mardi, 27 janvier 2009
Le châtiment des Juifs et les prédictions de Jésus-Christ
Mise en ligne par
du texte de Bossuet tiré de son "Discours sur l'Histoire universelle",
portant sur le châtiment des Juifs après la mort du Christ

La destruction du second Temple
Francesco Hayez (1867)
"Voilà l’histoire des Juifs. Ils ont persécuté leur Messie et en sa personne et en celle des siens :
ils ont remué tout l’univers contre ses disciples,
et ne l’ont laissé en repos dans aucune ville :
ils ont armé les Romains et les empereurs contre l’église naissante :
ils ont lapidé Saint Etienne, tué les deux Jacques que leur sainteté rendait vénérables même parmi eux,
immolé Saint Pierre et Saint Paul par le glaive et par les mains des gentils.
Il faut qu’ils périssent.
Tant de sang mêlé à celui des prophètes qu’ils ont massacrés, crie vengeance devant Dieu."
(Bossuet, Discours sur l'Histoire universelle)
Rien n’est plus utile à la compréhension des difficiles et pénibles situations actuelles du point de vue religieux et historique, que de se pencher sur les conditions qui les ont créées. A ce titre, il est extrêmement profitable de relire la IIe partie chapitre VIII du « Discours sur l’Histoire universelle » de Bossuet, qui nous présente un tableau très détaillé des châtiments qui s’abattirent sur le peuple élu après la crucifixion de Jésus-Christ. En effet, Titus en Judée et l’armée romaine en 70, rasèrent entièrement Jérusalem, n’y laissant que trois tours et un mur. Le temple fut entièrement détruit et le sacrifice cessa définitivement. Cette destruction de la ville sainte fut un choc sans précédent depuis l’exil de 587 avant Jésus-Christ, et marque la fin définitive du royaume de Juda qui a cessé d’avoir un sens depuis la venue du Christ, ramenant les criminelles velléités Sionistes s'appuyant un judaïsme dévoyé infidèle au mosaïsme biblique et dont une constante actualité montre le fol entêtement, à une effective impiété du point de vue prophétique comme le savent parfaitement, et le disent justement avec une certaine force, les Juifs orthodoxes fidèles à l'enseignement des Ecritures.
12:06 Écrit par . dans Religion | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : judaïsme, temple, jérusalem, histoire, histoire sainte |
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Commentaires
Écrit par : Lozère | mardi, 27 janvier 2009
Écrit par : Serrus | mardi, 27 janvier 2009
(Mgr Joseph Lémann, Valeur de l’Assemblée qui prononça la mort contre Jésus-Christ)
Écrit par : Sulpice | mardi, 27 janvier 2009
"Le bienheureux apôtre Paul, docteur des Gentils dans la foi et la vérité, nous exhorte à demeurer stables et fermes dans une même croyance, dans la croyance dont il s'est montré le fidèle ministre : en cela, il nous donne un précepte qu'il confirme par un exemple capable de nous effrayer. « Tu vois », nous dit-il, « la sévérité et la bonté de Dieu : sa sévérité envers ceux qui sont tombés; et sa bonté envers toi, si toutefois tu demeures ferme dans cette même bonté ». Il est sûr, qu'en s'exprimant ainsi, il a voulu parler des Juifs pareils aux branches d'olivier, violemment arrachées d'une souche fertile, ils ont été séparés de leurs saints patriarches en raison de leur infidélité : afin que les Gentils fussent, à cause de leur foi, comme un olivier sauvage, greffé sur un olivier fertile, et devinssent participants de la sève à la place des branches naturelles qui en ont été privées."
Tractatus adversus Judaeos, I, 1. "SÉVÉRITÉ DE DIEU MANIFESTÉE PAR LA DESTRUCTION DU PEUPLE JUIF".
Écrit par : Lapide | mardi, 27 janvier 2009
Écrit par : Restif | mercredi, 28 janvier 2009
Il faut considérer ces sujets en les plaçant sur un plan théologique, autrement nous aurons la guerre, les meurtres...et la bombe dont se serviront un jour ces fous dangereux qui dirigent Israël aujourd'hui.
Écrit par : Lozère | mercredi, 28 janvier 2009
Écrit par : Restif | jeudi, 29 janvier 2009
Écrit par : Lozère | jeudi, 29 janvier 2009
- Une explication réductrice et sociologique, souvent inexacte, qui se signale par la réitération de clichés appliqués de façon mécanique à ce que représente la Tradition - largement incomprise dans sa diversité, non entrevue dans sa complexité, non pensée en son essence spirituelle, et surtout l’objet d’énormes confusions.
- Une difficulté à appréhender l’origine des composantes théologiques de la question soulevée car l’essence du rabbinisme depuis 2000 ans, est bien de se caractériser par une hostilité à l'égard du christianisme.
Je me permets de rajouter une chose que vous comprendrez certainement. Les chrétiens traditionalistes sont regardés comme des fixistes. Or sont-ils si figés qu'on le prétend ? Inutile de répondre, car les chrétiens auront toujours l’esprit tourné vers le futur. Mais nous savons aussi qu’une force lancée en avant doit prendre appui sur un socle antérieur solide. Ce socle, c’est la Tradition. Il faut donc dire aux insensés trop pressés : Ne touchez pas de façon imprudente aux racines !
* “Que m’importe le passé en tant que passé, s’écriait Gustave Thibon, ne voyez-vous pas que, lorsque je pleure sur la rupture d’une tradition, c’est surtout à l’avenir que je pense ? Quand je vois pourrir une racine, j’ai pitié des fleurs qui demain sécheront faute de sève.” Telles sont donc les raisons de maintenir et défendre ardemment les éléments de la Tradition.
Écrit par : Moria | dimanche, 14 juin 2009
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