samedi, 05 juillet 2008
Echange entre l'Abbé G. de Tanouärn et Zacharias
Un échange très intéressant s'est engagé entre l'Abbé G. de Tanouärn membre de l' Institut du Bon-Pasteur (IBP) érigé de droit pontifical par Benoit XVI, directeur du Centre Saint-Paul et de la revue "Objections"et Zacharias, suite à la mise en ligne sur le blog de l'Abbé
d'un texte intitulé :
"Rome et la chair : traits du génie romain"
échange dans lequel est abordée, dans un climat serein et avec beaucoup d'intelligence, la question de la chair, d'une manière profonde et argumentée de nature à éclairer bien des points abordés sur "La Question".
Merci à M. l'Abbé de Tanouärn qui, le 31 août dernier a soutenu avec succès une thèse de doctorat en philosophie à l'Université Lyon III portant sur « les Prodiges de l'Analogie », une synthèse de la pensée du Cardinal Cajétan, et à Zacharias pour la qualité de leurs lumières respectives qui contribuent grandement à la clarté de notre débat.
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| Tags : abbé g. de tanouärn, zacharias, religion, catholicisme, foi, spiritualité |
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Commentaires
Ecrit par : Radek | samedi, 05 juillet 2008
Ecrit par : Louis | samedi, 05 juillet 2008
"Le jansénisme en réalité n’existe pas, entendant par « jansénisme » non les fantaisies terminologiques dues à la fertile imagination de peu sérieux auteurs, mais la doctrine authentique de Cornelius Jansénius. Or, cette sensibilité catholique, positivement augustinienne, la seule qui puisse se revendiquer d’un « jansénisme » authentique bien qu’elle en récuse le terme comportant une connotation polémique, s’affirme, cela n’est pas surprenant, par la négative : être en n’étant pas pourrait donc parfaitement résumer sa position paradoxale."
Ecrit par : Hire | samedi, 05 juillet 2008
Ecrit par : Hu Hu !! | samedi, 05 juillet 2008
Ecrit par : Pierre | samedi, 05 juillet 2008
Mais qu’on me permettre d’appréhender autrement le « cas » Borgia. J’ai lu il y a déjà bien des lunes que sur le dogme, parlant en tant que Pape, lorsqu’il intervenait sur la doctrine, Borgia n’avais jamais erré. D’où j’en déduit que l’Esprit Saint continu de garder le successeur de Pierre dès lors qu’est en jeu l’héritage même de l’Eglise (là je sens que ça se trémousse -hypothèse d'école messieurs. )
Ps Pierre : je serai bien ennuyé que vous lisiez dans cette vague ébauche de méditation théologique une attaque contre vous. Mais j’ai tant relu le bacground borgiesque sur le site qu’il fallait que j’éprouve cette hypothèse audacieuse qu’un homme, fut-il souillé des pires aberrations et couvert de boue spirituelle ne peut errer lorsqu’il prend la parole en tant que représentant de la fonction papale. Celle-ci n’est-elle pas sensée être protégée par l’esprit du Christ, par cet Esprit que le Pape communique aux Evêques qu’il sacre ? Je pose la question ( d'ailleurs, n’est ce pas le terreau spirituelle du dogme de l’infaillibilité pontificale ?) Je rajoute ce petit passage trouvé en vagabondant sur le web qui nous en apprendra,, pour changer, un nouveau méfait (important) du Fantomas du Vatican :
« ce pape Borgia avait commis une autre escroquerie envers le Christ. Il avait accordé à ses compatriotes les rois des Espagnes le privilège du droit de sacrer les évêques de leurs colonies d’Amérique (Realpatronato). Ce qui avait eu pour résultat que ce sacre se fit par leurs représentants sur place, des hommes tels que les Cortés et Pizarro, des bandits de grands chemins qui réglaient leurs comptes de rivalités conquistadoriales à coup de poignards ou de poison (comme les Borgia en Italie). C'était cela la triple paternité de Rodrigo Borgia (Borja en espagnol »
(http://www.basile-y.com/historiettes/h7.html, juste une notice, on trouve mieux mais c'est synthétique)
Ecrit par : Restif | mercredi, 09 juillet 2008
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