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mercredi, 05 novembre 2008

We're all living in Amerika

 

discours-historique-de-barack-obama.jpg


Wenn getanzt wird will ich führen
Auch wenn ihr euch alleine dreht
Lasst euch ein wenig kontrollieren
Ich zeige euch wie's richtig geht
Wir bilden einen lieben Reigen
Die Freiheit spielt auf allen Geigen
Musik kommt aus dem Weißen Haus
Und vor Paris steht Micky Mause
We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika,Amerika
Ich kenne Schritte die sehr nützen
Und werde euch vor Fehltritt schützen
Und wer nicht tanzen will am Schluss
Weiss noch nicht dass er tanzen muss
Wir bilden einen lieben Reigen
Ich werde euch die Richtung zeigen
Nach Afrika kommt Santa Claus
Und vor Paris steht Mickey Mouse
We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living Amerika
Amerika,Amerika
We're all living Amerika
Coca-Cola,Wonderbra
We're all living in Amerika
Amerika,Amerika
This is not a love song
This is not a love song
I don't sing my mother tongue
No, this is not a love song
We're all living in Amerika
Amerika ist wunderbar
We're all living in Amerika
Amerika,Amerika
We're all living in Amerika
Coca Cola Sometimes war
We're all living in Amerika
Amerika,Amerika

 

 

 

 

 

 

_Rammstein-Amerika_

 

 

 

 

02:00 Publié dans Evennements | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : amérique, musique, barak obama, mccain |  Imprimer | | | | | Pin it!

Commentaires

Bertrand Russell n’appréciait guère cette "l'Amerika" au sein de laquelle il avait vécu six ans et «où l’on mesure l’intelligence à l’argent gagné» et dont il critiquait l’utilitarisme excessif. Peut-on vraiment parler de «culture» dans une société où ne sont prisés que l’argent et la compétition? Il ne peut y avoir de culture américaine, car l’impatience, la vitesse, le bruit, le clinquant, la réussite,l’argent concourent à ne produire que la médiocrité. Sauf, évidemment, dans les domaines où ces qualités sont requises: les affaires, le show-business, les records de toutes sortes, le brillant, l’instantané, l’arrivisme sous toutes ses formes.

La société américaine est à l’image du Barnum circus. Chaque Américain aspire à être «le plus quelque chose» in the World. Battre un record, dans quelque domaine que ce soit, fût-il le plus imbécile, est le principal moyen de se valoriser pour l’authentique Yankee. Cette nation artificielle, produit d’un conglomérat d’ethnies disparates, n’a pu engendrer qu’un peuple superficiel et accouche aujourd'hui du produit le plus représentatif qu'elle est logiquement capable de générer : Barack Hussein Obama !

Écrit par : Wendrock | jeudi, 06 novembre 2008

Cet anti-américanisme primaire me sort par les trous de nez... et je suis poli. On a l'impression d'entendre les mêmes antiennes depuis les années 50 quand les communistes, bien avant les barbus, faisaient de la "superficialité" yankee le nec plus ultra de la futilité en ce bas monde. Je n'ai jamais mis les pieds aux Etats-Unis... mais mon épouse y a été... et je connais un certain nombre de personnes y vivant et y travaillant avec lesquelles je suis en contact constant. Cette description qui ne voit dans l'Amérique que le fric et la superficialité est fausse et ridicule. Il y a plus de musées au TEXAS qu'en France et le plus petit des 50 états de ce géant a plus de liberté par rapport à Washington que la France ou l'Italie n'en ont par rapport à Bruxelles. C'est un pays où si vous ne désirez pas consommer mais lire Dante et Saint Thomas d'Aquin perdu dans le trou du cul du middle west personne ne trouvera rien à y redire. La vérité c'est que de vomir cette nation évite aux blaireaux moyens de voir les tâches sur leurs cravates et les fosses dans leurs haut sens de l'analyse. C'est un pays où tout est possible : le pire comme le meilleur. Et ça emmerde l'Europe qui, elle, ressemble de plus au pire... simplement.

C'est vraiment curieux ce point commun entre tous les minables vociférants de gauche, de droite, du milieu, des islamistes et autres dégarnis du bulbe : la Haine de l'Amérique.

(Je ne parlais pas, ici, de la chanson de Rammstein qui n'est pas anti-américaine, elle, mais qui souligne juste que si nous vivons tous en Amérique c'est parce qu'elle nous charme bien... elle nous charme jusqu'à l'uniformisation. D'ailleurs Richard Zven Kruspe, le guitariste, vit à New York...)

"Nous vivons tous en Amérique
L'Amérique est merveilleuse
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique

Nous vivons tous en Amérique
L'Amérique est merveilleuse
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique

Quand on danse, je veux conduire
Même si vous tournez tout seuls
Laissez-vous un peu contrôler
Je vous montre la manière juste de faire

Nous formons une douce ronde
La liberté joue sur tous les violons
La musique vient de la Maison Blanche
Et Mickey Mouse est aux Portes de Paris

Nous vivons tous en Amérique
L'Amérique est merveilleuse
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique

Je connais des pas très utiles
Et je vous protégerai d'un faux-pas
Et celui qui ne veut pas danser à la fin
Ne sait pas encore qu'il y est obligé

Nous formons une douce ronde
Je vais vous montrer la direction
Le Père Noël vient en Afrique
Et Mickey Mouse est aux Portes de Paris

Nous vivons tous en Amérique
L'Amérique est merveilleuse
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique

Nous vivons tous en Amérique
Coca Cola, Wonderbra
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique

Ceci n'est pas une chanson d'amour
Ceci n'est pas une chanson d'amour
Je ne chante pas ma langue maternelle
Non, ceci n'est pas une chanson d'amour

Nous vivons tous en Amérique
L'Amérique est merveilleuse
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique

Nous vivons tous en Amérique
Coca Cola, quelquefois la guerre
Nous vivons tous en Amérique
Amérique, Amérique"

Écrit par : Nebo | jeudi, 06 novembre 2008

Votre opinion sur l'Amérique, dans la mesure où elle ne relève que d'une expérience médiate, me semble assez peu fiable. L'argument du style : "c'est le pays où tu es libre de consommer jusqu'à devenir un abruti ou lire saint Thomas d'Aquin dans ton coin", pour être exact, passe néanmoins sous silence un aspect pourtant fondamental de ce qui détermine toute activité dans cette société puisque la liberté y est dépendante d'une condition, celle de posséder le moyen de l'exercer : l'argent ! Et selon que vous en aurez ou pas, votre liberté sera plus ou moins large et ample. Avec vos revenus d'ex-musico Nebo, vous seriez obligés de vivre comme un sous prolétaire destiné à ne pas vous soigner, et surtout avoir la bonne idée de mourir très vite pour ne pas ruiner vos héritiers incapables de vous payer une maison de retraite...L'Amérique est merveilleuse on vous dit !

Écrit par : Dan | jeudi, 06 novembre 2008

Le "charme de l'uniformisation", faut tout même pas trop pousser, le titre ne cache pas les ravages de cette mondialisation terriblement réductrice qui soumet tout au dieu dollars.

Analyse d'Amerika :


"Deuxième single extrait de l'album Reise, reise, ce titre marque les esprits par son ton engagé et sarcastique. La formation n'y va pas avec le dos de la cuillère et nous dépeint une Amérique triomphante. Une domination menée par une politique impérialiste qui impose ses diktats à travers des règles de vie et de consommation qui pourraient s'apparenter à un mode de "pensée unique". [...]. Rammstein manie l'ironie avec doigté et n'hésite pas non plus à se moquer des pays européens qui se soumettent trop souvent à la culture américaine ("et Mickey Mouse est aux portes de Paris). Composée après les attentats du 11 septembre, "Amerika" peut se lire comme le panphlet d'une culture sous le joug d'une médiatisation à tout titre engagé, dans un entretien à La dernière heure Rammstein avoue : "Amerika" n'est pas une chanson engagée. C'est notre clin d'oeil à nous sur le phénomène de la globalisation. Tu peux aller à Berlin, Tokyo ou Moscou, tu trouveras toujours du Coca-Cola ou des soutiens-gorge Wonderbra. C'est un simple constat : les Etats-Unis sont toujours parvenus à imposer leurs valeurs aux autres pays. Le plus ironique, c'est que Rammstein a bénéficié de ce phénomène. [...]. D'après Richard, dans une interview accordée à Rock Hard (septembre 2004) : "sortir un titre comme celui-ci, même s'il est rigolo, en pleine période d'anti-américanisme et à deux mois des élections, c'est tendre le bâton pour se faire battre ! Qu'est-ce que nous y pouvons si les gens ne comprennent pas ce que nous voulons dire ? Le monde n'est ni noir ni blanc, il y a des choses extraordinaires qui viennent d'Amérique, d'autres non. Parfois les USA sont merveilleux, parfois ils sont à chier. En ce moment ils sont à chier"

Musicalement, "Amerika" mélange savamment les guitares avec des sonorités électroniques propres à des relents pop. De fait, c'est certainement une de leurs compositions les plus "accessibles", une sorte d'opération séduction à double sens dont le second degré n'a malheureusement pas été apprécié chez l'Oncle Sam."

(Extrait de Rammstein Les Crasheurs de Feu par Antoine Barde, Pierre Janiaux et Patrice Verry)

Écrit par : Shock | jeudi, 06 novembre 2008

On rappellera, que le nom du groupe provient de la ville palatine de Ramstein (près de Kaiserslautern), en référence à un crash survenu lors d'un meeting aérien sur la base aérienne américaine de Ramstein en 1988, dans lequel soixante-dix personnes trouvent la mort...C'est beau l'Amerika !

Écrit par : Wendrock | jeudi, 06 novembre 2008

Pas anti USA cette chanson de Rammstein ? curieuse analyse.

Voyons ce qu'en disent les membres du groupe dans une interview donnée à PLUG TV (chaîne belge), plug vibration special metal Rammstein :

- "Chacun peut voir des films américains et écouter de la musique américaine mais quand une culture commence à exporter ses valeurs pour son propre intérêt comme en Irak, ça devient trop."

Écrit par : Contra | jeudi, 06 novembre 2008

Il existe une analyse détaillée du titre :


http://fr.wikipedia.org/wiki/Amerika

Écrit par : Hocking | jeudi, 06 novembre 2008

par Maurice G. Dantec

Écrit par : Le drapeau rouge flotte sur la Maison-Blanche. | mardi, 11 novembre 2008

Le Nebraska croule sous les abandons d'enfants... en toute légalité


Sur le site internet de l'Etat américain du Nebraska (centre), la direction des services sociaux aligne depuis trois mois d'étranges communiqués qui révèlent une recrudescence d'abandons d'enfants de tous âges.


http://www.lepoint.fr/actualites/le-nebraska-croule-sous-les-abandons-d-enfants-en-toute-legalite/914/0/291756

Écrit par : Blaireau moyen | samedi, 15 novembre 2008

Lu ça dans Libé, ce matin :

"Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a confirmé hier dimanche sa volonté d’organiser un retrait des troupes américaines d’Irak après son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier, dans une interview diffusée dimanche soir sur la chaîne CBS.
«J’ai dit au cours de la campagne, et je me suis tenu à cette position, que dès que je prendrai mes fonctions, j’appelerai l’état-major et les responsables de la sécurité nationale, et nous lancerons un plan de retrait de nos troupes», a-t-il affirmé au cours de son premier entretien télévisé depuis son élection le 4 novembre en ajoutant: «particulièrement à la lumière de ce qui se passe en Afghanistan» où la situation s’est dégradée, selon lui.

Vous voyez, les amis, le drapeau rouge va bientôt flotter sur la Maison Blanche !

Écrit par : Impika | lundi, 17 novembre 2008

Que ce soit volontaire et ou non, cette vidéo vigoureusement ironique est l'illustration même de ce qu'a écrit W. Sombart sur les Etats-Unis dans "Les juifs et la vie économique" : l'Amérique est un pays juif jusque dans ses moindres recoins et l'américanisme, un "esprit juif distillé".

N'oublions pas que, du quinzième au dix-huitième siècle, les Amériques et, en général, les colonies furent les poubelles de l'Europe : c'est là qu'étaient plus ou moins gentiment, plus ou moins diplomatiquement, mais toujours royalement, envoyés les rebus de la société de l'époque.

Écrit par : suumcuique | jeudi, 20 novembre 2008

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