, 10 février 2010

@ Antoine de Berny,

Un seule réponse à votre question.

Morlier est tout simplement, ce qui est fort triste, victime du terrifiant venin de l'idéologie sioniste, ayant fait siennes les conceptions réformées évangéliques en n'ayant pas su s'élever à un niveau de compréhension spiritualisé des Ecritures, qu'il interprète charnellement comme les Juifs infidèles en se fondant sur les prophéties de l'A.T., comme si ces dernières étaient inconditionnelles.

Du coup son jugement est obscurci et enténébré, il rejette l'enseignement de l'Eglise, et rentre dans une fureur injurieuse à l'égard des papes et de l'Eglise, n'hésitant pas à employer un langage non seulement outré, mais qui frise à certains endroits la démence.

Ce signe, est d'ailleurs singulièrement démonstratif de son inversion spirituelle et l'éloigne de façon impressionnante de la foi catholique.

Écrit par : Serrus | mercredi, 10 février 2010

Il se pourrait bien que Zacharias soit parvenu, grâce à l’efficacité de sa plume et à la solidité de sa démonstration, à enfin moucher sévèrement Vincent Morlier qui, sur un sujet où sans doute il ne s’attendait pas à trouver une telle réponse argumentée, depuis des années n’a de cesse d’invectiver les milieux tradis, toutes tendances confondues, pour leur signifier qu’ils se trompent dans leur analyse de la crise de l’Eglise car toute la papauté depuis le XIXe siècle, et l’Eglise avec elle, s’est soumise d'après lui à une vision concordataire profane qui signale sa fin prochaine.

Cette conversion, toujours selon ses vues, de l’Eglise à une conception laïque du pouvoir temporel, montrerait que la sainte institution est entrée dans son agonie (comme le Christ lors de sa Passion), et que la fin des temps est à présent engagée. Pour donner du poids à sa thèse, Vincent Morlier fait du « Retour » des hébreux en Terre Sainte (et donc du Sionisme), un signe divin, ceci afin d’apporter une preuve indubitable à ses considérations apocalyptiques et pré-millénaristes. C’est ce qu’il expose dans ses principaux ouvrages (Présence et signification de la fin des temps ; Actualité de la fin des temps ; Bientôt le Règne millénaire ; L’impubliable, etc.).

Sa conviction, reprenant en la tordant une phrase de Thomas Moore, c’est que ce « Retour » est le signe indubitable que nous sommes à la fin des temps. Il n’en démord pas…quitte à mordre quiconque lui démontre le contraire, et même l’abbé de Nantes à l’occasion : « notre abbé (l’abbé de Nantes), n’a pas vu, lui, malgré le tintamarre affreux que n’arrêtent pas de faire tous les jours ( !!!) sur les médias, ou peu s’en faut, les démêlés atroces entre les juifs et les palestiniens, que…LES JUIFS SONT RETOURNES EN PALESTINE (et que donc sa période à lui est celle de la Fin des Temps) : excusez du peu, le collyre dont le Saint-Esprit conseille l’usage à l’église de Laodicée, est-il à appliquer seulement sur les yeux des modernistes… ?! » (L’Impubliable, p. 39.)

L’intérêt de cette passionnante querelle (plus exactement « disputatio ») qui vient de l’opposer à Zacharias, c’est qu’elle montre que son signe, le « Fait du Retour » n’en serait sans doute pas un. Que ce prétendu « signe divin » est peut-être, et même certainement, une grossière singerie mise en œuvre par…le singe de Dieu en personne. Alors là catastrophe ! c’est toute la démonstration de Vincent Morlier qui s’effondre et s’écroule par la mise en lumière effectuée par Zacharias du caractère « inversé » de cette occupation de la Terre sainte, sans conversion et de façon impie, des juifs, qui a bien des chances de ne pas être un signe divin, mais une tromperie du Malin !

On peut de la sorte comprendre l’acharnement que Morlier a mit à défendre sa position, utilisant toutes les ficelles et usant de tous les arguments (dont les moins dignes dans son dernier texte qui me scandalise), car il en va de la validité de ses analyses et du crédit qu’il faut conférer, ou non, à ses positions. Je ne sais s’il reviendra à la charge tant il a prit des coups dans cette lutte théorique. Son silence semblerait montrer qu’il est assommé pour l’instant, et préfère fuir plutôt que d’assumer le ridicule d’un aveu de son échec cuisant à convaincre que le Sionisme est d'essence divine.

Il est donc évident, après les trois épisodes successifs de ce combat théorique qui vient d’avoir lieu - et dont il faut remercier La Question d’en avoir donné la possibilité (« Le caractère satanique du Sionisme » ; « Le Chef des Juifs : l’Antéchrist » ; « Israël : la Synagogue de Satan ») – que Vincent Morlier ressortant nettement affaibli et durement bousculé, ses analyses contestées, démonstration faite de ses erreurs et jugements faux, c’est toute sa théorie qui en prend un très sérieux coup derrière les oreilles.

Il y a peut-être, du moins est-ce mon sentiment, un signe Providentiel dans la dénonciation théologique du Sionisme que vient de réaliser Zacharias, en ce sens qu’elle fragilise considérablement tout l’édifice conceptuel échafaudé par Vincent Morlier qui considère que la crise actuelle de l’Eglise n’est pas une péripétie historique, une situation temporaire que le Ciel permet pour notre humiliation en vue de plus grandes choses, et qu’elle ne pourra pas être réparée par un nouveau Concile car elle est d’ordre apocalyptique, c’est-à-dire irréversible et doit la conduire à sa mort mystique.

On comprend mieux, par ce qui vient d’être dit, l’enjeu du combat doctrinal qui se déroule entre Vincent Morlier et Zacharias.

A ce titre, la critique théologique du Sionisme que vient de faire Zacharias est très précieuse, elle mérite d’être attentivement étudiée et conservée pour mieux comprendre à quoi correspond notre situation, j’entends par là la situation de l’Eglise sur le plan historique, prophétique et eschatologique…et il serait très utile, à mon avis si je puis me permettre ce conseil, de la publier sous forme d’une synthèse générale pour servir à l’instruction de beaucoup de catholiques.

Écrit par : Abbé Charles F. | mercredi, 10 février 2010

L'analyse de l'abbé Charles F est judicieuse. L'enjeu pour Morlier, derrière la question du sionisme qui est peut-être auxiliaire, est effectivement de nous convaincre de la vérité de sa fumeuse thèse apocalyptique.

Toute son oeuvre, tout son travail de puis des années, porte sur ce qu'il appelle l'entrée dans sa "phase de mort mystique de l'Eglise" (cela dit les tradis se portent bien, sans parler des monastères qui n'ont jamais connu une telle affluence, et sans même évoquer les églises séparées, dont les orientales, qui présentent un état remarquable de santé et vitalité et qui seraient fort surprises d'apprendre qu'elles entrent dans une phase de "mort mystique"...).

Ainsi donc, le retour, son fameux "Fait du Retour" (il faudrait écrire ça en majuscules pour respecter le style de Morlier...), est surtout un magnifique argument pour lui. Donc, et on comprend aisément pourquoi, il se refuse à l'interroger. C'est ce qu'il dit d'ailleurs : le FAIT suffit. Il est à lui-même la preuve. Il soutient cette chose invraisemblable même, et que Zacharias a bien relevée comme étant la faute centrale, le piège théorique au regard de la pensée réaliste et qui relève d'un aveuglement obtus : « L’essence d’un fait, c’est d’exister ou de ne pas exister, un point c’est tout. »

Cette faute se paye aux prix fort pour Morlier. En refusant d'interroger la nature du "Fait", il méconnaît la distinction exposée par saint Thomas, et que lui rappelle Zacharias, entre vérité et réalité. Dès lors sa thèse, appuyée sur une imaginaire réalité, s'effondre comme le dit M. l'abbé, et apparaît pour ce qu'elle est : une construction chimérique fautive.

Écrit par : Sulpice | dimanche, 14 février 2010

La logique de l'analyse de Zacharias est imparable. Lorsque quelque chose est brisé, d'autant sur le plan des relations (et les relations humaines fournissent sur ce point un exemple concret évident), on ne progresse plus dans ce lien. Il est détruit et définitivement achevé.

Il est donc juste d'écrire, nous libérant des absurdes revendications temporelles du peuple Juif :

"Depuis la Croix, les promesses ne s’appliquent plus car l’Alliance a été révoquée, et nul ne progresse dans cette ancienne relation, car qui est exclu d’une Alliance ne peut y poursuivre un lien, ou alors cela signifierait, ce qui est absurde, que le judaïsme actuel maintiendrait l’Alliance avec Dieu, ce qui n’a aucun sens puisque l’Ancienne Alliance est devenue caduque, comme le déclare saint Paul dans l’épître aux Hébreux."


On ne saurait expliquer plus clairement la situation du judaïsme aujourd'hui.

Écrit par : Wendrock | vendredi, 19 février 2010

"En refusant d'interroger la nature du "Fait", Morlier méconnaît la distinction exposée par saint Thomas entre vérité et réalité". Oui, et telle est l'erreur de base, qui ruine ensuite tout son raisonnement.

Écrit par : Ambroise | vendredi, 19 février 2010

Grande figure spirituelle que celle du cardinal Merry del Val. On lira un texte peu connu, et pourtant fort utile de ce serviteur de l'Eglise, à savoir ses litanies sur l'humilité, composées pour conformer l'âme à Dieu :


Litanies de l’humilité du Cardinal Merry del Val

http://www.ultramontes.pl/merry_del_val.jpg

V. Ô Jésus, doux et humble de cœur,
R. Rendez mon cœur semblable au vôtre.

De ma volonté propre, délivrez-moi Seigneur,
Du désir d’être estimé,
Du désir d’être affectionné,
Du désir d’être recherché,
Du désir d’être honoré,
Du désir d’être loué,
Du désir d’être préféré,
Du désir d’être consulté,
Du désir d’être approuvé,
Du désir d’être compris,
Du désir d’être visité,
De la crainte d’être humilié,
De la crainte d’être méprisé,
De la crainte d’être rebuté,
De la crainte d’être calomnié,
De la crainte d’être oublié,
De la crainte d’être raillé,
De la crainte d’être soupçonné,
De la crainte d’être injurié,
De la crainte d’être abandonné,
De la crainte d’être refusé,

Que d’autres soient plus aimés que moi, accordez-moi, Seigneur, de le désirer,
Que d’autres soient plus estimés que moi,
Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue,
Que d’autres soient loués et que je sois oublié,
Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté,
Que d’autres soient préférés en tout,
Que d’autres soient plus saints que moi, pourvu que je le soit autant que je puis l’être,

D’être inconnu et pauvre, Seigneur, je veux me réjouir,
D’être dépourvu des perfections naturelles du corps et de l’esprit,
Qu’on ne pense pas à moi,
Qu’on m’occupe aux emplois les plus bas,
Qu’on ne daigne même pas se servir de moi,
Qu’on ne me demande jamais mon avis,
Qu’on me laisse à la dernière place,
Qu’on ne me fasse jamais de compliment,
Qu’on me blâme à temps et à contretemps,

V. Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice,

R. Car le Royaume des Cieux est à eux.

Prions

Dieu, qui résistez aux orgueilleux et donnez votre grâce aux humbles, accordez-nous la vraie humilité, celle dont votre Fils unique a donné l’exemple à ses fidèles, pour que jamais l’orgueil en nous ne provoque votre colère, mais qu’au contraire notre soumission attire sur nous les dons de votre grâce. Par le même Jésus-Christ, votre Fils.

Écrit par : Radek | vendredi, 19 février 2010

Chers amis,






Résumons, après les excellentes analyses effectuées dans certains commentaires, en particulier celle de M. l’abbé Charles F., que je remercie d’ailleurs plus particulièrement eu égard à son soutien et à son amabilité, en quoi les thèses exposées par les sionistes chrétiens, qui ne sont évidemment pas catholiques mais des réformés puissamment judaïsés déguisés sous le masque de l’Eglise, sont fausses, erronées, inexactes, désorientées, en contradiction absolue avec la doctrine catholique :

- I - La lecture de l’Ecriture qui est faite, favorisant le sens littéral de façon étroite et parcellaire, est en opposition avec toute la tradition de l’Eglise depuis des siècles en matière d’interprétation des Prophéties, et s’oppose en particulier à la compréhension spirituelle du texte sacré, à la Lectio divina et aux quatre sens de l’Ecriture établis avec sagesse et prudence par les Pères. Rappelons que la lecture littéraliste a été condamnée par les papes : Grégoire XVI, Pie IX, Léon XII, Léon XIII, Benoît XV, s. Pie X et dernièrement par Pie XII dans sa lettre Encyclique ‘‘Divino Afflante Spiritu’’.

- II – Les positions d’alignement politique vis-à-vis du sionisme rejoignent les théories hérétiques réformées évangéliques du dispensionalisme pré-millénariste, et sont traversées par l’illuminisme, le subjectivisme et l’illusion, qui leur font s’imaginer capable d’interpréter, mieux que l’Eglise et ses docteurs, les Ecritures. Attitude condamnée par plusieurs conciles : Orange, Florence, Vienne, Trente et Vatican I.

- III - L’interprétation qui est faite des Prophéties par les sionistes chrétiens, est horriblement charnelle et vénale, considérant le sens du Retour et des Promesses comme des dons matériels à l’image des Juifs antichrétiens, ce qui la rend repoussante, blessante et attristante pour la Foi. Interprétation condamnée par tous les Pères de l’Eglise : s. Jérôme, s. Augustin, s. Jean Chrysostome, s. Grégoire de Nysse, s. Hilaire de Poitiers, s. Clément, s. Bernard, s. Thomas, etc.

- IV – L’affirmation impie et blasphématoire concernant la « mère patrie », conséquence d’une lecture étroitement littéraliste, regardée comme devant être une zone géographique du Moyen-Orient, confère à ces positions un aspect nationaliste outré incompatible avec la Foi catholique, alors qu’il s’agit, d’après tous les Pères, les docteurs et les papes de la Sainte Eglise catholique fondée par Jésus-Christ, d’une « patrie spirituelle et céleste » qui est réservée à présent à tous les croyants, Juifs y compris. Ces affirmations temporelles, qui sont un détournement de l’Ecriture et un travestissement de la Foi, sont rejetées par les théologiens et exégètes catholiques : Mgr Billot, Mgr Augustin Lemann, Mgr Joseph Lemann, Mgr Delassus, Mgr Merry del Val, l’abbé Touzard, Mgr Journet, etc.

Il convient donc de savoir, afin de prémunir les fidèles de ce venin pseudo prophétique dont Vincent Morlier s’est fait le porte-parole en milieu catholique ce pourquoi il fut nécessaire de le dénoncer et abattre ses thèses, que dans bien des sectes protestantes aujourd’hui, l’enseignement est centré sur l’Apocalypse ; on s’en tient même bien souvent dans les lectures et commentaires lors du culte ou des assemblées, en fait, à ce livre-là. Or le livre de l’Apocalypse n’est pas indépendant du reste de l’Écriture, il est seulement une partie de l’ensemble de la Révélation. Le langage symbolique dans lequel il est écrit est employé par s. Jean à des fins bien précises, non de divination, mais d’approche mystérieuse des temps derniers. Ainsi donc, affirmer péremptoirement, sans aucune référence aux Pères de l’Eglise, aux conciles, aux papes, que tel symbole signifie telle chose, n’est que pure imagination de l’homme, et donc une erreur.

Certes, tous les écrits prophétiques de l’Ancien Testament, ainsi que les Évangiles, parlent de l’avenir d’Israël. Toutefois, depuis la venue du Christ, cette désignation « d’Israël » a pris un sens bien particulier, sens non entrevu par les pasteurs réformés évangéliques dont le discours est repris de manière mimétique par les courants sionistes prétendus catholiques, c’est qu’aujourd’hui le terme « Israël » désigne Notre Seigneur qui effaça les ombres du culte mosaïque, et ceci pour une raison bien simple, c’est que dans toute l’Ecriture Sainte, c’est le Christ, le Christ seul qui est au centre du plan divin à l’égard d’Israël, des nations et de l’Église.

Augustin Lemann écrivait ainsi, pour mieux faire comprendre en quoi était fautive l’interprétation littérale des réformés :

- « Le mode d'interprétation des exégètes que nous combattons n'est pas autre chose, en effet, que le renouvellement de l'erreur juive, s'en tenant uniquement à la lettre des prophéties et repoussant systématiquement le sens caché sous la lettre, sens relatif à la libération spirituelle, au royaume spirituel, par le Messie. (…) ce sont des expressions figurées, qui cachent, sous l'écorce de la lettre, un sens spirituel, lequel regarde d'abord l'Église, et ultérieurement la Cité céleste. »

Un fait doit donc attirer notre attention, c’est que les Prophètes invoqués (Ezéchiel, Jérémie, Isaïe), incompris par les chrétiens partisans de la légitimité de la réintégration d'Israël en Terre sainte, sont les mêmes que ceux mis en avant par les Juifs négateurs du Christ dans leur attente d'un royaume messianique temporel. De la sorte ces chrétiens, ces faux catholiques, se font Juifs, et renient Jésus-Christ en devenant les soutiens objectifs, et parfois directs, du plan sioniste. Ils cessent d’être chrétiens en soutenant une thèse qui n’a strictement aucune validité scripturaire, théologique ou doctrinale.

Redisons-le avec force contre Morlier et ses semblables, la « fin des temps des nations », les Prophéties et les Promesses de l’Ecriture, n’ont absolument rien à voir avec la volonté sioniste de reconstitution d’un Etat Juif en Palestine, elles en sont même tout le contraire puisqu’elles correspondent à la conversion, au retour des Juifs dans l’Eglise !

Cette position, qui relève de la théologie traditionnelle, fut celle de tous les papes, c’est celle qui est seule acceptable pour un catholique, c’est celle qui sera exprimée par s. Pie X lorsque, s’adressant à Theodor Herzl, il lui déclara : « Les Juifs n’ont pas reconnu Notre Seigneur, nous ne pouvons reconnaître le projet sioniste : Non Possumus ! »

Encore une fois, une seule parole possible pour un catholique face au sionisme - qui doit rejeter avec vigueur les tromperies protestantes et les élucubrations sionistes chrétiennes, et lutter contre ce qui s’apparente à une forme de délire théologique dont il est aisé de prouver l’absurdité comme le démontre la fuite honteuse et la calamiteuse attitude de dérobade de Vincent Morlier qui s’esquive à présent pitoyablement face au rigoureux jugement que ses thèses viennent de recevoir montrant leur erreur gigantesque et patente hérésie – parole, sainte et sacrée que l’on doit au très éclairé Vicaire de Jésus-Christ s. Pie X : « NON POSSUMUS ! »

Écrit par : Zacharias | vendredi, 26 février 2010

Zacharias,
Misérable hypocrite !
Falsificateur infâme de la Vérité !
Fils aimé de Satan !

Vous avez tellement PEUR que je détruise votre argumentation, de cette angoisse morbide, terrible & affreuse qui habite & torture Satan en permanence dans son mensonge infernal multiforme, que vous vous hâtez de mettre arbitrairement & frauduleusement un point final à notre débat. De telle manière que vos mensonges, faussetés, etc., ne puissent être anéantis par la Vérité comme il se doit. De telle manière de leur donner l'apparence de la Vérité, puisque vous leur donnez le dernier mot et que c'est la Vérité qui a le dernier mot.
Mais ce n'est que par la fraude que vous arrivez à cela, puisque vous empêchez, interdisez que je publie sur votre blog une réponse à votre nouveau texte pour en dénoncer tout le néo-pharisaïque mensonge.
Car, je vous l'ai déjà écrit, ce n'est pas à vous de décider quand le débat doit se terminer. Un débat fondamental de cette nature se termine quand l'un des deux protagonistes abandonne DE LUI-MÊME la partie, parce qu'il n'a plus d'arguments à opposer à son adversaire, ou qu'il avoue être convaincu par les arguments que celui-ci a développés. Or, loin d'abandonner la partie, puisque c'est moi de nous deux qui manifeste la Vérité, qui suis le champion de la cause de Dieu, j'ai préparé une réponse qui continue à détruire de plus en plus complètement vos mensonges sur l'aspect prophétique de notre temps. Vous avez donc le devoir de la publier.
Vous ne pourrez pas tout le temps donner le change, Zacharias, fuir la Vérité de réponse en réponse tout en vous drapant sataniquement dans le manteau du champion de la Vérité, le temps vient, préparez-vous y, où celle-ci vous serrera tellement dans son étau de tous côtés, qu'elle vous terrassera, vous étouffera mortellement, si vous ne voulez pas vous humilier devant elle. Car ce n'est pas devant moi que vous vous humilierez, je ne suis rien, c'est devant Dieu, devant Jésus-Christ qui est la Vérité personnelle que vous le ferez, et ce sera tout à votre honneur. La seule condition pour cela, c'est que vous me donniez la liberté de la réponse sur le blog " La Question " (… qui n'aime pas la réponse, pour l'instant) pour que je puisse bien vous mettre sous yeux cette Vérité, et sous les yeux de vos fans malheureux que vous trompez damnablement, vous entraînant du reste les uns les autres à l'erreur antisioniste avec orgueil, haine & grande passion, perseverare diabolicum (et ne vous retranchez pas malhonnêtement derrière les prétendus excès de langage de ma part contre la papauté moderne pour prétexter un refus de me publier -prétendus excès que vous avez frauduleusement tirés de leur contexte pour leur donner une apparence sacrilège qu'ils n'ont pas dans mon texte entier…-, une soi-disant " limite à ne pas dépasser ", ceci n'est qu'un minable, pitoyable faux prétexte, tout le monde le voit bien, pour dissimuler votre peur de me laisser répondre). Et précisément, le fait que vous ne me donnez pas pour l'instant cette liberté d'expression, cette liberté de réponse, ne fait que dénoncer à tout regard honnête la mauvaise conscience qui taraude votre âme avec angoisse & tremblement, plus ou moins consciemment je ne sais Dieu le sait, sur le bien-fondé de votre cause…
Vous avez donc l'obligation morale de publier mon nouveau texte. Si vous ne le faites pas, Zacharias, prenez bien conscience que vous vous condamnez VOUS-MÊME, de votre propre mouvement, devant Dieu et devant moi son humble serviteur, et aussi devant ceux qui liront cette " Réclamation morale " : cela manifestera devant le Trône de Dieu, devant Lequel seul je travaille & j'ai à rendre des comptes, votre disqualification infâme, votre déconfiture honteuse & définitive. Et c'est alors, mais alors seulement, par cet acte de capitulation frauduleuse, ignominieuse, de votre part, à mon seul profit & au profit du camp de Dieu et de la Vérité, que… le débat sera clos. Vous l'avez compris : VICTORIEUSEMENT clos, en ce qui me concerne.
Voici donc la réfutation de vos faussetés & mensonges, ci-dessous, dont vous aurez à cœur & âme de bien saisir que vous avez l'obligation morale absolue, formelle, de la publier sur votre blog [j'avertis les lecteurs du blog, que j'enverrai prochainement ce texte à Zacharias par courriel privé - il y aura deux alternatives : soit il prouvera qu'il n'est pas un faux-cul de Satan et le publiera sur ce blog, soit il se débinera honteusement, et alors, je le publierai sur le Forum dont je donnerais ici les coordonnées en temps utile].
Croyez bien, pour finir, Zacharias, que je suis désolé de prendre ce ton très-sévère avec vous, mais vous manifestez par trop pour l'instant la malice très-dangereuse du diable, pour que je puisse vous parler avec amitié.
Vincent Morlier

Écrit par : MORLIER | samedi, 27 février 2010

Morlier présente un cas relativement sévère de schizophrénie en diverses matières, et en particulier en théologie.

Il vient de recevoir une correction doctrinale de premier ordre par Zacharias, et continue à vouloir discuter sans rien entendre de ce qui lui est dit, alors qu'il a écrit des injures et des insanités envers les papes, l'Eglise et son adversaire en utilisant les méthodes les plus basses.

Ainsi, il dit vouloir poursuivre un débat qu'il a non seulement perdu sur le plan des arguments, mais dont il a démontré dans son dernier texte, qu'il n'était plus digne de poursuivre. La cause est entendue !

Écrit par : Lozère | lundi, 01 mars 2010

Morlier n'a aucune conscience de ce qu'il écrit. Ce type est un dément qui ne contrôle pas sa plume et ne mesure pas le caractère inacceptable de ses propos envers saint Pie X et l'Eglise.


Le voir soutenir dans son message : "les prétendus excès de langage de ma part contre la papauté moderne", alors qu'il a traité, comme l'auraient fait les pires ennemis de l'Eglise, saint Pie X, et tous les papes jusqu'à nos jours, des noms les plus honteux (damnables, pharisiens, sépulcres blanchis, etc.), et vouloir continuer dans ces conditions, c'est-à-dire sans aucun repentir, n'est aucunement envisageable.

Morlier ne doit plus être autorisé à proférer de tels propos sur La Question !

Écrit par : Serrus | lundi, 01 mars 2010

Zacharias,
... Enfin un peu d'honnêteté morale de la part de "La Question" ! Je constate avec satisfaction que mon dernier post a été inséré comme il se doit.
Maintenant, il faut que vous répondiez à la requête que je vous y fais, Zacharias, si vous êtes un peu autre chose qu'un faux-cul ou un dérangé de la cervelle, car c'est à VOUS qu'elle s'adresse.
OUI OU NON, avez-vous tellement peur de moi, que vous ne vouliez continuer le débat ? Etes-vous si peu sûr de votre position antisioniste que vous vous dépêchez, frileusement & hypocritement, de la clore le plus vite possible... tout en faisant ignominieusement le matamore devant les petits copains, tâchant de leur faire avaler que c'est moi qui abandonne le combat, alors que c'est vous qui le lâchez honteusement ? Tenez-vous donc à passer aux yeux de tous pour si moralement malhonnête que cela, d'arrêter un débat arbitrairement, alors qu'il n'est pas fini ? Ce qui montre à tout regard un peu réfléchi que, au contraire de triompher, vous capitulez honteusement ?
J'espère pour vous que non. Du reste, les choses vont être beaucoup plus simples & moins longues, dorénavant : il va s'agir pour moi de vous mettre le nez sur vos incohérences, et vous obliger à regarder en face la Vérité catholique, que vous récusez par votre néo-pharisaïsme antisioniste, dont il faut espérer qu'il est inconscient chez vous, à cause de votre peu de science. Ce sera bien facile pour moi. A vrai dire, une seule grande question sera à vous poser, et la réponse que vous y ferez marquera, soit votre soumission à la Vérité, soit votre rébellion à saveur hérétique. Ce sera à vous de choisir. Et vous le ferez publiquement, sur ce blog, devant les âmes de votre fan's club que vous trompez honteusement.
J'attends donc de votre part, confirmation que vous acceptez de continuer le débat, et je vous enverrai mon nouveau texte, le quatrième, à mettre sur "La Question". Ce serait plus logique et plus ordonné, plutôt que de mettre mon nouveau texte sur un autre site que "La Question".
J'espère qu'un jour, je pourrais finir mes courriers à vous adressés en vous saluant catholiquement & amicalement, ce que je ne peux faire pour le moment.
Vincent Morlier
PS : Je vois que mon précédent post déclenche la peur baveuse des petits cabots qui forment votre sordide (basse-)cour ! C'est plutôt risible. Vous avez tous si peur de moi que l'un des derniers cabots écrit : "Morlier ne doit plus être autorisé à proférer de tels propos sur La Question" ! Ben voyons. Mais non, "Serrus", rassurez-vous, je ne suis pas aussi méchant que vous m'en donnez l'air... Je suis, si vous avez besoin de l'apprendre, très-respectueux de l'institution de la papauté & de chacun des papes que le Saint-Esprit a assis sur le Siège de Pierre depuis le premier... MAIS ma vénération n'a rien à voir avec de la papolâtrie, celle qui vous habite, elle ne se voile pas la face sur les péchés commis par les papes modernes. Parce qu'ils en ont bel et bien commis. Et ce sont ces péchés pontificaux, bien plus que les attaques des méchants, qui ont mis l'Eglise dans l'atroce situation où elle est à présent, d'où ma SAINTE colère contre eux. Et je ne parle pas seulement des papes vaticandeux, mais de ceux concordataires, à partir de Pie VII.

Écrit par : MORLIER | lundi, 01 mars 2010

"Vous avez donc l'obligation morale de publier mon nouveau texte. Si vous ne le faites pas, Zacharias, prenez bien conscience que vous vous condamnez VOUS-MÊME, de votre propre mouvement, devant Dieu et devant moi son humble serviteur, et aussi devant ceux qui liront cette " Réclamation morale "[...]

Bigre! Je sens que Zacharias va prendre peur!

"Et c'est alors, mais alors seulement, par cet acte de capitulation frauduleuse, ignominieuse, de votre part, à mon seul profit & au profit du camp de Dieu et de la Vérité, que… le débat sera clos. Vous l'avez compris : VICTORIEUSEMENT clos, en ce qui me concerne".

En clair, il ne lâchera pas le morceau tant que Zacharias ne se mettra pas à genoux devant lui, il veut se livrer à du trollage pur et simple.

C'est pourquoi, je demande à la Question de nous débarrasser de ce fou furieux, mûr pour aller à Sainte-Anne, qu'on puisse tirer la chasse sur ses derniers propos et passer à autre chose.

Écrit par : Ronin | lundi, 01 mars 2010

Ce qui est caractéristique dans les propos de Morlier, c'est la référence permanente au diable et à Satan: il n'y a plus aucun doute, cet homme est possédé par le démon!

Écrit par : Ronin | lundi, 01 mars 2010

@ Morlier,


Vous êtes un comique ! Vous voir écrire, après avoir déversé des brouettes d'insultes sur les papes et l'Eglise : "Je suis, si vous avez besoin de l'apprendre, très-respectueux de l'institution de la papauté", m'amène à considérer que vous êtes un inconscient dénué de raison. Vous utilisez votre stylo sans maîtrise et considérez normal, par votre interprétation fautive des prophéties qui vous fait rejoindre les positions sionistes outrées des pires ennemis de l'Eglise, de flétrir les papes.


Non Vincent Morlier, vous n'avez plus à rien à démontrer. Vous avez épuisé vos arguments, que l'on connaît à présent par coeur, et qui se réduisent à cette courte affirmation absurde : "le FAIT du RETOUR, suffit à prouver que le sionisme est d'origine divine. Les papes sont des pharisiens damnables qui ne reconnaissent pas cette origine." Alors laissez-moi vous dire ceci : si vous considérez que la position traditionnelle de l'Eglise, consistant à attendre que les Juifs se convertissent pour déceler un signe divin dans l'approriation militaire et criminelle de la Terre sainte, est assimilable à de la papolâtrie, je suis effectivement papolâtre !

Les prétendus "péchés pontificaux", que vous imputez de façon scandaleuse à saint Pie X, et tous les autres pontifes, réfléchissez un instant, n'est autre que de défendre la position de saint Paul, de saint Pierre et de Jésus-Christ lui-même !

En effet, les promesses sont conditionnées à deux éléments : la fidélité d'Israël, la conversion des nations et des Juifs. Soyez attentif à saint Paul : “Une partie d’Israël est tombée dans l’aveuglement, jusqu’à ce que la plénitude des gentils soit entrée, et qu’ainsi tout Israël soit sauvé .” (Romains XI, 25-26).

Relisez en entier le chapitre III d'Israël : la Synagogue de Satan" de Zacharias, que je trouve très clair sur ce point.

Et méditez la réflexion de Mgr Journet :

-« La restauration du trône de David, le retour des dix tribus, la domination universelle, étaient des rêves (…) ces promesses étaient conditionnelles, n’avaient pas à être tenues, puisqu’Israël se montra infidèles. [Ces promesses] seront tenues, d’une manière imprévue, quand Israël redeviendra fidèle, et qu’elles passeront alors, certes, mais sous bénéfice d’une transposition, d’une sublimation…Les anciennes prophéties de restauration temporelle, entièrement purifiées de tout mélange d’impérialisme, entièrement catholicisées, transposées et élargies aux dimensions du monde entier, pourront alors connaître, à la faveur de l’illumination descendant du Ciel de l’Israël de Dieu qui est l’Eglise, rayonnante dans l’épiphanie de sa catholicité, quelque noble, sainte, réalisation.»

On est très loin, vraiment très loin de votre caricature politique et militaire que vous voulez nous faire passer pour un signe divin !


@ Ronin,


Je pense comme vous. A présent l'attitude de Morlier, qui a été défait en toutes ses thèses, s'apparente à du trollage pur et simple. Il n'argumente plus, se contente des invectives classiques et de son autosuggestion habituelle : "je suis du camp de Dieu", "vous devez vous ranger à mes positions", etc.

Le problème, comme l'a fort bien montré Zacharias, c'est que ces dites positions se révèlent être celles des juifs charnels et des sionistes évangéliques ! Si on y rajoute les insultes, le comportement hystériques, et les dernières accusations outrancières sur la soi-disant envie des catholiques fidèles à la Tradition, d'occire tous les juifs, on a atteint la limite de l'acceptable !

Morlier se moque du monde. Ce débat a tourné à sa déconfiture et a fait la lumière sur des thèses indéfendables, profondément antichrétiennes.

Écrit par : Serrus | mardi, 02 mars 2010

Je crois que l'abbé Charles F., a mit directement le doigt sur le fond du problème : "Il y a un signe Providentiel dans la dénonciation théologique du Sionisme que vient de réaliser Zacharias, en ce sens qu’elle fragilise considérablement tout l’édifice conceptuel échafaudé par Vincent Morlier qui considère que la crise actuelle de l’Eglise n’est pas une péripétie historique, une situation temporaire que le Ciel permet pour notre humiliation en vue de plus grandes choses, et qu’elle ne pourra pas être réparée par un nouveau Concile car elle est d’ordre apocalyptique, c’est-à-dire irréversible et doit la conduire à sa mort mystique."

L'analyse pose bien, et fort clairement, l'enjeu, mais aussi explique la raison de l'acharnement furieux de Morlier dans cette bataille qu'il croyait pouvoir gagner aisément, en ne se doutant pas sur qui il venait de tomber avec Zacharias, et où il vient de voir ses thèses, les unes après les autres, et sur des points essentiels, s'effondrer devant ses yeux.


Ainsi donc, la cause est entendue à présent comme on dit à Rome !


Causa finita est !

Écrit par : Eremo | mardi, 02 mars 2010

Il faut remercier Zacharias pour plusieurs choses. D’abord d’avoir rappelé la position séculaire de l’Eglise à l’égard du sionisme, puis, très clairement, avoir montré les erreurs des partisans chrétiens de ce mouvement qui ne relève d’aucun critère divin car la réunion des juifs à la fin des temps doit s’accomplir de façon sainte, par l’effet d’une force spirituelle, qui aura pour signe distinctif la conversion à Jésus-Christ.

Je retiens donc, sensible à la philosophie de saint Thomas, la dénonciation de l’intentionnalité corruptrice de la pensée de Morlier, qui part d’un postulat qu’il a forgé dans sa tête pour justifier sa position : « Les juifs ne pour¬ront se convertir en corps de nation, QUE S’ILS SONT PRÉALA¬BLEMENT RÉUNIS EN CORPS DE NATION EN TERRE D’ISRAËL-PALESTINE. »

Le problème c’est que rien de tel n’a jamais été stipulé dans l’Ecriture. Et l’on peut se demander où Morlier est allé pêcher cette idée ? Où a-t-il lu que pour se convertir les juifs devaient de nouveau être réunis en corps de nation, calqué sur le modèle des Etats modernes, en Palestine ? Cette assertion est parfaitement gratuite, dépourvue d’un quelconque appui vétérotestamentaire ou néotestamentaire.

La conséquence d’une telle erreur est simple, outre, comme le fait remarquer justement Zacharias, « qu’elle consiste à « inférer un désir sur un fait » et « préférer une idée à l’être », elle conduit tragiquement à soutenir : « une action coupable, afin qu’elle devienne, peut-être, un jour correspondante au bien espéré (…) c’est accepter le mal, au cas où il pourrait devenir un bien, voire l’encourager et collaborer avec lui. Sur le plan moral cette attitude est une catastrophe, sur le plan politique une folie, sur le plan théologique cela se nomme une formelle hérésie millénariste, sur le plan spirituel : c’est concrètement pactiser avec le Diable ! »

On ne saurait mieux résumer !

Écrit par : Sulpice | jeudi, 04 mars 2010

Vincent Morlier,







Vous êtes un cas d’espèce. Un personnage qui appartient à cette catégorie, assez répandue de nos jours, mais néanmoins fort pénible, lassante et ridicule, des êtres qui souhaitent débattre tout en ne s’écoutant parler qu’eux seuls.

S’il nous est apparu intéressant, pendant un temps, de connaître le fond de votre pensée, afin d’en finir une bonne fois pour toutes avec les idées désorientées du sionisme chrétien, néanmoins l’examen attentif de votre thèse nous a permis d’en condamner les conclusions tout en portant à la lumière, 1°) outre votre ignorance des principes de la scolastique, 2°) votre mensonge avéré dans la manipulation des données sociologiques portant sur l’accroissement de la population Juive en Europe au cours du XIXe siècle remarquée par Gougenot des Mousseaux dans « Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens » et présentée comme un "miracle", 3°) votre incapacité à admettre que les promesses avaient été données par l’Eternel aux Juifs en les assortissant d’une condition : la fidélité, 4°) enfin votre méprise dans l’évaluation des temps, qui ne sont pas ceux de la « fin des nations », puisque le monde, loin de là, ne s’est pas encore converti à Jésus-Christ, et les Juifs, à cet égard, encore moins que les autres.

Vous avez donc eu largement le temps, depuis plusieurs mois - d’autant que pour faire connaître vos analyses, preuve de notre respect des règles déontologiques, nous avons volontiers publié dans leur intégralité vos différents textes disponibles en fichiers pdf téléchargeables - d’exposer votre opinion.

Elle s’avère absurde, mensongère, fausse, inexacte, hérétique et surtout en complète contradiction avec la position de l’Eglise depuis des siècles. Ainsi, tous vos arguments, les uns après les autres, ont été patiemment démontés, réduits, déconstruits, anéantis, et ce jusqu’à ce qu’il n’en reste que de la poussière et du vent.

Les voilà à présent balayés comme des chimères, il n’en reste plus rien – nada !

Cela devrait donc amplement suffire à mettre un terme à la discussion avec vous, et chacun, se penchant sur les textes disponibles qui représentent plusieurs centaines de pages, pourra aisément se faire son jugement personnel.

Mais, plus grave, ce que vous vous gardez évidemment par prudence de signaler aux lecteurs, lors de votre dernier courriel, alors que je vous annonçais, par courtoisie, la mise en ligne de la réponse à votre texte, vous vous êtes autorisé à des propos absolument déplacés que je m’autorise, exceptionnellement, à porter à la connaissance des lecteurs de La Question, afin que chacun puisse juger du type de personnage que vous êtes réellement.

Voici vos termes, allègrement grossiers et déplacés, allant jusqu’à utiliser un tutoiement cavalier hors de propos, qui montrent votre vrai visage, visage que chacun sera d’ailleurs, j’en suis certain, intéressé de découvrir :

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Zacharias.

[...]
Après ce constat, va, pour ta damnation, battre des mains de joie & te conjouir avec tes petits copains fascistoïdes sur ton blog, de ta prétendue victoire antisioniste... cela ne servira de rien. (…), par condescendance charitable je suis descendu jusqu'à ta connerie pour tâcher de t'en tirer (…). Quant au dernier texte que tu viens de pondre en poussant très-fort du derrière, sûrement parfaitement imbécile & crétinisé dans le béton armé comme les deux précédents (sans doute plus encore, car plus tu pousses plus ça se constipe dans la connerie... c'est ta manière), rédigé pour toi & ton "fan's club" auto-adulateur, qui ne sera comme à l'accoutumée qu'une production minable & méprisable de ta paranoïa schizophrénique, il m'intéresse si peu que je ne le lirai même pas.

Adieu.

(…)
N'essaye pas de répondre à ce courriel. Après l'envoi de celui-ci, j'interdirai définitivement ton adresse, car tu es excommunié dans mon âme comme un fils de Dieu doit le faire d'un fils du diable, ainsi que nous l'enseigne saint Jean dans son épître.

Vincent MORLIER < A :Zacharias
Date : Samedi, 30 Janvier 2010 10:23

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Edifiant n’est-ce pas ?

De la sorte, à l’aune de cette énième démonstration d’évidente démence, je crois effectivement qu’il est temps, à présent que la preuve est faite de vos erreurs, et constatant votre dérobade, de tirer un trait définitif sur votre discours insensé et déséquilibré.


Pourquoi ?


- Car il n’est plus possible de vous laisser déverser des tombereaux d’immondices à la face, vénérable et pieuse, de saint Pie X, de tous les papes et de l’Eglise catholique dans son ensemble comme vous le faites.

- Il n’est plus souhaitable, nous faisant nous demander d’ailleurs si vos facultés n’ont pas été altérées, de donner indirectement un écho à vos phrases horribles à l’encontre de l’Eglise catholique, phrases qui vous font sombrer dans un impressionnant degré d’ignominie.

- Il ne serait pas cohérent de poursuivre une débat avec quelqu’un qui, ayant été confondu et contredis en toutes ses thèses, qui s’avèrent erronées et anticatholiques, se conduit de façon incorrecte et injurieuse, qui fuit en montrant qu’il n’est pas en mesure de poursuivre une conversation entre chrétiens.


En effet, vos charges et déclarations sont d’une grossièreté inouïe, non pas uniquement envers votre adversaire, mais à l’encontre des papes, flétris sous une pluie battante d’ignobles insultes (pharisiens, négationnistes, diaboliques, anti-prophétiques, réprouvés, etc.), au prétexte que les Vicaires de Jésus-Christ refusèrent toujours d’encourager le projet sioniste lorsqu’ils découvrirent la nature réelle de cette folie aventureuse dans laquelle Dieu était absent.

Vos lignes repoussantes invectivent avec une choquante incorrection les papes qui virent très bien que le mouvement sioniste était une aberrante caricature de ce que devrait être le Retour authentique des Juifs en Terre sainte. Et cette attitude, nous ne pouvons la tolérer sur La Question.

De plus, non content d’être des "négationnistes" selon-vous, les papes sont également comparés aux "pharisiens" qui s’opposèrent au Seigneur, et qui plus est firent usage d’un "prétexte diabolique" !

Oui, nous vous avons bien lu Morlier : d’un « diabolique prétexte », lequel est, ce prétexte, de ne pas voir dans le sionisme un mouvement accompagné d’une conversion en masse des Juifs à Jésus-Christ, ce qui est bien le cas.

Vous avez donc osé écrire, à propos de saint Pie X qui ne voyait pas, et pour cause, de conversion chez les Juifs avant d’entrer en Terre sainte : « En vérité, il était impossible de s'engouffrer plus damnablement dans l’erreur, qu’en soutenant le raisonnement du pape saint Pie X »

Comment ? Il était pour saint Pie X, « impossible de s'engouffrer plus damnablement dans l’erreur ! » Morlier savez-vous ce que les mots signifient ? Saint Pie X se serait engouffré dans une erreur damnable ! Vous devriez pleurer de honte, vous couvrir la tête de cendres et vous rendre à Rome à genoux et vous prosterner sur la sépulture du saint pape que vous invectivez, pour avoir écrit des choses pareilles !

Et vous allez jusqu’à prétendre que l’Eglise, en ne voyant pas dans le sionisme le retour annoncé des Juifs à l’Evangile, a « épousé le plan de Satan », elle s’est « détournée du plan divin », ce qui lui vaudra « la colère de Dieu » et de tomber « dans les bras de la prostituée » ! Mais vous êtes fou mon pauvre ami, un furieux bon à rejoindre l’asile sur le champ pour vous permettre de tels jugements déplacés !

Et, comme si cela ne suffisait pas, vous en rajoutez, mais cette fois-ci pour nous servir votre thèse délirante, celle d’une prochaine « mise à mort mystique de l’Eglise », dénoncée justement par M. l’abbé Charles F., qui a parfaitement vu ce curieux objet de certitude, fruit de votre obsession maladive :

- « C’est peut-être bien ce péché-là de saint Pie X qui méritera la condamnation de l’Église catholique (…) désertifiée spirituellement et de ne plus pouvoir finalement donner que des serpents au lieu du pain à ses enfants (…) prémisse lugubre de sa prochaine mise à mort mystique sous le règne de l’Antéchrist… »

Ainsi, voilà en vérité, la raison de votre engouement envers le sionisme, vous croyez y trouver la confirmation de votre thèse infondée que vous avez développée dans vos ouvrages (cf. Présence et signification de la fin des temps ; Actualité de la fin des temps ; Bientôt le Règne millénaire ; L’impubliable, etc.). Vous vous précipitez avec avidité sur le Retour - « grossière singerie mise en œuvre par…le singe de Dieu en personne » selon la pertinente remarque de l’abbé F. - car il est pour vous le signe que nous sommes à la fin des temps. En réalité vous projetez sur ce fait, triste à bien des égards, une vision antécédente bâtie de toute pièce dans votre esprit illusionné. Rien n’est plus contraire à la méthode réaliste défendue par l’Eglise, rien n’est plus en opposition avec l’objectivité ontologique que vous oubliez grossièrement, pour nous faire accroire que nous sommes à la fin des "temps des nations".

Or, tout nous montre, absolument tout, que la conversion tant attendue de toutes les nations à Jésus-Christ, et l’entrée des Juifs dans l’Eglise, qui signalera cette « fin des temps des nations », n’est pas réalisée, loin s’en faut ! C’est ce que dira, et rien d’autre, saint Pie X à Theodor Herzl, et le conduira à lui signifier fermement : « Les Juifs n’ont pas reconnu Jésus-Christ, nous ne pouvons reconnaître le peuple Juif : Non Possumus ! »

Que cela vous inspire-t-il ?

Un pieux respect envers le Souverain Pontife que l’Eglise a canonisé et propose à la vénération des fidèles, qui rappelle au fondateur du mouvement sioniste les critères de l’Evangile ?

Pas le moins du monde !

Au contraire, cela vous entraîne à écrire, sans doute sous la puissance du Malin, une diatribe exécrable :

« Nous abominons le plus absolument possible, de toutes nos forces, le fameux & en vérité fort blasphématoire « Non possumus » du pape saint Pie X adressé à Theodor Herzl (…) ce « Non pos¬sumus »-là ré¬sonne en blasphème quasi sacrilège (…) il se positionne de manière anté¬christique (…) Ce « Non possumus » est en vérité un abominable péché… »

Vous rendez-vous compte !

- Vous traitez saint Pie X de "blasphémateur sacrilège" !

- Vous l’accusez de se "positionner en faveur de l’Antéchrist" !

- Vous considérez qu’il commet "un abominable péché" lorsqu’il exprima son « Non Possumus » !

Et c’est nous, soumis aux papes et à l’Eglise, qui sortirions de leur contexte vos propos scandaleux ! Des propos indignes qui souillent tous vos textes, salissent vos écrits, et ternissent définitivement la moindre de vos lignes infectes !

De ce fait, nous avons en effet considéré Vincent Morlier :

- Qu’après avoir mis en lumière vos erreurs théoriques que vous vous refusez à admettre ;
- Qu’à ce point de délire haineux envers la doctrine traditionnelle professée par les pères depuis les premiers temps de l’Eglise jusqu’à Vatican II, (doctrine que vous cherchez à caricaturer avec une rage grossière qui ne serait pas démentie par divers groupements foncièrement anticatholiques) ;
- Que face à votre gigantesque confusion ;
- En présence de votre infection intellectuelle qui provient d’un refus d’avouer qu’en raison de leur éloignement coupable les Juifs sont devenus des adversaires résolus de l’Evangile ;

- Par ailleurs constatant une défense acharnée du sionisme, ceci contre les papes, contre l’Eglise ;
- Et à cause de vos injures scandaleuses projetées à la face des papes ;

en conséquence, et après avoir prit patiemment pendant plusieurs mois la peine de vous écouter, de vous lire et de supporter vos diatribes, nous observons que vous n'avez plus rien à dire, et que vous n'avancez plus aucun argument nouveau.

Le débat est donc clos en raison de votre impuissance théorique et stérilité argumentaire, voyant par ailleurs que vous vous cantonnez, pour palier à votre évidente limite doctrinale, dans des aboiements hystériques absolument inutiles et totalement dénués de sens qui sont devenus, peu à peu, votre seul mode d'expression ne présentant plus aucun intérêt.

D’ailleurs, Vincent Morlier, laissez-moi vous dire avec franchise et sans détour ceci : votre attitude est celle d’un égaré, d’un homme inversé qui s’est placé en dehors de la foi catholique, d’un désorienté haineux que l’on peut considérer comme un adversaire direct et furieux de la Tradition de l’Eglise.

Ceci explique donc pourquoi :

Ayant établi :

- 1°) votre mensonge,
- 2°) vos erreurs,
- 3°) vos propos blasphématoires,
- 4°) votre complicité avec les crimes perpétrés en Terre sainte,
- 5°) votre soutient enfiévré à la mise en œuvre du "mysterium iniquitatis", qui s’opère à Jérusalem,

sans compter que nous vous voyons utiliser :

- l’injure envers les papes et l’Eglise,
- rajouter des flétrissures absolument indignes,
- ne pas hésiter devant l’abjection, en inférant des suppositions haineuses à l’égard de la Tradition doctrinale de l’antijudaïsme théologique en l’assimilant de manière inacceptable à des régimes qui sont sortis de l’Histoire mais que l’on continue à agiter comme des épouvantails,

et puisque l’exigent les lois de la « disputatio », c’est-à-dire :

- en prenant acte de votre déclaration formelle nous informant, privément, que vous ne souhaitiez plus vous engager dans une confrontation théorique avec nous, sachant, pour ce qui nous concerne, puisque « notre oui est oui et notre non est non », que les mots ont un sens que nous ne modifions pas à notre fantaisie - pour rappel :

« Ton texte [Israël : la Synagogue de Satan] m'intéresse si peu que je ne le lirai même pas. Adieu. (…) N'essaye pas de répondre à ce courriel. Après l'envoi de celui-ci, j'interdirai définitivement ton adresse, car tu es excommunié dans mon âme… »
Vincent MORLIER < A :Zacharias
Date : Samedi, 30 Janvier 2010 10:23


Ainsi donc, puisque prenant acte de votre déclaration ci-dessus stipulant que vous vous retiriez volontairement du combat [« Je ne lirai même pas [ton texte]. Adieu. (…) tu es excommunié dans mon âme… » MORLIER / Samedi, 30 Janvier 2010 10:23 ], nous enregistrons en effet, quoique vous prétendiez mensongèrement aujourd’hui le contraire pour votre honte :

- Que vous n’avez plus souhaité poursuivre un débat que vous avez fuit lâchement il y a un mois en nous disant « Adieu ».
- Que vous avez rajouté que vous « refusiez de lire notre texte ».

Ce débat se conclut donc, comme chacun peut le constater, par :

- Votre évidente déroute morale (vos misérables manœuvres ayant été portées à la lumières de tous les observateurs).
- Votre patente défaite spirituelle et doctrinale par la démonstration du caractère inexact, faux, téméraire, blasphématoire, hérétique, judaïsé, millénariste, et anticatholique de votre thèse sioniste.

Que le Seigneur veuille, dans sa grande miséricorde, vous éclairer, vous pardonner vos péchés, et vous sortir, par l’effet de son immense charité, de vos aveuglantes ténèbres.


Allez en paix !

Écrit par : Zacharias | jeudi, 04 mars 2010

INFORMATION :



Vincent Morlier nous a fait parvenir un nouveau texte, beaucoup plus court que les précédents, de 22 pages, intitulé "Troisième Réfutation des élucubrations antisionistes de Zacharias", qui n’apporte, à l’évidence, rien de plus au débat qui vient d’avoir lieu, puisqu’il se contente de reproduire, accompagnés de ses habituelles invectives, les mêmes arguments qui ont été largement contredits et dénoncés par Zacharias dans les réponses successives et approfondies qu’il a rédigées, et qui ont été mises librement à la disposition des lecteurs de La Question.

Cependant, alors même que Zacharias a informé son adversaire que le débat avait pris fin en raison de son attitude et de ses outrances disqualifiantes envers la papauté et l’Eglise, et ayant pris acte par ailleurs - comme Morlier le lui annonce par courriel - de sont retrait de la confrontation, nous constatons à la lecture, que Vincent Morlier s’adresse à l’intérieur de son dernier texte à M. l’abbé Charles F., pour lui demander, en substance, en quoi la thèse sur la « mort mystique de l’Eglise » (à laquelle il avait fait allusion dans un précédent message envoyé sur le fil des commentaires en date du mercredi 10 février 2010), lui semble invalide.

Ainsi, afin de permettre à M. l’abbé d’accéder aux interrogations qui lui sont directement adressées par Vincent Morlier, et par delà le ton absolument inadéquat employé que nous condamnons, ceci en accord avec Zacharias qui en accepte le principe, nous avons néanmoins procédé à une sélection des passages qui concerne M. l’abbé Charles F., (et quelques autres qui les éclairent), de sorte qu’il puisse en prendre connaissance, et y donner, évidemment uniquement s’il le souhaite, une réponse.


Ces extraits sont disponibles, sur demande, en fichier pdf à notre adresse : lebloglaquestion@aol.fr

Écrit par : LA QUESTION | vendredi, 12 mars 2010

A PROPOS DE LA PRETENDUE « TROISIEME REFUTATION » DE VINCENT MORLIER





Vincent Morlier, mal à l’aise, ulcéré d’avoir été contredit en tous les points de son discours, meurtri de s’être fait contré en chacun des éléments de sa position, se tortillant ridiculement après sa défaite, croit pouvoir tromper son monde en faisant mine de nous convaincre que sa décision de fuite du débat fut motivée par notre déclaration, figurant dans « Israël : la Synagogue de Satan » [ http://www.la-question.net/archive/2010/02/03/israel-la-synagogue-de-satan.html ], qui stipule de façon développée sur plusieurs chapitres, que notre condamnation de sa thèse, et de ses propos scandaleux, sera la dernière en raison de son attitude indigne et de ses déclarations outrées disqualifiantes qu’il crut bon de nous délivrer, n’autorisant plus que lui soit donné un espace servant indirectement d’écho à ses infâmes écrits, produits et générés, à l’évidence, par un dément, ou tout au moins un irresponsable ne sachant pas maîtriser sa plume.

Or, une simple réflexion, nous fait voir sans peine la fausseté du discours de Morlier. En effet, comment pouvait-il savoir ce que ce texte contenait puisqu’il ne l’avait pas lu au moment où il nous écrivait ceci, avec le style « délicat « et délicieusement « travaillé » qui le caractérise, que tout le monde appréciera à sa juste valeur :

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Zacharias.

Quant au dernier texte que tu viens de pondre (…) qui ne sera comme à l'accoutumée qu'une production minable & méprisable de ta paranoïa schizophrénique, il m'intéresse si peu que je ne le lirai même pas.
Adieu.
(…) tu es excommunié dans mon âme….
Vincent MORLIER < A :Zacharia
Date : Samedi, 30 Janvier 2010 10:23
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En renard, toutefois faiblement rusé, Morlier ose soutenir à présent, dans ce qu’il nomme pompeusement sa « Troisième réfutation des élucubrations antisionistes de Zacharias » rédigée à la hâte, et qu’il a expédiée les jours derniers à La Question : « Suite à cette dérobade de VOTRE part, je ne pouvais… qu’arrêter moi-même le débat, forcé par vous à le faire contre ma volonté propre de vouloir continuer. Et c’est la seule raison pour laquelle, fort indigné, je vous ai écrit : « je ne lirai pas votre dernier texte ». Sachant que vous m’interdiriez de toutes façons toute réponse à ce texte sur le blog, je préférais, comme tout le monde le comprendra bien, ne pas le lire. » (Troisième Réfutation, p. 1).

Beau raisonnement sophistique s’il en est ! Morlier prétend qu’il ne pouvait qu’arrêter un débat qu’il fuira, mais qu’il souhaitait pourtant continuer, car il était déclaré, dans un texte qu’il n’avait pas lu et qu’il se refusait à lire, que notre condamnation serait la dernière, préférant ne pas lire ce qu’il prétendait savoir tout en ignorant ce que contenait véritablement le texte dont il affirmait qu’il ne le lirait pas ! Le tout suivi d’un « Adieu » en forme définitive par ces mots plutôt appuyés, utilisant par ailleurs un tutoiement inconvenant et déplacé : « tu es excommunié dans mon âme… » Comprenne qui pourra.

Aujourd’hui, toutes ses idées précipitées durement dans la poussière, sa thèses détruite, ses convictions ruinées, Morlier clame à qui veut l’entendre, en particulier aux responsables de La Question, qu’il désire poursuivre un débat qu’il a de lui-même abandonné le 30 janvier en tournant platement casaque par un « Adieu » enrobé d’une pathétique dramatisation : « tu es excommunié dans mon âme… », ceci sans doute pour donner plus d’éclat à son pitoyable geste.

Mais comme si cela ne suffisait pas, alors que les administrateurs de La Question lui firent savoir, comme il est normal, que ses outrances verbales, très choquantes, n’étaient pas acceptables, Morlier en est venu, sous le masque d’une fausse duplicité mielleuse, leur proposer une nouvelle version dite « expurgée » de sa « Troisième réfutation », imaginant que nous tomberions, pour notre part, dans un panneau aussi ridicule que grossier. C'est très mal nous connaître !

Examinons en quoi consiste cette purge.

Serait-ce une élimination de ses honteuses diatribes contre les papes ?

Point du tout : « Je maintiens (…) toutes mes accusations contre eux sur ce chapitre. Parce qu’elles sont, hélas, plus que fondées. Il n’y a donc aucune témérité de ma part à faire cela, encore moins blasphématoire (j’admets cependant que l’expression « Benoît XV a pissé à côté du pot » est à proscrire, pouvant scandaliser les âmes faibles, je la retire donc), pour autant que, comme je le fais ici, j’accompagne mes accusations de mon sincère respect envers le Saint-Siège et envers tous les papes qui l’ont occupé, l’occupent, et l’occuperont… si tant est qu’il doit y avoir un successeur à Benoît XVI. » (Troisième Réfutation, p. 20)

C’est clair : « Je maintiens (…) toutes mes accusations contre eux [les papes] sur ce chapitre (…) Il n’y a donc aucune témérité de ma part à faire cela, encore moins blasphématoire… »

C’est parfait ! voilà une marque absolue d’absence totale de contrition – s. Pie X, traîné dans la boue, accusé d’être vendu à l’Antéchrist et d’avoir eu un comportement damnable, n’est même pas évoqué !

Ou s’il l’est, un peu plus haut, c’est pour continuer à le flétrir sous des termes ignobles, d’une violence assassine inouïe : « [les papes] ont tué & enterré le sens littéral dès qu’il s’est manifesté à eux dans la personne charismatique & providentielle de Theodor Herzl, un sens littéral qui jusqu’alors n’était qu’occulté, accomplissant pour leur part néo-pharisaïque ce que les antiques pharisiens avaient accompli au temps du Christ, à savoir : « tuer les prophètes ». Et, hélas, la faute est commise par saint Pie X (…) Cet homicide prophétique pontifical est tout focalisé dans ce fameux et infiniment révoltant « non possumus » qu’il prononça en s’appuyant sur la thèse néo-pharisaïque de la lecture spiritualiste des prophéties du Retour… » (Ibid., p. 5.)

Très bien. On a compris quel est le caractère prétendument « novateur » et la réalité de la « purgation » de cette « Troisième Réfutation »…s. Pie X, qualifié d’homicide, y est comparé aux pharisiens criminels qui tuaient les prophètes !

Ceci n’est pourtant pas le seul péché de Morlier. Car, présente-t-il une correction de ses graves accusations envers les Pères de l’Eglise, les théologiens et docteurs qui tous défendirent le sens spirituel des Ecritures ?

Point du tout non plus : « Mais oui, oui, Zacharias, je m’en rends bien compte : pendant quinze siècles, grosso modo du Ve au XXe, (…) cette lecture spiritualiste excluant systématiquement le sens littéral continue à être faite par la très-grande majorité de tous les clercs et bien sûr des fidèles derrière eux. Elle est ce qu’on pourrait appeler la « communis opinio » dans l’Église (…) » (Ibid., p. 5).

Et Morlier, pour affirmer ceci, s’oppose, à lui tout seul, à quinze siècles de déclarations de l’Eglise ! se croyant autorisé à contredire s. Jérôme et s. Augustin : « la lecture EXCLUSIVEMENT spirituelle des prophéties du Retour, très-loin d’être dotée de l’infaillibilité ecclésiale (…), n’est tout au contraire rien d’autre qu’un simple habitus de pensée de la part des clercs, qui s’est insinué dans l’Église surtout à partir des saints Jérôme & Augustin (IVe siècle)… » (Ibid., p. 3).

De mieux en mieux ! L’interprétation de l’Eglise, celle de ses plus grands saints, n’est « rien d’autre qu’un simple « habitus de pensée » !

Une telle déclaration vaut toutes les démonstrations. Elle montre la fausseté radicale de la thèse sioniste de Morlier, qui est en contradiction avec toutes les interprétations des Pères. Et nous aurions peur [« on voit bien que vous n’avez qu’une peur, celle que le débat continue… », (Ibid., p. 1)], avec derrière-nous s. Augustin, s. Jérôme, s. Ambroise de Milan, s. Grégoire de Naziance, s. Grégoire de Nysse, s. Hilaire de Poitiers, sans parler de s. Benoît, s. Bernard, s. Dominique et s. Thomas, pour ne citer que les plus connus, de poursuivre un débat avec un fol insensé, débat déjà jugé, entièrement entendu et classé depuis longtemps, qui a montré la totale nullité de sa thèse millénariste inspirée de la lecture littérale Protestante.

Revenons pourtant à notre interrogation. En quoi consiste donc cette purge qui rendrait son énième texte acceptable ?

Voici la réponse : « Pour éviter que Zacharias ne se trouve moralement blessé dans sa personne, je veux bien revoir mon dernier texte et retirer toutes les attaques personnelles que j'y fais contre lui. C'est pourquoi vous trouverez en pièce jointe, ce texte "expurgé" dans lequel Zacharias ne pourra plus rien trouver qui s'attaque à sa personne.» [Vincent MORLIER > La Question : Dimanche, 14 Mars 2010 16:52]

Mais de ces attaques, au demeurant stupides et qui relèvaient plutôt d’un aveu de faiblesse, nous n’en avons rien à faire, absolument rien, elles nous amuseraient plutôt lorsqu’elle n’ont pas le visage de la haine grimaçante ! Ce ne sont pas elles - même si l’odieuse comparaison que s’est permis dernièrement Morlier [cf. Complément de Réfutation de la thèse antisioniste de Zacharias, p. 48] entre les positions de l’antijudaïsme théologique que nous défendons avec toute l’Eglise d’avant Vatican II, et les pratiques d’un régime aujourd’hui disparu de l’Histoire, est une méthode nauséabonde – qui nous donnèrent de comprendre que Morlier n’est plus en mesure de poursuivre sérieusement la discussion.

De la sorte, pour être bien clair, qu’il expurge son texte de ses charges contre nous nous indiffère ! Et cela ne changera en rien notre décision de lui interdire désormais de s’exprimer sur La Question, après avoir proféré cette diatribe exécrable à l’encontre de s. Pie X :
- « En vérité, il était impossible de s'engouffrer plus damnablement dans l’erreur, qu’en soute¬nant le raisonnement du pape saint Pie X (par ailleurs repris agressivement par son successeur Benoît XV & suivi par tous les papes qui leur succèderont, les anté-Vatican II comme les post-Vatican II étant parfaitement d’accords sur cela par-dessus le clivage moderniste-traditionaliste, jusqu’à celui actuel, Benoît XVI…). En outre, c’était mettre ainsi, quand on est pape, l’Église catholique toute entière dans une mauvaise voie réprouvée, anti-prophétique, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celle empruntée par les pharisiens de la synagogue lors de la première venue du Christ sur cette terre. » (La résurrection nationale d’Israël, signe eschatologique, p. 25)

- « Nous abominons le plus absolument possible, de toutes nos forces, le fameux & en vérité fort blasphématoire « Non possumus » du pape saint Pie X adressé à Theodor Herzl (…) ce « Non possumus »-là résonne en blasphème quasi sacrilège (…) il se positionne de manière antéchristique (…) Ce « Non possumus » est en vérité un abominable péché… » (Ibid., p. 37.)

- Nous avons bien lu, saint Pie X, pour Morlier, est un blasphémateur sacrilège, un suppôt de l’Antéchrist qui a commis un abominable péché !

Non ! cela n’est ni excusable, ni pardonnable, ni non plus acceptable ! De plus, dans une minable « Troisième réfutation » imbécile, qui d’ailleurs ne réfute rien du tout, ne pas avoir une demie ligne, voire même le plus minuscule bout d’un quart, ou même d’un cinquième de ligne pour faire amende honorable sur cette horrible déclaration dirigée contre s. Pie X, précisant même, avec une outrecuidante prétention : « Je maintiens (…) toutes mes accusations contre eux [les papes] sur ce chapitre (…) Il n’y a donc aucune témérité de ma part à faire cela, encore moins blasphématoire… », nous renforce plus encore pour souligner qu’il n’y aura aucun retour possible à la discussion avec Morlier, dans ces conditions, aucune dérogation, aucun amendement à notre décision, aucun assouplissement à l’endroit d’un insulteur impénitent des papes, qui est, positivement, spirituellement disqualifié.

C’est inenvisageable et définitif !

Et puisque Morlier nous gratifiait de cette perle dans l’un de ses textes : « En vérité, il était impossible de s'engouffrer plus damnablement dans l’erreur, qu’en soutenant le raisonnement du pape saint Pie X », nous nous engouffrons avec joie et la certitude de la justesse de notre cause, non pas dans l’erreur, mais dans la lumineuse et magnifique Vérité de l’Eglise, une sainte catholique, apostolique et romaine, en compagnie d’un des plus grands papes de l’Histoire qui est à présent sur les autels et que l’on peut prier pour qu’il intercède pour nous auprès de Dieu : SAINT PIE X ; saint qui sut répondre ce qu’il convenait, en son âme et conscience, lui Vicaire de Jésus-Christ sur la terre, face à l’entreprise sioniste que lui présentait Theodor Herzl : NON POSSUMUS !

Redisons-le donc avec fermeté :

* Aucune complaisance n’est admissible contre le blasphème !
* Aucune faiblesse n’est acceptable contre les insulteurs de la papauté !
* Aucune liberté ne sera désormais donnée, à présent que ce débat est achevé et a brisé et réduit à l’état de poussière la thèse sioniste et les idées erronées de Vincent Morlier, à ceux qui utilisent l’injure contre les papes, dont certains des saints de l’Eglise, pour faire avancer leurs idées ténébreuses !


LA CAUSE ETANT ENTENDUE POUR SA HONTE BLASPHEMATOIRE ET SA TOTALE CONFUSION THEORIQUE ET DOCTRINALE, LE DEBAT AVEC VINCENT MORLIER EST CLOS !


Ad + Majorem + Dei + Gloriam !



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RAPPEL DES ERREURS HERETIQUES DES SIONISTES CHRETIENS :


Les thèses exposées par les sionistes chrétiens, dont Vincent Morlier est un exemple caractéristique mais non original puisqu'il a puisé ses sources, en les dissimulant se gardant bien d'en faire état, chez Hubert Le Caron, [cf. Dieu est-il antisémite ? Ed. Fideliter, 1987, pp. 174 ; 184-185], sionistes chrétiens qui ne sont évidemment pas des catholiques mais des réformés puissamment judaïsés déguisés sous le masque de l’Eglise, sont fausses, erronées, inexactes, désorientées, en contradiction absolue avec la doctrine catholique pour les raisons suivantes :

- I - La lecture de l’Ecriture qui est faite, favorisant le sens littéral de façon étroite et parcellaire, est en opposition avec toute la tradition de l’Eglise depuis des siècles en matière d’interprétation des Prophéties, et s’oppose en particulier à la compréhension spirituelle du texte sacré, à la Lectio divina et aux quatre sens de l’Ecriture établis avec sagesse et prudence par les Pères. La lecture littéraliste a été condamnée par les papes : Grégoire XVI, Pie IX, Léon XII, Léon XIII, Benoît XV, s. Pie X et dernièrement par Pie XII dans sa lettre Encyclique ‘‘Divino Afflante Spiritu’’.

- II – Les positions de soutien politique au sionisme rejoignent les théories hérétiques réformées évangéliques du dispensionalisme pré-millénariste, et sont traversées par l’illuminisme, le subjectivisme et l’illusion, qui leur font s’imaginer capable d’interpréter, mieux que l’Eglise et ses docteurs, les Ecritures. Attitude condamnée par plusieurs conciles : Orange, Florence, Vienne, Trente et Vatican I.

- III - L’interprétation qui est faite des Prophéties, comme si les Juifs devraient être réunis en corps de nation pour être convertis, est horriblement charnelle et vénale, considérant le sens du Retour et des Promesses comme des dons matériels à l’image des Juifs antichrétiens, ce qui la rend repoussante, blessante et attristante pour la Foi. Interprétation condamnée par tous les Pères de l’Eglise : s. Jérôme, s. Augustin, s. Jean Chrysostome, s. Grégoire de Nysse, s. Hilaire de Poitiers, s. Clément, s. Bernard, s. Thomas, etc.

- IV – L’affirmation impie et blasphématoire concernant le Retour à la « mère patrie », conséquence d’une lecture littéraliste, regardée comme devant être une zone géographique du Moyen-Orient, confère à ces positions un aspect nationaliste outré incompatible avec la Foi catholique, alors qu’il s’agit, d’après tous les Pères, les docteurs et les papes de la Sainte Eglise catholique fondée par Jésus-Christ, d’une « patrie spirituelle et céleste » qui est réservée à présent à tous les croyants, Juifs y compris. Ces affirmations temporelles, qui sont un détournement de l’Ecriture et un travestissement de la Foi, sont rejetées par les théologiens et exégètes catholiques : Mgr Billot, Mgr Augustin Lemann, Mgr Joseph Lemann, Mgr Delassus, Mgr Merry del Val, l’abbé Touzard, Mgr Journet, etc.


L'idée sioniste est donc une chimère, une vision illusoire, comme le dira Mgr Joseph Lémann :

- « Chimère, encore une fois, d'attendre la restauration matérielle d'un État juif à Jérusalem. Il ne faut pas transporter à une nouvelle Jérusalem terrestre les promesses qui appartiennent à l'Église de Jésus-Christ. Cette Jérusalem à laquelle les Juifs seront ramenés un jour de l'Orient et de l'Occident, et vers laquelle tous les peuples accourront avec eux, n'est point une Jérusalem matérielle, qui jamais ne pourrait être assez vaste pour contenir une si grande multitude dans son sein ; c'est l'Église même de Jésus-Christ.» [L’Avenir de Jérusalem, IIe Part., ch. II, ]

De ce fait, du point de vue catholique, du point de vue de saint Pie X et de tous les papes, du point de vue des docteurs de l’Eglise, du point de vue même de Dieu, le sionisme et son ambition de reconstitution d’un Royaume Juif en Israël est, concrètement, l’ignoble négation de la Croix et du Gologotha !

Écrit par : Zacharias | mardi, 16 mars 2010

Pour Morlier, il ne reste qu'une seule chose: le goudron et les plumes !

Écrit par : Ronin | mercredi, 17 mars 2010

Plus exactement Ronin, car il y a des coutumes érigées en tradition sur La Question, et en raison de ses ignobles blasphèmes envers les papes et saint Pie X dont il ne se repent pas, et qu'il confirme même avec une arrogance incroyable, le chapeau pointu et le pilori !

Voyez l'image :


http://users.skynet.be/litterature/lecture/goya_inqu3.jpg

Écrit par : sixte | jeudi, 18 mars 2010

Mais il est clair que Morlier s'est livré à un vulgaire copier / coller en utilisant la thèse de Le Caron. Cette thèse, qui ne brille pas par sa pertinence, est effectivement la même que celle défendue avec la passion déraisonnable qu'il y met, par Morlier. Et ce jusque dans les détails :

«...le rassemblement d'Israël sur la terre de ses ancêtres, après deux mille ans de dispersion, était un fait unique dans l'histoire de l'humanité et un signe des temps. Ce fait miraculeux avait été annoncé par les prophètes d'Israël, spécialement par Ezéchiel(…)[La] conversion d'Israël marquera le terme "de la fin du temps des nations. D'ailleurs l'heure de la fin des temps des nations, c'est-à-dire du privilège religieux des nations sur Israël a sonné lors de la reconquête de Jérusalem par les Juifs en 1967, etc...»

C'est du Morlier pur jus ! A la virgule. On voit par ces méthodes de détournement en quoi son utilisation de Gougenot des Mousseaux, dénoncée par Zacharias, participe bien de ses habitudes de travail...et révèle le manque de sérieux avec lequel se conduit l'avocat de l'origine divine du "Retour".

Écrit par : Sulpice | jeudi, 18 mars 2010

INFORMATION AU SUJET DU DEBAT QUI VIENT DE PRENDRE FIN ET QUI OPPOSA VINCENT MORLIER A ZACHARIAS :





Vincent Morlier, pourtant averti que le débat avait pris fin en raison de ses propos outranciers, de ses inacceptables injures blasphématoires envers les papes et l’Eglise, et surtout de sa décision de maintenir intégralement les propos scandaleux qu’il a proférés dans ses textes [« Je maintiens (…) toutes mes accusations contre eux les papes sur ce chapitre (…) Il n’y a donc aucune témérité de ma part à faire cela, encore moins blasphématoire…» (Troisième Réfutation, p. 20)], tente néanmoins de revenir dans la discussion en nous faisant parvenir de nombreux messages identiques, tant par le biais de notre adresse courriel que par la boîte des commentaires de La Question, messages destinés à Zacharias.

Ce dernier nous ayant fait savoir que le débat était à présent définitivement clos, pour les motifs spirituels plus haut indiqués et sur lesquels il s’est longuement expliqué, il n’est donc plus envisageable que nous publions sur La Question les envois effectués par Vincent Morlier.

Cependant, avant que la boîte de dialogue sur le fil de cette note ne soit totalement fermée à Vincent Morlier, nous pensons convenable de faire connaître aux lecteurs qui suivent avec attention ce débat (et ils sont très nombreux), la teneur des derniers propos qui nous ont été adressés à l’attention de Zacharias, dans un style comme toujours fort critiquable, mais bien en conformité avec celui auquel nous a habitué l’auteur de la « Résurrection nationale d’Israël », et que nous rendons publiques avec l’accord de Zacharias qui juge instructif de les faire connaître.

Chacun pourra ainsi juger du caractère irrecevable de ce type de discours absolument déplacé, dans lequel se conjuguent, avec un bonheur mesuré, l’incorrection, la vulgarité, la grossièreté et une mauvaise foi évidente, Zacharias ayant largement souligné, tant dans ses derniers messages que dans son texte : « Israël : la Synagogue de Satan », pourquoi il n’était plus du tout acceptable, alors que les arguments avaient à présent largement été exposés et débattus depuis novembre 2009, de supporter que soient plus longtemps proférées sur La Question des injures violentes, impies et abominables à l’égard de la papauté, de saint Pie X et de l’Eglise de Jésus-Christ.

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Zacharias,
Comment oses-tu braver ainsi la Vérité que tu as en face des yeux, au vu de tous, avec une telle audace ? Avec une telle morgue morveuse ?! Cela dépasse l'entendement. Soit tu es complètement fou ; soit tu es possédé du démon. A toi de cocher la case utile, et j'ai bien peur que les deux sont hélas à cocher à la fois. TOUT LE MONDE, un peu sensé, peut en effet toucher du doigt ta forfaiture, par ce que tu as écrit TOI-MÊME pour ta condamnation, lorsque tu as fait paraître ton troisième texte, je te cite : "Toutefois, nous avertissons nos lecteurs que notre texte aura cette fois-ci un caractère DÉFINITIF. (…) De ce fait, cette troisième réponse sera la DERNIÈRE, et constitue donc un jugement qui met un point FINAL ET DÉFINITIF au débat !" Ainsi donc, TOUT LE MONDE, un peu sensé, peut se rendre compte que je n'avais nul besoin de lire ce troisième texte pour comprendre qu'en tout état de cause, je n'aurais pas le droit d'y faire réponse... puisque tu donnais l'avertissement formel qu'il serait le dernier du débat ! Ce qui signifie que tout le monde peut bien voir que c'est TOI qui te débine en déclarant fini un débat arbitrairement... sans mon accord. C'est donc bien toi, Zacharias, qui veux arrêter le débat, et il n'est pas difficile de deviner pourquoi : parce que tu as PEUR, immensément peur au fond de toi-même, s'il continue, que je montre à tout regard tes mensonges & la fausseté viscérale de ton argumentaire antisioniste frauduleux, impie & profondément révoltant. Et donc, suite à cette dérobade de TA part, je ne pouvais… qu'arrêter moi-même le débat, forcé par toi à le faire contre ma volonté propre de vouloir continuer. Et c'est la SEULE raison pour laquelle, fort indigné, je t'ai écrit : "Je ne lirai pas votre dernier texte". Sachant que tu m'interdirais de toutes façons toute réponse à ce texte sur le blog, je préférais, comme tout le monde le comprendra bien, ne pas le lire. Je présenterais mal les faits ? Eh bien alors, prouve-le devant tous, que ce n'est pas toi qui fuis le débat, prouve-le, petit insecte méprisable de Satan. Il est bien facile de le faire, et TOUT LE MONDE t'attend là : de diffuser mon dernier texte. Ainsi, selon cette publication ou cette non-publication, tout le monde pourra constater par les faits réels ton courage... ou ta honteuse fuite. Tout ton verbiage fou, mensonger et infiniment débile (tu ne sais même pas écrire en bon français...), ne pourra masquer aux yeux des lecteurs ta forfaiture ignominieuse si tu ne publies pas aux yeux de tous mon dernier texte qui renverse définitivement tous tes sophismes antisionistes spécieux, de mauvaise foi et souvent ridicules.
Vincent Morlier, vmorlier@club-internet.fr
>MORLIER18/mars/2010/ 10 :40

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Comme tout le monde peut s’en rendre compte, cela se passe évidemment de commentaire et n’appelle pas de réponse (nous signalons d’ailleurs, contrairement à ce que soutient Morlier, qu’une part importante de son court dernier texte de 22 pages est accessible en en faisant la demande à notre adresse : lebloglaquestion@aol.fr ), mais démontre, s’il était encore nécessaire, que la décision de ne plus laisser publier des déclarations intempestives sous la plume de Vincent Morlier, du moins touchant au sujet du sionisme, participe d’une attitude raisonnable, sachant qu’il est à présent démontré le caractère irrecevable de ses thèses et surtout son peu d’aptitude à respecter les règles déontologiques minimales de courtoisie qui sont requises dans le déroulement d’un débat entre chrétiens ; les expressions outrancières comme « petit insecte méprisable de Satan », et autres noms d’oiseaux choisis, étant ni utiles ni admissibles, sans même parler, et c’est là le point principal qui nous motive dans notre décision, du maintien de ses odieuses accusations lancées à la face des papes Benoît XV et saint Pie X.

Ainsi donc, et pour notre part, et au titre de La Question, nous déclarons solennellement en conclusion du débat qui vient de se dérouler, nous en tenir à la position que défendit Zacharias et qui se trouve être celle du cardinal Charles Journet :

« La restauration du trône de David, le retour des dix tribus, la domination universelle, étaient des rêves (…) ces promesses étaient conditionnelles, n’avaient pas à être tenues, puisqu’Israël se montra infidèles. Ces promesses seront tenues, d’une manière imprévue, quand Israël redeviendra fidèle, et qu’elles passeront alors, certes, mais sous bénéfice d’une transposition, d’une sublimation…
Les anciennes prophéties de restauration temporelle, entièrement purifiées de tout mélange d’impérialisme, entièrement catholicisées, transposées et élargies aux dimensions du monde entier, pourront alors connaître, à la faveur de l’illumination descendant du Ciel de l’Israël de Dieu qui est l’Eglise, rayonnante dans l’épiphanie de sa catholicité, quelque noble, sainte, réalisation.»

[Mgr Charles Journet, Destinées d’Israël, Egloff, 1945, pp. 64-65.]

De la sorte, les "sépulcres blanchis, cadavériques, crispés et déjà morts", comme le dira le Christ, sont bien plutôt les Juifs et les Pharisiens qui, refusant le Messie et l'Evangile, en restèrent à la lettre des Ecritures et n'en comprirent pas l'Esprit, et ceux qui, aujourd'hui, parmi les chrétiens abusés, adhèrent aux thèses sionistes en s'éloignant des positions traditionnelles de l'Eglise catholique pour se solidariser avec les thèses judaïques.

Écrit par : LA QUESTION | vendredi, 19 mars 2010

Je souhaite simplement connaître le nom de l'artiste qui a peint le Christ en croix reproduit dans le texte et le lieu où on peut le voir.

Très cordialement.

Écrit par : galonnier | mercredi, 26 janvier 2011

galonier


Il s'agit de "La Crucifixion" de Sir Antoine van Dyck, né le 22 mars 1599 à Anvers, mort le 9 décembre 1641 à Blackfriars, il fut inhumé à la Cathédrale Saint-Paul de Londres.

Le tabeau de "La Crucifixion" date 1622, lorsque Anthony Van Dyck avait 23 ans. Cette oeuvre se trouve a la "Chiesa di San Zaccaria" à Venise, église fondée en 827 par le Doge Giustiniano Partecipazio et par l’Empereur d’Orient Léon V.


http://www.paradoxplace.com/Perspectives/Venice%20&%20N%20Italy/Venice/San%20Zaccaria.htm



Pax Vobis +

Écrit par : La Question | dimanche, 13 février 2011

Israël est la bête de l'Apocalypse :
http://www.islamicawakening.com/viewarticle.php?articleID=908&pageID=30&

Écrit par : ismael-y | vendredi, 05 août 2011

Je viens de tomber sur votre site par un hasard qui n'en est pas un, j'ai hésité à poster quelque chose ici...la peur de vomir. Ce que je ne ferai donc pas.

Simplement et malheureusement pour vous tous ici, Israël est bénie pour l'éternité et rien ne pourra rompre LES alliances contractée entre D. et Israël.

Vous réclamer d'une sorte de nouvel Israël, bon, juste et méritant en vous acharnant sur Israël et les juifs est précisément la preuve que la pré-existence de l'alliance avec Israël encombre votre doctrine tout entière, ni plus, ni moins. Ce qui a toujours été le cas du christianisme d'ailleurs.

A ce stade, vous n'êtes même plus une secte juive de plus dont Jésus se serait bien passé.

Écrit par : Avner | vendredi, 02 septembre 2011

http://www.4shared.com/office/0RW3Zqje/the_day_of_wrath.htm
+
source;Satan’s 3 Offers To The Jews |

SATAN a OFFER AUX JUIFS ces 3 choses:
1. Possessions 2. Prestige 3. Pouvoir , ce que Jésus a refusé.

1) Satan a offert la possession des biens: « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains."
Jésus réplique: «L'homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu." (Matthieu 4)
2) Satan a Offert le prestige: «jette-toi en haut de ce pic de sorte que les anges viennent a ton secours ."
Jésus réplique: «Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu." ( Matthieu 4)
3) Satan a Offert le pouvoir: ". Tous les royaumes du monde, je te donnerai si tu te prosternes et m'adores"
Jésus réplique: «Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul" (Matthieu 4)
LES JUIFS EUX ONT ACCEPTE LES TROIS OFFRES
Mais les Juifs eux désirent : 1.La Possessions 2.Le Prestige 3.Le Pouvoir .
Leur «royaume» est en effet de ce monde.
LES JUIFS VIVENT POUR LES CHOSES DE CE MONDE, ILS CHERCHENT LES BIENS MATERIELS .
Satan a offert aux Juifs "Le pain seulement »et les Juifs ont accepté son offre.
Les Juifs ne croient pas à ce que Jésus a enseigné dans le (Sermon sur la Montagne): «Ne vous inquiétez pas pour votre vie ce que vous mangerez et de ce que vous serez vêtus."
La Possession donne aux Juifs leur sécurité. Car les Juifs sont un peuple essentiellement paranoïaque sans sentiment d'appartenance au milieu des «goys».(non Juif) LES JUIFS CHERCHENT LE PRESTIGE.
Satan a offre aux Juifs "prestige immortel" et les Juifs ont accepté son offre.
Les Juifs vivent pour le prestige de ce monde. Et les Juifs désir aussi la gloire pour leurs enfants . et
«L'Immortalité» d'un Juif est liée à ses enfants qui porteront son nom après sa mort et sa décomposition dans la terre.
En effet, les juifs veulent que leurs enfants soient des docteurs des avocats, des directeurs , des PDG . Cela renforce le "prestige" Juif et lui garantit une place dans les annales de la société et de l'histoire, mais pas la vie éternelle. Les Juifs ne se soucient pas de la vie éternelle. Non, pas du tout. LES JUIFS CHERCHENT LE POUVOIR
Satan a offert aux les Juifs Le "royaumes de ce monde" et les Juifs ont accepté son offre.
. C'est pourquoi aux USA, il existe un «Comité démocratique juif " et un "Comité républicain juif "C'est pourquoi les Juifs corrompent les politiciens comme John McCain, Barack Obama, Hilary Clinton et bien d'autres avec des millions de dollars en dons. Autrement dit, les juifs n'aiment pas recevoir des ordres de personne.
Les Juifs veulent donner des ordres non pas pas en prendre. C'est pourquoi les Juifs dirigent les banques centrales en Amérique, Angleterre, en France et en Allemagne. SEULES LES DISCIPLES DE YESHOUA PEUVENT CONTRER LES JUIFS
Nous devons simplement arrêter les Juifs et Leur & Maître «Satan» et libérer ( les nations!) MAINTENANT!
john@lesvainqueurs.org
http://lesvainqueurs.org/actualite-information/69-juifs-et-oeuvres-des-tenebres/276-les-3-offres-de-satan-aux-juifs.html

Écrit par : ismael | dimanche, 01 janvier 2012

De tout facon ils ont renier Dieu déjà au commencement par se que se sont eux qui l'on fait crucifier eux le peuple juif.

Ils ont crucifier le Dieu d'israel le roi des rois ,qui est notre seigneur bien aimè jesus-christ.

Que dieu vous garde est que le saint esprit soit avec vous mais frères chrétiens !!!!!!!

Écrit par : enzo | jeudi, 16 août 2012

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