jeudi, 23 juillet 2009
La corrida : une philosophie et un art !

« La corrida est un art.
Elle donne forme à une matière brute, la charge du taureau ;
elle crée du beau avec son contraire, la peur de mourir ;
elle exhibe un réel dont les autres arts ne font que rêver. »
La corrida, sujet qui a été récemment longuement évoqué sur La Question, en interrogeant son lien avec la religion, est-elle un art et une philosophie ? Très certainement, c’est ce que soutient Francis Wolff dans un excellent livre qui constituera une bonne lecture d’été, permettant de faire justice de bien des clichés inexacts. Comme l’explique la 4e de couverture :
- « La corrida a inspiré les plus grands artistes et nombre de théoriciens. Mais nul, à ce jour, ne s'était aventuré à philosopher sur elle. C'est le défi qu'a relevé Francis Wolff [Directeur du département de philosophie de l'École normale supérieure, auteur de plusieurs ouvrages, notamment Aristote et la politique (PUF, 1997), Socrate (PUF, 2000) et Dire le monde (PUF, 2004)]. A le lire, on comprend que la corrida, parce qu'elle touche aux valeurs éthiques et qu'elle redéfinit l'essence même de l'art, est un magnifique objet de pensée. La corrida est une lutte à mort entre un homme et un taureau, mais sa morale n'est pas celle qu'on croit.
Car aucune espèce animale liée à l'homme n'a de sort plus enviable que celui du taureau qui vit en toute liberté et meurt en combattant. La corrida est également une école de sagesse : être torero, c'est une certaine manière de styliser sa vie, d'afficher son détachement par rapport aux aléas de l'existence, de promettre une victoire sur l'imprévisible. La corrida est aussi un art. Elle donne forme à une matière brute, la charge du taureau ; elle crée du beau avec son contraire, la peur de mourir ; elle exhibe un réel dont les autres arts ne font que rêver. Sous la plume jubilatoire de Francis Wolff, on découvre ce que Socrate pensait de la tauromachie, que Belmonte peut être comparé à Stravinsky, comment Paco Ojeda et José Tomàs fondent une éthique de la liberté et pourquoi Sébastien Castella est un virtuose de l'impassible...»
Un ouvrage à conseiller à ceux qui veulent approfondir un peu le sujet, et non en rester aux idées stéréotypées en la matière, sachant que si en
Camargue le taureau est roi, puisqu’il est présent dans les marais depuis l'Antiquité, et que c’est autour de lui que vivent traditions et culture, la tauromachie espagnole se diffusant en France dès 1701 (la restauration des arènes arlésiennes à partir de 1825 a permis d'organiser la course libre ou course camarguaise, la première corrida dans les arènes a eu lieu en 1830), non seulement c'est la race des taureaux de combat qui disparaîtrait en peu de temps si la corrida venait à cesser, mais de plus, c'est l'ensemble de l'écosystème lié à l'élevage taurin également, qui représente tout de même 400 000 hectares en Espagne et presque autant dans les marais de Camargue sous contrôle du Parc Régional, dans les garrigues languedociennes, les collines gersoises ou le piémont pyrénéen, qui se verrait très rapidement détruit, ou mieux encore, transformé rapidement, surtout du côté espagnol où la convoitise des espaces est très élevée, en parkings, autoroutes, immeubles, supermarchés. La corrida représente donc bien plus qu’un simple débat entre partisans et adversaires, mais soulève en fait la question de la place de la tradition dans un monde moderne souhaitant de plus en plus rompre avec son passé, alors même que depuis toujours l’homme et les sociétés auxquelles il appartient, génèrent des symboles, des mythes, qui furent comme une possibilité analytique du réel, de sorte que sans cesse, l’individu cherche un au-delà de lui-même, un dépassement, un vertige immense à la dimension de l’Absolu qu'incarne, fort heureusement, encore aujourd'hui la tauromachie.

Georges Guinot - L'Attaque - (peinture à l'huile)
Par ailleurs nous proposons cet entretien fort intéressant avec Pedro Cordoba, Maître de conférence à la Sorbonne (Paris IV), qui enseigne la littérature et la civilisation espagnoles, antérieurement détaché au CNRS et chargé de conférences à l’EHESS de Paris, et qui a codirigé avec Francis Wolff « Éthique et esthétique de la corrida ». C’est à Arles, où il a vu ses premières corridas dans son enfance, dont il parle avec le sérieux d’un érudit et la passion d’un aficionado, à rebours de toutes les idées reçues que suscite la tauromachie, du torero assassin sadique à l’érotisme macabre du combat.
Pour aller plus loin :
Ouvrages généraux
— Histoire de la tauromachie. Une société du spectacle, Bartolomé Bennassar, Desjonquères, 1993
— Le Taureau et son combat, Claude Popelin, 1966 ; rééd. de Fallois, 1993
— La Tauromachie, Robert Bérard, coll. Bouquins, 2003
— Histoire de la corrida en Eu rope du XVIIIe au XXIe siècle, Élisabeth Hardouin- Fugier, Connaissances et savoirs, 2005 (ou plutôt anti-histoire de la corrida)
— Corridas : d’or et de sang, Marine de Tilly, éditions du Rocher, 2008 (essai)
Témoignages
— Des taureaux dans la tête, François Zumbiehl, Autrement, 2004
— Le Discours de la corrida, François Zumbiehl, Verdier, 2008
— À partir du lapin, Francis Marmande, Verdier, 2002
— Humbles et phénomènes, Jacques Durand, Verdier, 1995
— Chroniques taurines, Jacques Durand, de Fallois, 2003
— La Solitude sonore du toreo, José Bergamín, Verdier, 2008
— L’Art de birlibirloque, Bergamín, Le temps qu’il fait, 1998
Les figures de la corrida
— Le Coq et le Taureau. Comment le marquis de Baroncelli a inventé la Camargue, Robert Zaretsky, trad. Fr. Gaussen, 2008
— Figures de la tauromachie, Jacques Durand, Seghers, 1990
— Recouvre-le de lumière, Alain Montcouquiol, Verdier, 1997, rééd. 2007
— Le Sens de la marche, Alain Montcouquiol, Verdier, 2008
— OEillet rouge sur le sable, Florence Delay, Léo Scheer, 2002
Etudes sur la corrida
— Philosophie de la corrida, Francis Wolff, Fayard, 2007
— Le Danseur des solitudes, Georges Didi- Huberman, Minuit, 2006
— Les Tauromachies européennes. La forme et l’histoire, une approche anthropologique, Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 1998
— Lire les oeuvres de Bataille, Leiris, Montherlant, Hemingway, etc.
— les Lettres à Juan Bautista d’Yves Charnet, La Table ronde, 2008
— Picasso et Leiris dans l’arène, Annie Maillis (Cairn, 2002)
— Michel Leiris, l’écrivain matador, Annie Maillis, L’Harmattan, 2000
Colloques
— Des taureaux et des hommes (dir. Araceli Guillaume-Alonso, Jean-Paul Duviols, Annie Molinié-Bertrand, Presses de la Sorbonne)
— Éthique et esthétique de la corrida (dir. Pedro Cordoba et Francis Wolff, numéro spécial de la revue Critique, Minuit, 2007) (ENS de la rue d’Ulm)
Sites web
Vidéos françaises et espagnoles sur la corrida :
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Commentaires
Abreuvez-vous donc de toute la culture que vous voulez , vous restez cependant une femme qui éprouve du plaisir à regarder un homme tuer cruellement un animal .
Chacun sa névrose , mais la vôtre dont la corrida est le symtôme , est particulièrement immorale , et je ne vois pas en quoi elle est compatible avec le message du Christ . Un pape d'il y a quelques siècle avait condamné la corrida en la qualifiant de spectacle pour individus " habités par le démon " .
Je n'abuse pas plus de mon temps et vous laisse à vos guerres de religion . Si toutefois vous avez quelques instants , je vous invite vivement à écouter une chanson que Georges Brassens a écrite pour vous : " La ballade des gens nés quelque part " .
N'oubliez pas : vous êtes une femme qui prend plaisir à regarder tuer et qui dissimule son plaisir derrière des constructions intellectuelles et spirituelles indigentes . Vous n'êtes ni sadique ou autres clichés du même genre , c'est très différent : vous aimez regarder un homme tuer cruellement un animal ...
Écrit par : azer | mercredi, 05 août 2009
Écrit par : isis | mercredi, 05 août 2009
une immense dégueulasserie, une boucherie infâme, ce n'est rien d'autre!!!!
Écrit par : kryssou | mercredi, 05 août 2009
Ou bien nous dire le nom de ce pape qui condamna la corrida , spectacle pour " démons " . Hélas , le verbiage de francis wolff ou marmande ( dont les critiques de jazz montrent qu'il peine à jouir d'une musique sans l'entourer de mots , éternellement frustré de n'avoir jamais su en jouer ) ne suffit pas à constituer une logique , mais est seulement un aveu d' impuissance à comprendre que deux et deux font quatre .
Connaissez-vous la différence entre un névrosé et un psychotique ?
Le psychotique pense que deux et deux font cinq , et ça ne le dérange pas le moins du monde .
Alors que le névrosé sait que deux et deux font quatre , mais cette idée lui est insupportable . D'où ses tentatives pathétiques à vouloir démontrer le contraire . On se demande si les aficionados ne sont pas un mélange inextricable des deux , tant ils vivent dans le déni de réalité ( la souffrance de l'animal et l'injustice à lui faire subir un tel sort ) et s'en défendent ( du déni ) pathétiquement ...
Vous pensez qu'il suffit de colporter la parole pour en comprendre le sens , qu'il suffit de porter une flamme pour savoir ce qu'est la lumière . Je ne vous plains pas : votre égarement vous préserve de la prise de conscience de la nature exacte de votre âme : jouir du spectacle de la mort .Les aficionados sont d'une telle laideur intérieure qu'ils ont besoin des alibis de la culture , la philosophie , la spiritualité etc ... pour pouvoir ne pas se haïr .
Voici de vrais chrétiens , qui n'ont pas besoin de recourir au verbiage pour cacher ce qu'ils sont réellement :
http://www.animal-respect-catholique.org/actu.htm
Actualités CATHO
Écrit par : azer | mercredi, 05 août 2009
On peut sérieusement se demander si ce n'est pas vous qui conjuguez, les uns et les autres, névrose et psychose. En effet, ne seriez-vous pas mieux inspirés, avec l'ensemble de vos amis militants anti-corridas, de manifester surtout devant les abattoirs ou les supermarchés puisque la situation est bien plus dramatique que dans les arènes, c'est ce que rappelle Florence Burgat dans son excellent bouquin "L'animal dans les pratiques de consommation", Que sais-je ? (P.U.F.)
Par ailleurs un élément semble vous avoir échappé dans cette note, c'est que la rencontre, qu'on le veuille ou non, entre la culture la religion et l'art taurin s'est réalisée dans l'Histoire, et cette rencontre a produit une une tradition encore bien vivante - mais il est vrai que le mot de "Tradition" vous gène. C'est peut-être même là le fond du problème.
D'autre part, un post intéressant de Zacharias, pour mémoire, répond à vos interrogations :
Le clergé catholique espagnol à l'époque de l'émergence de la corrida, entre les XVIe et XVIIe siècles, a constaté l’engouement pour ces fêtes et s’est interrogé sur la façon de conférer un caractère religieux à ses jeux sanglants issus du paganisme. Ce caractère religieux la Corrida l'a conservé par bonheur, et c'est en cela qu'elle relève de la Tradition catholique qui a toujours ainsi procédé, c'est-à-dire en christianisant ce qui pouvait l'être des anciennes cultures ancestrales.
Alors, oui, bien sûr, dans la corrida le spectacle de la mort du taureau est violent, le sang versé est choquant, la position de victime condamnée de la bête terrible. Mais ne croyez-vous pas que dans un monde vidé de sens où les enfants imaginent que le poisson est carré en raison des surgelés, que le boeuf se résume pour eux aux tranches de hamburgers, et où une population se satisfait d'ingurgiter des poulets élevés en batterie, il n'est pas fondamental que soit montrée brutalement ce que signifie l'animalité, et ritualisée la mort, plutôt que de la cacher honteusement dans les abattoirs industriels ?
Quant au prétendu refus de Jésus de verser le sang animal, n'oubliez pas que le Christ lors de son séjour sur cette terre mangea de l'agneau immolé de façon rituelle selon le mode kasher (l'animal est égorgé vivant puis vidé de son sang et agonise dans des souffrances atroces pendant de longues minutes) à chaque Pâque juive, sans compter les divers repas festifs auxquels il assista sans doute avec ses parents.
De la sorte, ne vous aveuglez donc pas sur ce que nous enseignent les évangiles par une sensiblerie superficielle, et considérez plutôt en quoi, si vous êtes catholiques (ou même si vous ne l'êtes pas), la tradition tauromachique est devenue aujourd'hui, alors que le monde se déchristianise à grande vitesse, un élément particulièrement essentiel dans la conservation de la tradition religieuse de l'Europe méditérranéenne.
Ecrit par : Zacharias | jeudi, 04 juin 2009
Pour le reste, reportez-vous à sa note instructive :
"L'Eglise catholique et la corrida"
http://www.la-question.net/archive/2009/06/03/l-eglise-catholique-et-la-corrida.html
Écrit par : Damastès | vendredi, 07 août 2009
P.S : quand vous parlez de tradition religieuse de l'Europe méditerranéenne, vous n'exagèreriez pas un petit peu.
Écrit par : morsli | samedi, 08 août 2009
A présent concentrons nous sur les quelques crachats qui forment votre argumentaire. Tout cela se réduit apparemment, et en premier lieu, à une manifeste incapacité à la lecture, puisque le livre de Wolff, "Éthique et esthétique de la corrida" est loin d'être dépourvu d'intérêt. Il délivre quelques saines rectifications sur la question de l’animal souffrant victime de "criminels barbares", en expliquant avec intelligence que ce concept n’existe tout simplement pas, qu’il n’est que le produit d’une sédimentation arbitraire dans l’imagination d’expériences singulières d’individus, animaux eux-mêmes singuliers, qui ne jugent qu'à partir de micros expériences non valides.
En effet, la fausseté du concept de la souffrance animale transféré au toro de combat, n'est élaboré, comme il est montré, qu’à partir des expériences les plus communes et les plus répétées, c’est-à-dire celles effectuées sur des animaux domestiques. Or cela entraîne la production d’idées absurdes, et inexactes, en premier lieu un transfert d'émotivité propre au chat ou au chien de compagnie à une race taurine qui n'a rien à voir avec les peluches domestiques qui accompagnent le quotidien des citadins en mal d'affection.
Ainsi, le professeur Wolff reprend à bon droit, et selon une pédagogie efficace, la démonstration jadis établie par Spinoza en son Ethique, II, proposition 40, scolie 1, à savoir que l'on ne peut évaluer ce que ressent un être qu'en fonction de ce qu'il est, non de ce qu'un autre être est, ou pire en fonction de ce que nous sommes. Tout cela relève du B.A BA de la logique, et évite de sombrer dans un anthropomorphisme aussi niais que débile.
Une citation, enfin, répondra aux délires de vous même et de azer s'agissant du rite compatible avec l'Eglise : "Pourquoi tue-t-on les taureaux ? Pourquoi, dans la tauromachie espagnole, le taureau meurt-il ? La question est simple, rarement posée, et la réponse ne va pas de soi. On avance parfois que la corrida serait une sorte de rite sacrificiel. Le sacrifice d'un animal est un des actes essentiels du culte dans de nombreuses religions : les hommes immolent collectivement une bête, au cours de cérémonies soigneusement ordonnancées, afin d'obtenir en échange quelque grâce de la part des divinités destinataires de l'offrande. ... la corrida est, sinon l'accomplissement effectif d'un rite profane qui aurait pour finalité le sacrifice du taureau, le simple vestige d'un tel rite, fossilisé en spectacle, dont le sens originel et profond se serait perdu." (F. Wolff, "Éthique et esthétique de la corrida", p. 95).
Alors, comme l'écrit Bruno Modica : "Oui, la corrida est un affrontement, un combat, entre 500 kg de force brute naturelle et un homme, représentant lui, le savoir, la ruse et qui va, en livrant sa vie aux cornes inscrire dans l’espace une esthétique. Pourquoi ces risques alors, pourquoi donner si peu de prix à sa vie ? C’est que la mort, la fin de vie est partie intégrante du vivant, et que dans la confrontation à la nature sauvage, dans l’affrontement ritualisé, on affirme sa liberté, celle de l’homme au centre de l’arène, qui se livre et qui transmet au public des émotions, des sensations, une histoire, de l’art et en même temps qui livre un combat."
http://www.clionautes.org/spip.php?article1503
En conclusion, oubliez vos jérémiades et faites un effort pour vous taire lorsque vous ne comprenez pas certaines choses à défaut d'être en mesure de pouvoir accéder à des domaines, ceux de l'art et de la philosophie, qui visiblement vous dépassent.
Écrit par : Zacharias | lundi, 10 août 2009
« Mourir pour mourir, mieux vaut pour eux une mort glorieuse en corrida qu'une mort sordide à l'abattoir. "
La mort à l'abattoir doit réglementairement être donnée sans que la victime la sente ou la voie venir. C'est l'intérêt non seulement de l'animal mais aussi du consommateur car la souffrance et le stress fabriquent des toxines qui rendent la viande mal propre à la consommation. Pour le consommateur comme pour l'animal, la fin indolore à l'abattoir est donc nettement préférable au long supplice de l'arène où le taureau n'expire qu'après vingt à trente minutes de torture, d'efforts violents, de terreur et de stress. Quant au besoin de mort glorieuse du toro, qui est suggéré par les taurins, c'est une vanité purement humaine. Elle est étrangère aux animaux, même à ceux qui sont des artistes...
" L'abolition des corridas ferait disparaître une race de taureaux ".
Les bovins de corrida ne sont pas une espèce sauvage particulière. Ils appartiennent à la même espèce que la vache normande et le bœuf charolais.
Au Moyen Age, pour les combats taurins, on puisait dans les troupeaux domestiques élevés pour le trait, le lait et la viande. Bien qu'on choisît les mâles en apparence les plus redoutables, ils n'avaient pas toujours la combativité exigée. Ce furent des monastères puis de grands propriétaires nobles qui, les premiers, eurent l'idée de sélectionner les mâles et les femelles les plus irritables, les plus combatifs, pour constituer et élever des troupeaux uniquement en vue des corridas. Ces bovins n'étant pas une espèce sauvage distincte du bœuf domestique, l'abolition des corridas ne ferait disparaître aucune espèce animale.
Il existait en Espagne au 19 ème siècle une demi-douzaine de " races " de bovins de combat. Toutes ont été éliminées par les éleveurs au profit de la seule race andalouse jugée meilleure pour la tauromachie. Au sein de la souche andalouse, de sélections en sélections, on a éliminé presque tous les animaux qui ne descendaient pas du troupeau du célèbre éleveur VISTAHERMOSA. Parmi les diverses lignées issues de la vente et de la dispersion de cet illustre troupeau, il ne reste guère que la lignée IBARRA. D'après l'érudit Pierre DUPUY, directeur de la revue " Toros ", il reste actuellement moins de 1% du patrimoine génétique du 19ème siècle. C'est donc le milieu taurin lui-même qui taille dans ce capital génétique. Sans le moindre souci de biodiversité. Par une sélection impitoyable, les éleveurs ont voulu produire des animaux très agressifs, très irritables. Par une sélection impitoyable, on a multiplié les accouplements consanguins et produit ainsi des animaux dont beaucoup d'entre eux, loin de pouvoir soutenir un combat, tiennent tout juste sur leurs pattes. Les aficionados sont les premiers à déplorer la faiblesse de ces prétendus taureaux "de combat " qui s'effondrent sur le sable.
C’est le milieu taurin lui-même qui organise, qui planifie la dégénérescence, la déchéance et, à terme, la disparition des derniers taureaux de combat.
"Les Méridionaux seraient passionnés de corrida. Ce spectacle serait l'essence même de leur culture occitane…"
La corrida en France n'a été introduite qu'au milieu du 19 ème siècle, à l'instigation de l'épouse espagnole de Napoléon III , l'impératrice Eugénie de Montijo. Cette importation s'est faite en violation de la loi GRAMMONT qui réprimait les sévices envers les animaux domestiques. Et jusqu'en 1951, date à laquelle la loi GRAMMONT fut amendée, la corrida a été illégale et sanctionnée dans toute la France.
Sur plusieurs milliers de communes méridionales, une soixantaine seulement organise des corridas.
Les communes françaises où des corridas ont lieu ne donnent en moyenne qu'une ou deux courses de taureaux par an, toujours en saison touristique, ce qui prouve que ces spectacles ne sont pas destinés à la population locale.
Selon la revue tauromachique " Tendido ", dans la France entière, il n'y a pas plus de 5.000 amateurs de corrida. Quand une course rassemble plus de 10.000 spectateurs (C'est rare mais cela arrive pendant les grandes férias), la plupart des spectateurs sont non pas des aficionados, mais des snobs qui croient " branché " de s'afficher dans ces spectacles ou bien ce sont des touristes curieux qui veulent voir une fois dans leur vie à quoi ressemble une corrida.
Mais vous saviez tout ceci... N'est ce pas ?
Corrida, tradition occitane, tradition française ?
Ou bien tradition espagnole ?
Art ou torture ?
Art ou argent ?
Torture ET argent!
Serge
Écrit par : Serge | lundi, 10 août 2009
Le bûcheronnage également.
Il donne forme à une matière brute, permet à l'artisan de créer du beau avec son contraire, dont des étagères et des tables basses, il exhibe un réel dont les autres arts ne font que rêver. Allez donc faire une table basse avec un pinceau et de la peinture... Pas facile hein!
Toutes plaisanteries mises à part, j'adore votre blog... Vous avez en vous, pas loin, l'exploit à portée de vos fourches, de repousser les bornes des limites jusques au delà des frontières, ainsi, en votre cœur vous n'êtes plus des créatures de Dieu, mais bien de "sacrés" phénomènes... Soyez heureux donc. Si si j'insiste...
Écrit par : Serge | lundi, 10 août 2009
Alors pour commencer, je te soumets ce texte trouvé sur le net (Wiki):
Le sadisme est la recherche du plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle,...) volontairement infligée à autrui (éventuellement un animal). Même si le sadisme peut exister indépendamment des activités sexuelles, il y est fréquemment associé. Plus encore, certaines personnes ne peuvent avoir de relations sexuelles satisfaisantes sans infliger de souffrances à autrui ". Tu vois, je n'invente rien. Et " pis " tu aggraves ton cas en citant Zarah White ( merci de me l'avoir fait connaître).
Zut alors, ça me fait furieusement penser au sujet qui nous intéresse et à ce qui avait motivé ta réponse.Donc, contrairement au chat, le taureau de combat ne souffre pas.Je me trompe ou bien il me semble voir poindre le museau de l'intellectualisme cartésien cher à ton "coeur" de spéciste.Tu me parles de Spinoza, je te cite Schopenhauer qui, quoique tenant de la théorie de l'activité, et quoique autorisant une liaison entre volonté et souffrance, affecte un degré élevé à celle-ci dès l'ordre des invertébrés.C'est dans "le monde comme volonté et comme représentation", livre IV.Ton "mitchourinisme" rapporté aux animaux n'a aucune espèce de validité scientifique mon gars.Mais il est vrai que quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage et il est tout aussi vrai que le gavage est indolore et que le homard ne souffre pas ( flûte, une étude scientifique anglaise, mais était-ce bien nécessaire vient de prouver le contraire).Peux-tu répondre à la question de Onfray "que signifie jouir du spectacle de la mort?".Ce qui m'ennuie avec les gens de ton espèce, engoncés dans leurs habits logocentriques, c'est que toute discussion est vaine.
Quant au courage du torero dans le combat à armes égales entre l'homme et la Bête, laisse moi rire : un tueur tué tous les 38000 taureaux assassinés, même les kamikazes japonais pouvaient se prévaloir d'un meilleur ratio.Que représente ce sacrifice pour toi,car quoique tu dises, c'en est un, une expiation ? Mais alors quel est la nature de ton péché ? Insulte suprême, j'ai lu un jour dans un forum le commentaire indigné d'un boucher qui s'insurgeait de se voir comparé à des toreros car lui, ne torturait pas un pauvre animal, pour le plaisir pendant une heure et sous le regard d'une foule en transe.Pour paraphraser Pythagore, vous êtes des gens impurs et porteurs d'une contagion mortelle.Que l'on s'inscrive au sein d'une éthique téléologique ou déontologique, la corrida reste une perversion.
1er P.S : je voulais te consacrer un article ( super amical, tu n'en doutes pas ) sur mon blog , pour plus tard, et te prévenir ici même de sa parution...je verrai ! si j'ai le temps, ce qui n'est pas le cas.
2ème P.S : tu feras la bise à Conchita Cintron de ma part.
3ème P.S : tu as un point commun avec la chèvre et si tu es sage et si tu me le demandes gentiment sur mon blog, je te le dirai.
Écrit par : morsli | dimanche, 16 août 2009
L’effort proposé par mes soins à votre endroit, à savoir vous taire plutôt que de débiter à la chaînes des tonnes d’imbécilités indigentes, ne semble pas avoir eu beaucoup d’effets sur vos facultés visiblement limitées. Sans doute était-ce trop espérer encore de ma part, et vous conférer une capacité de raisonnement qui vous est inaccessible, alors même que l’idiotie tient lieu chez vous de pitoyable costume journalier relativement crasseux.
Faut-il encore, pour la énième fois, répéter à un sourdingue profond réduit du bulbe, que la corrida n’est pas du sadisme. La corrida est l'expression d’un rite sacré, de la force d'un peuple, d'une tradition.
En réalité, les antis-corrida, issus des zones urbaines, dénués de pensée, habitués à mastiquer des poulets, des veaux, des porcs ou des bœufs, élevés en batterie et achevés indignement dans les abattoirs industriels, sont d’une intolérance rare. Ils luttent contre quelque chose qu’ils ignorent, qui est étranger à leur culture, à leur être.
De la sorte, lorsqu'on ne connaît pas quelque chose, mieux vaut faire silence.
Si 80% des Français se disent opposés à la corrida, toutefois 80% des habitants des régions du Sud de l’Europe y sont favorables. Le seul sondage valable, c'est d’ailleurs le taux de remplissage des arènes. En Espagne, lors des corridas, 95% des places sont occupées. Ce signe, loin de votre cirque médiatique émotif, ne trompe pas.
Le peuple du taureau ne laissera donc jamais passer une mesure abolitionniste venant de Bruxelles, et votre combat stérile, radicalement anti-traditionnel, est vain. En France, dans les régions concernées, lorsque certains ont déjà tenté de faire interdire la corrida, les régions de la tauromachie se sont violemment révoltées.
D’autre part, votre argument principal, inlassablement reproduit, consistant à dénoncer la souffrance du taureau, est vidé de fondements sérieux. Dans l'arène, rien ne prouve qu'il souffre au sens humain du terme. Il ne faut pas oublier que le taureau est un animal non pas pacifique, mais de pulsions. Il a cette volonté de se battre qui lui fait oublier la douleur. Il charge instinctivement.
C’est pourquoi la corrida n'est pas un combat barbare. C'est un art. Le torero, comme le danseur, recherche la beauté. Sauf que lui, attitude unique qui ne se retrouve que dans la corrida, est prêt à mourir. L'affrontement avec le taureau est une communion avec l'animal. Il s'agit d'un rituel ancien qui a une dimension de nature esthétique, religieuse et mythologique. La confrontation de l'homme avec le taureau, symbole de puissance et de fécondité, remonte à des temps lointains, et reste encore très vivace dans l'esprit et l'inconscient collectif des peuples de la Méditerranée.
Pourquoi, demandez-vous, de grands artistes, tel Montherlant (en 1925, lors d’un voyage en Espagne, il se lia avec le grand matador Belmonte) se sont-ils passionnés pour la corrida ? Parce qu'elle s'inscrit dans le principe de vie, qui induit la mort, parce qu’elle rend visible le drame existentiel, le « drame de l’homme » qui est transmué en une cérémonie d’essence religieuse.
Et c'est cela, en réalité, qui choque, qui vous choque et que vous refusez de façon ridicule à l’image de cette civilisation hypocrite, ou un abruti patenté et médiatisé comme Michel Onfray pose sottement la question « que signifie jouir du spectacle de la mort ? »
La réponse, immédiate et évidente est celle-ci : La corrida reste le seul "Art" qui nous renvoie directement, et brutalement, à notre mort comme l'écrit l'auteur du "Maître de Santiago" :
« Le drame du taureau, pendant le quart d’heure de la corrida, reproduit la vie de l’homme, reproduit le drame de l’homme : l’homme vient assister à sa propre passion dans la passion d’une bête. Là est le grand sens du mystère taurin »
(H. de MONTHERLANT)
Et puis, pour parfaire votre éducation inachevée, tant sur le plan des mœurs grossières que du savoir indigent, une citation à votre attention d’ignorantin pathologique, incapable de comprendre le mystère artistique de la corrida, représentation épique du drame de l'homme :
«Un poème épique ou dramatique ne peut avoir qu'un sujet : une dispute, un effort, un combat dont le bonheur est le prix ; mais quant au bonheur lui-même, au bonheur accompli, jamais il ne nous en fait le tableau. À travers mille difficultés, mille périls, il conduit ses héros au but : à peine l'ont-ils atteint, vite le rideau ! Comme il ne peut y avoir de vrai et solide bonheur, le bonheur ne peut être pour l'art un objet. »
(Schopenhauer, Le monde comme volonté et comme représentation, L. IV, § 58)
PS. Au fait, bonne idée, consacrez-nous un article sur votre blog qu’on s’amuse un instant ! Peut-être parviendrez-vous, en vous forçant un peu au milieu de vos admirateurs béats, à apparaître moins ridicule qu’ici. Bon courage, il vous en faudra…
Écrit par : Zacharias | lundi, 17 août 2009
Taisez vous Morsli !
Vous n’avez rien lu, ignorant ! Rien compris, mécréant !
Sur la Croix de bois, la passion du Christ Sauveur est la symbolique spirituelle de la vie magnifiée de nos jours par les clous–banderilles et la lance-pique des arènes. Vous devez vous baigner dans tout cela pour l’amour des connes. C’est un ordre, et pas que nouveau !
Abraham voulut saigner son fils mais il lui fut empêché de le faire car les tribunes n’étaient pas encore installées autour des arènes ! Alors stoppez vos jérémiades insupportables ! Depuis longtemps, tout cela vous devriez le savoir comme nous le savons depuis Marseille !
La Corrida est culture occitane, celle de tout le Sud de l’Europe, celle que tous les troubadours chantèrent à la guitare cordée des meilleurs aciers espagnols de Tolède.
L’Espagne du Monde Ancien est le pays divin de l’afficion (traduisez ce mot et vous saurez !). Notre nombre d’amoureux de ce rite tauromachique ancestral est grand. Plus grand encore chaque jour quand nous offrons vos simplettes régurgitations à l’adoration du Veau d’or et du toro éador qui sont tous deux les bêtes de somme de la Voix Sacrée que portaient lourdement les saintes écritures entre les cornes satanauromachiques.
Les vrais héros de notre temps ne sont pas les pompiers qui veulent sauver les pêcheurs condamnés à la purification par le feu ou bien par l’eau polluée de vos cités citadines et impures. D’ailleurs il ne meurt qu’une petite dizaine par an de ces stupides soldats pathétiques, c’est bien là le signe de leurs indigents efforts quand plus un seul matador ne meure de nos jours. Je vous le demande, esprit clair-obscur, mais de quoi se mêlent ces imbéciles lourdement casqués et alourdis de leurs haches matérielles et de leurs lances aqueuses ? Le matador, Lui tout en noblesse angélique, se tient glorieusement la tête nue face à la mort cornue. Le Matador se tient fièrement le poitrail gonflé du cœur de toute l’Humanité qui ne sait encore et toujours rien de la mort qui la guette, sournoise comme vous l’êtes vous-même Morsli !
Les guerres, les génocides ? Rien d’autre qu’un jeu de pouvoir par des apprentis écoliers ! Dans les arènes Môssieur Morsli, l’art de la mort est art sacré que les plus éminents philosophes ont tous humblement imploré de survivre à la générosité dégoulinante de sensibilité des imbéciles incroyants !
Bientôt le Grand Livre de l’Inspiration sera de nouveau édité sur les rotatives allemandes. Voyez-en le titre rutilant en ma colonne de gauche ! Mein combat ! Mon Kampf ! Un exemplaire numéroté, avec un tatouage gratuit et une paire de bottes cirées, vous sera spécialement dédicacé par le plus représentatif des artistes taurins de ce monde : El CordobAldolphès de la muerte naziños.
Quand vous recevrez cet exemplaire d’une exemplarité exemplaire, et seulement à ce moment fulgurant, quand la petite lumière bleue, veilleuse infatigable des fours salvateurs, vous touchera de ses raies du crû, vous comprendrez ! Mais d’ici là, vous n’aurez que ma compassion attristée, pauvre pénitent inculte !
Nous sommes Nous, au-delà de vos simulacres pré-mortem pauvre fou indigent. La mort nous adorons car elle est moteur d’extinction avant d’être moteur à explosion !
Tchernodébil est notre nuage du Paradis ! Dieu guigno-espagno-lo est matamor dans l’âme ! L’a toujours été depuis qu’il a créé le vice de l’Humanité via un pauvre homme pour sanctionner les pommes, et vice versa !
Couvrez votre regard Morsli, pour le moment vous ne méritez pas de ME voir !
Écrit par : Serge | lundi, 17 août 2009
Cependant un effort vous est encore vraiment nécessaire si vous désirez parvenir à la hauteur de votre modèle.
Ainsi, ne vous découragez surtout pas, et persévérez avec sérieux si vous souhaitez, au terme d'un labeur soutenu et constant, être à niveau et voir votre travail recevoir enfin la récompense qui lui est due...
Écrit par : Falk | lundi, 17 août 2009
D'ailleurs la réalité de l'existence d'une souffrance animale a alimenté des débats houleux au XVIIe siècle, mettant aux prises savants et théologiens.
Spontanément, l'existence de la douleur chez les animaux nous paraît évidente, or elle peut sérieusement être mise en doute : la douleur est par exemple minimisée, voire éludée, dans des sphères très variées, comme les élevages industriels, l'expérimentation animale ou encore le droit, et cela nous parait normal. Alors pourquoi tant de passion à propos de la corrida ? Il y a un aspect irrationnel dans ce débat qui est curieux.
Tandis que les humains ont généralement entre eux tout un ensemble de mots qui leur permet de communiquer à propos de leurs douleurs et de leurs souffrances, l'absence de communication verbale dans le processus douloureux chez les animaux est une barrière qui peut se révéler difficile à surmonter pour évaluer leur douleur.
Mais en se penchant un peu plus sur cette question, n'avons-nous pas un jour ou l'autre douté que certains animaux pouvaient souffrir ? Si nous sommes, pour la plupart d'entre nous, convaincus qu'un chimpanzé, un chien, un chat ou un cheval souffrent, quelle est notre conviction à propos de la souffrance d'un lézard, d'une grenouille, d'un poisson ?
Plus encore, n'y a-t-il pas entre nous bien des divergences sur l'opinion qu'une mouche souffre, qu'un ver de terre souffre, que le corail souffre ?
Nous avons l'impression que nous sommes dans le cercle de ceux qui sont capables de souffrir, que nous acceptons dans ce cercle les grands singes, éventuellement certains mammifères comme les chiens et les chats, et qu'en dehors de ce cercle se trouvent tous les autres êtres vivants. Mais cette limite est floue, et varie selon chacun d'entre nous, que l'on soit éleveur, chercheur, vétérinaire, propriétaire d'animaux, et tout un chacun en tant que consommateur des animaux ou de leurs produits.
Pour tenter de cerner la raison du flou, voire du doute qui nous habite à propos de la souffrance des animaux, il nous faut mettre en oeuvre une réflexion à la fois scientifique, pratique et philosophique. La question «Les animaux souffrent-ils ?» mérite donc à nouveau d'être posée, car l'attribution des données de la conscience humaine à l'animal entraîne une suite importante de conséquences philosophiques. L'homme, il convient de le rappeler surtout dans le climat de l'antispécisme inconscient actuel, n'est pas un animal comme les autres.
L’interprétation « anthropomorphique » subjective des douleurs des animaux, comme identiques aux nôtres, a des chances d'être une pure fiction de notre imagination. En d’autre termes, l’analyse des mécanismes physiologiques donne une idée de ces mécanismes, mais sans conclusion possible quant à ce que ressent effectivement l'animal. Certes l’approche subjective et sentimentale comme celle des adversaires de la corrida donne une idée de cette souffrance, mais sans preuve objective aucune de sa véracité puisque l’animal ne peut témoigner de son ressenti, faisant qu'on en reste aux slogans : "assez de cruauté", "non à la barbarie", "non à la souffrance animale", etc.
Finalement, sans pouvoir répondre à la question de la douleur animale et de son vécu réel, il faut rester prudent dans l’affirmation des capacités de animaux à ressentir la douleur à notre image en s’appuyant sur les mécanismes physiologiques de l'homme et en inférant, à leur propos, un ressemblance imaginaire totalement subjective, sous peine de ravaler l'homme au rang de l'animal, et attribuer à l'animal, par l'effet d'une générosité excessive et déplacée, des facultés qu'il ne possède pas.
Écrit par : Eldeers | mardi, 18 août 2009
Et si on oubliait un peu le sarcasme nuisible à tout échange et dénonciateur de votre besoin de paraître ? Vous pourriez le tenter… Ou du moins oser… Je vous assure que c’est sans aucun risque, aucun…
Merci donc Falk de votre généreuse analyse. Mais votre critique ne me chaud point car si un jour j’avais le pouvoir de vous offrir une place sur le sable des arènes, je sais que vous refuseriez tant je vous sens plus à même d’idolâtrer le pantin qui s’exhibe face au taureau affamé, assoiffé, torturé, saigné à blanc, exsangue, et à bout de souffle que de l’affronter seul en grand savant que vous êtes. Vous pourriez faire l’expérience de ce que vous affirmez par écrit mais il manque peut être le courage d’affronter seul votre mort… Et puis est-ce vraiment utile de l’affronter quand tout va bien alors que tout le monde cache la mort et l’aseptise parce qu’elle est devenue indécente dans notre civilisation moderne basée sur la pub-paraître.
La mort des autres est si belle sur du papier glacé et le courage pour l’affronter est tel que vos milliers de mots deviennent un rempart de haute taille, voire un aquarium pour noyer votre vraie nature… Je suis pompier volontaire et je sais maintenant qui vous êtes et à quel héroïsme culte vous vouez votre intelligence au mépris de toute humanité. Vous mentez, et plus grave encore vous vous mentez à vous-même, car voyez vous, je sais qu’un guignol qui affronte une mort très bien orchestrée (et truquée c’est indéniable !) devant 10 000 spectateurs n’offrira à aucun de ceux là le goût de cendres dans la bouche, mais bel et bien le plaisir fascinant qui charge d’adrénaline les voyeurs sadiques.
Dans un autre temps oui, mais on n’affronte pas en 2009 la mort par animal interposé, on l’accepte résigné ou la combat avec sa seule volonté. Cette projection de la mort via un show est infamante pour l’esprit humaniste. Une insulte et un mensonge. (L’allégorie de la caverne. Platon)
Les départements de cancérologie sont pleins de vrais combattants qui vous en apprendraient plus sur la mort et sa compagnie. De plus, ce combat psychologique et médical de l’homme contre la bête immonde et cruelle est garanti sans trucage… Mais le lutteur dans un lit manque de mouvements gracieux et de paillettes lumineuses. Bref c’est moins vendeur d’art… Pourtant, c’est là que se tient l’humain, le vrai, digne, loin de l’animal, sans palliatif ni report sur l’autre…
Le format blog brise l’expression, mais peut être avez-vous saisi ce que je veux dire ? Sinon c’est pas grave.
Écrit par : Serge | mardi, 18 août 2009
Hors vos élucubrations infondées sur la souffrance animale,(vous devriez faire journaliste vous, z'avez un don certain de noyade pour ne rien dire de concret)vous devriez écouter l'éminent Simon Casas, directeur des arènes de Nîmes. Vous allez allègrement contre son discours et cela est intolérable, car lui, le vrai matador connaît grandement le sujet. C'est d'ailleurs lui la référence en matière d'amalgame Humain-Animal...
Un peu d'humilité dans les sujets non maîtrisés serait une preuve de respect envers lui... Merci .
Écrit par : Serge | mardi, 18 août 2009
On conviendra qu'avec son sens limité et maladroit de la formulation, il avait réellement besoin d'un âme charitable pour voler à son secours le pauvre garçon.
Mais peut-être est-il en train de suer à grosses goutes, dans le silence de sa chambre, de sorte de rédiger un article critique à l'encontre de La Question ? Un soda morsil ?
Écrit par : Falk | mardi, 18 août 2009
Je n'ai pas de photo à vous présenter, mais vous vous souvenez peut être que les toros et chevaux ont une queue faite de long crins gracieux. Le saviez vous, cette appendice pendouillant leur sert à chasser les mouches et autres insectes qui se baladent sur leur peau et parfois les piquent. Mais je dois me tromper, les toros et les chevaux ne sentent rien sur leur peau puisqu'ils sont insensibles... Un simple aiguillon inoffensif suffit à les diriger et pour les châtier, les handicaper et les saigner dans le 1er tiers de pique ,une pointe de lance de 2,5 cm de diamètre et 8 cm de long , enfoncée et tournoyée dans le dos des toros ne peut pas être ressentie puisqu'ils ne sentent que l'allègre et légère patte de mouche...
Voyez sur Internet le film Alinea 3... Pour si vous voudriez savoir...
Écrit par : Serge | mardi, 18 août 2009
Quel moraliste admirable vous faites : « Et si on oubliait un peu le sarcasme nuisible à tout échange et dénonciateur de votre besoin de paraître ? » On croirait lire La Rochefoucauld, onctueux à souhait, douceâtre même avec un soupçon de charmante duplicité.
Comme c’est émouvant, comme c’est doux. On en serait même attendri. Peut-être, qui sais, aves-vous caressé cette pensée de notre célèbre moraliste français : « « J’écris bien en prose , je fais bien en vers ; et si j'étais sensible à la gloire qui vient de côté-là je pourrais m’acquérir un peu de réputation… »
Mais hélas ! mon pauvre ami, votre art de l’imitation stylistique, n’excède pas celui d’un piètre mime de rue – vous tentez quelques pitoyables ronds de jambes maladroitement exécutés, mais au fond vous retournez très vite vers le caniveau dans lequel se traine votre pensée et celle de vos camarades de combat.
Parler, à propos du torero, d’un « pantin qui s’exhibe face au taureau affamé, assoiffé, torturé, saigné à blanc, exsangue, et à bout de souffle » est d’une imbécillité sans nom. C’est la plus grossière caricature qui puisse être pour qui connaît un peu ce qu’est la corrida authentique, et qui ne se laisse pas abuser par le discours médiatique des abolitionnistes à la solde de l’anti-tradition.
Mais d’où sortez-vous pour écrire de telles navrantes stupidités. Le torero "un pantin", vraiment ? Mais où avez-vu ça ?
Votre écoute excessive de la chansonnette de ce plaisantin de Cabrel, destinée aux midinettes, vous aura totalement perverti et ravagé le cerveau. C’est vrai que c’est amusant ce petit morceau interprété par l’ex-moustachu du terroir accompagné par sa vieille gratouille acoustique. On fait parler un taureau, on lui prête des sentiments humains, une réflexion, des jugements, et puis en passant on en profite pour déverser quelques ricanements sur le toréador :
« Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule...
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil
Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles…
Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées …»
Fermez donc votre stéréo crachouillant ce refrain comique, et revenez, pour ce qui concerne la nature de l’art taurin, vers une dimension plus conforme à la réalité des faits si vous souhaitez discuter sérieusement ici.
Essayez de comprendre ce que signifie l’art des passes, de la muleta, etc., avant d’engager un débat pour lequel il vous faut acquérir un minimum de connaissances sous peine de passer pour un inculte risible.
Mais non, nous le savons malheureusement, tout cela vous est impossible, cela dépasse vos maigres facultés. C’est beaucoup trop exiger de vous et de vos semblables qui préfèrent débiter des slogans, et il y a, finalement, une part de cruauté dans ma demande.
Que voulez-vous, c’est normal, je suis un barbare, un monstre, une brute sanguinaire se réjouissant du spectacle de la mort.
Allez, ne pleurez pas mon grand, séchez vos larmes, je soupçonne même que la prochaine fois vous allez nous faire bénéficier de ce type de banalités clownesques, digne du niveau des dissertations des lycéennes de seconde pré-pubères : « Chaque fois que la corrida avance, c’est l’humanité qui recule, c’est dans les noirs bas-fonds de l’être que l’on trouve ces instincts voyeurs, cruels et tortionnaires, etc., etc., etc. »
C’est certain, avec de tels raisonnements de gamelle rouillée vous allez la faire avancer l’humanité Serge, et à grande vitesse en plus -oui mais, pour le malheur général, sous couvert de lutte pour la protection animalière, vers la civilisation aseptisée, hygiénique et indolore de l’infrahumain qui fait l'espérance de vos rêves d'incurable dément.
Bienvenue dans l’insupportable et repoussant futur que vous nous préparez par vos nuisibles actions ; triste aveugle !
Écrit par : Falk | mardi, 18 août 2009
Écrit par : morsli | dimanche, 06 septembre 2009
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=456960806
afin de faire profiter à nos fidèles lecteurs, la qualité de la prose de ce petit Monsieur [IdC].
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Message de Yannick Dubois :
"C'est avec beaucoup de dégoût que je viens de découvrir, par hasard, votre univers où la corrida tient une place de choix.
Une philosophie et un art, vous dîtes....
Madame, votre art est suranné, rétrograde. Il n'est que torture, souffrance, barbarie, lâcheté. Votre art ne peut séduire que des attardés mentaux frustrés qui se croient encore au temps des romains. Tout ça au nom de traditions et de coutumes débiles, sanguinaires et inhumaines. Votre art n'est qu'une saloperie infâme, une espèce de négation de l'Humain, tel que toute personne pourvu d'un minimum de coeur et de raison peut le ressentir.
Non je plaisante, j'adore la corrida...... Oui j'adore quand le torero se fait embrocher et qu'il crève là en se vidant de son sang sur le sable. Ce bonheur est trop rare, hélas car l'animal en plsu d'être drogué, n'est pas armé lui.
Pour finir vous vous permettez de vous moquer de Francis Cabrel et sa chansonnette, comme vous dîtes. Madame, respectez les vrais artistes s'il vous plaît. Pour vous y aider, je vous offre ces quelques mots d'une chanson de Renaud qui s'appelle "Olé" :
"Et puis pour une fiotte, en ballerines noires
Qui arrose bientôt le sable d'un sang bovin
Elles se pâment sur l'épaule de leur maque d'un soir
Et mouillent la soie fine de leurs dessous coquins"
Voilà, Madame, s'il vous plaît, ne perdez pas votre temps à me répondre, vos arguments et vos justifications puérils ne m'intéressent pas.Je ne vous adresse pas mes respects, juste mon mépris."
Écrit par : Yannick Dubois | jeudi, 17 septembre 2009
Instructif à de nombreux égards.
Bon maintenant du balai.
Écrit par : Falk | vendredi, 18 septembre 2009
http://auto23652.a.u.pic.centerblog.net/mhssey6m.jpg
Tu te rends compte, le même plaisir que me procure mon cher Mozart… ! J’allais oublier de mentionner que ces images font parties non pas de mon viatique mais d’une forme de « Viagra » qui me maintient en pleine forme malgré mes moustaches blanches… !
* J’irai bien fureter sous les jupes de cette « Inconnue » pour savoir si je dois la ranger avec les « cons » ou les « connes », mais je n’ai pas l’adresse de son blog.
Bien amicalement… !
http://www.mensongepsy.com/fr/wp-content/uploads/2008/10/230108_avortement_big.jpg
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_728/ph_728/avortement2.jpg
Écrit par : Lu chez l'idiot inutile | lundi, 28 septembre 2009
amateurs de spectacles populaires authentiques.
Écrit par : Olimpico | jeudi, 01 juillet 2010
En assistant à la mort réelle d'un taureau, les spectateurs réalisent leur désir inavoué de tuer leur bête intérieure. La substitution de la bête sacrifiée au sacrifice intérieur donne l'illusion d'une victoire personnelle. Il faut qu'une victime innocente meure pour que par la médiation du rituel, la violence de l'homme trouve un exutoire.
Bien évidemment, la corrida ne fait sens que dans les sociétés où elle est un une tradition historique et régulière : il n’est pas dans mon propos d’introduire ou généraliser un rituel là où il n'existe pas.
Parce que nos sociétés prohibent toute expression de violence rituelique, parce qu'elles refusent jusqu'à nommer les maux par leur nom, nos contemporains oscillent entre dépression et violence. Encore une fois, je n'ai pas d'attirance fût-ce esthétique pour une corrida, mais voilà pourtant ce qui s'y joue.
Parce que toute expression de violence institutionnelle [donc symbolique] est prohibée, parce que toute souffrance doit avoir un responsable [le diable existe, je l'ai vu, il n'est donc pas en moi], l'homme contemporain se voit dans l'impossibilité de transcender ses pulsions primitives. La castration des pulsions mâles conduit en réalité à deux états : la dépression d'une part, mais aussi l'expression de plus en plus fréquente d'actes individuels violents. Ce n'est pas parce nos contemporains ont oublié ou ne comprennent pas jusqu'au symbolisme de la Croix qu'ils peuvent légitimement requérir sa disparition.
Ne voyez vous pas de proche en proche où ces interdictions nous mènent ? A la négation de l'altérité, à l'uniformisation. Bientôt, le législateur européen des mœurs stigmatisera le nutella parce que trop sucré et trop gras.... Enfin, d'un point de vue purement quantitatif, qu'est-ce que quelques dizaines de taureaux sacrifiés dans un but civilisateur par rapport aux millions d'animaux d'élevage qui vivent et meurent dans des conditions apocalyptiques pour rendre les masses obèses ?
Écrit par : Galaad | lundi, 02 août 2010
Au milieu de vos insultes que vous savez formuler sans gros mots mais qui ne constituent pas pour autant une justification de la corrida , se trouve une vérité que vous croyez , en la caricaturant , être la preuve du contraire de ce qu'elle affirme : " Que voulez-vous, c’est normal, je suis un barbare, un monstre, une brute sanguinaire se réjouissant du spectacle de la mort."
En effet , sachant que la corrida est une séance de torture codifiée conclue par la mise à mort de l'animal ,et sachant que l'aficionado prouve du plaisir à assister à ce spectacle , alors votre affirmation est juste .
Hélas , vous ( les aficionados ) ne comprendrez jamais pourquoi , puisque vous ne parlez pas de la corrida mais seulement de la représentation que vous en avez . Car admettons que la corrida soit un art , une philosophie ou tout ce que vous prétendez qu'elle est , il demeure qu'elle consiste à torturer ( consultez un dictionnaire )un animal , puis à l'achever , devant une assemblée dont la motivation est le plaisir d'assister au spectacle .
Mais vous allez me dire que telle n'est pas la raison qui vous pousse à payer pour accéder aux arènes . Non , bien sûr , vous n'êtes pas un barbare mais agissez par solidarité envers ceux qui perdraient leur emploi si la corrida disparaissait , voire même par souci de la biodiversité en permettant à une race de taureaux de perdurer !
Je comprends que le déni de réalité ( le taureau ne souffre pas , dixit le rapport d'une votre belle-soeur vétérinaire ! )soit votre stratégie , tant le constat que vous êtes un individu qui éprouve du plaisir à assister à une séance de torture sur un animal est cruel en ce qu'il révèle de votre personnalité , et , blog religieux oblige , j'ose dire de votre âme ...
Vous faite partie de ces gens qui accusent le réel de s'être trompé lorsqu'il infirme leur théorie , ceci expliquant cela ( le cela étant , par exemple d'imaginer que la dénonciation de la cruauté exercée à l'encontre des animaux d'élevage constitue une légitimation de celle exercée contre le taureau dans l'arène )
Et comme vous aimez ce qui est instructif , auriez-vous l'obligeance de mentionner les références de la Bible où le Christ , dont la parole constitue la référence intellectuelle et morale de la religion que promeut ce blog , dit qu'il ne faut pas dire à autrui qu'il est sot ou fou ?
Etant donné que vos commentaires sont une démonstration de redondance dans cet exercice , nous jugerons à cette aune de la compréhension que vous avez de son message .
Écrit par : azer | samedi, 18 décembre 2010
Bien plus tart j ai rencontré mon compagnon, lui originaire du sud occitant, étant par nature très curieuse et surtout ne voulant pas faire partie des personnes qui jugent trop souvent sans savoir, j'ai demandé à sa famille de m emmener voir une corrida et me l expliquer.
je me suis donc rendu aux arènes avec eux ou j ai vu une corrida à cheval.
effectivement ma sensiblerie ma empecher de regarder la mise à mort du taureau cependant je reconnais effectivement, en tout cas pour la corrida à cheval(car c est la seule que j ai pu juger par moi meme) que c est réellement de l'art.
Après la corrida j ai longuement discuté avec la famille et les amis de ceux ci pour comprendre ce qui leur plait dans la tauromachie et notamment la corrida car moi je ne m enlevais pas de la tete l image de cet animal blessé puis tué.
et leur réponse n apparait nullement dans vos coms alors je voulais vous la faire partager.
Les taureaux destinés aux corrida, seraient destinés aux abatoirs si la corrida etait abolie, nous connaissont tous ce qu il se passent dans les abatoirs et l horreur qu il y regnent. bref la n est pas le sujet.
L animal (destinés à mourir de toute les facons) est mis à l épreuve durant les corridas afin de montrer leur bravoure.
Pour eux, aller à une corrida c est honorer l animal avant qu il soit tué. ils aiment beaucoup les taureaux!!!
et ce qui m a touché le plus c est qu un des torero n ayant pas reussi la mise a mort c est fait hurler dessus, j ai donc demandé ce qu il se passait et ils m ont repondu c est une honte de faire endurer cela trop longtemps aux taureaux.
oui! me dirais vous c est contradictoire je suis assez d accord avec vous, mais je vous dis moi, que beaucoup de gens aiment ces animaux et vont les honorer avant leur fin c est tout!!!!
j explique beaucoup moin bien qu eux mais j ai compris que pour eux en tout cas, ce n etait pas une question de religion ou de plaisir sexuel comme certains d entre vous disent ou de sado masochisme mais vraiment saluer le courage de ces tauraux avant leur mort !!!
et meme si je ne retournerai surement pas en voir ( a cause de ma sensiblerie ) je comprend davantage leur point de vue et vois différamment ce culte porté à une pratique que je concevais d immonde auparavent.
Après cela et après reflexion, je pense effectivement que la douleur animal n est pas la meme chez tous les animaux et surtout pas la meme que les humains ils ne faut pas faire d'amalgame !!!
cependant je me permet un commentaire à l attention de tout les participants à ce débat, vous parler très bien, vous faites de très jolis phrase, la forme est très bien, mais vous avez oubliez le fond du sujet car vous avez parler philosophie, religion, culture, lecture "intellectuelle mais le fond en a quasiment disparue.
excusez mon language courant, je ne suis pas aussi doué que vous, cependant je voulais partager cela avec vous.
salutations
Écrit par : sof | mercredi, 14 mars 2012
Sans pour autant accepté cette pratique, je pose un regard moins limité sur ce sujet, merci à l'auteur !
En revanche pour les commentaires j'ai vraiment l'impression d'être dans la cours d'une maternelle, et autant de narcissisme primaire, c'est à peine croyable..
Écrit par : Philippe | mardi, 24 juillet 2012
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