lundi, 04 février 2008
The french are miserable
13:50 Écrit par . dans Tartufferie | Lien permanent | Commentaires (59) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : Carla Bruni, The french are miserable, 1ère dame de france, Nicolas Sarkosy |
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Commentaires
Seule la France peut-être fière de rompre des siècles d’hypocrise, où derrière les coulisses du magicien d’oz la transgression ( sadisme, droit de couchage, harcèlement) était la seule possibilité d’une affirmation de liberté.
Un homme rompt le silence et redonne à la fonction politique sa définition ; la contre culture à l’Elysée vient d’advenir ...
Écrit par : Les Joyaux de la Princesse | lundi, 04 février 2008
misérable
pitiful, wretched
d'aspect misérable wretched-looking
une femme d'aspect misérable a wretched-looking woman
miserable
nmf
wretch
poor wretch
Brief zis voomeun is pitiful!!
Écrit par : Albert et Collins | lundi, 04 février 2008
Écrit par : solko | mardi, 05 février 2008
Écrit par : Mong | jeudi, 07 février 2008
Écrit par : Mong | jeudi, 07 février 2008
Jolie photo au demeurant. Chacun ses goûts, à ces émanations du coeur...
(Il faut dire : je n'aime pas toujours, si ce n'est pas bon. Peut-être mieux ce taire - autrement ?).
Merci Isabelle, d'avoir dégotté.
Écrit par : Marie Gabrielle | jeudi, 07 février 2008
Écrit par : Situreviens | jeudi, 07 février 2008
Or Sarkozy n'est qu'un nom d'usage pour le président français, son vrai patronyme étant : Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa comme il est indiqué dans toutes les éditions du Who's Who (qui vérifie avec grande précision ses sources).
Ainsi le nom marital véritable de Carla Bruni Tedeschi est donc à présent :
Carla Sarközy de Nagy-Bocsa.
Pas mal non ce nom ?
Écrit par : Nagy-Bocsa | jeudi, 07 février 2008
"A ma connaissance, c'est la première fois qu'un président en exercice dépose une plainte contre un organe de presse, mais c'est aussi la première fois que l'on traite aussi mal un président en exercice", a affirmé Me Herzog à l'AFP.
L'arroseur arrosé!
Écrit par : Mong | jeudi, 07 février 2008
Quelle idée moderne ridicule ! l'hypocrisie, et les non-dits en général, ont une fonction sociale, que diable ! aucune famille ne tiendrait si n'y regnait une bonne dose de tabous, de silences, de secrets, et d' hypocrisie !
Et puis, c'est Carême : l' hypocrisie, après tout, est souvent une forme de charité. A un enfant qui s'exclame "regarde maman le monsieur il n'a qu'un bras", on ne donne pas de bonbons, mais des remontrances, ou une bonne claque !
Pitié, quand cessera-t-on de nous infliger l'idée que toute nouveauté ou transgression est forcément un progrès ...
Écrit par : le conservateur | vendredi, 08 février 2008
Sinon… L'autre côté de la Révolution Sade, l'absolument pas racontable : "Français, encore un effort si vous voulez être républicain", texte à lire. Pour avoir une idée, le communisme des orifices.
Mais bon, la déclaration des "Joyaux..." (et le nom!) ça m'a paru quelque peu de l'ironique... "Seule la France", bizarre antéposition de l'adjectif là, tête de phrase? que ça déréalise le propos. Si c'est voulu? toute la question. (j'espère. Ne jamais faire grincer-craquer la syntaxe que pour servir le sens).
Sur le fond, quand même... puritain n'est pas mon cousin, mais ce président... Le respect de l'exemplarité de la fonction avait un parfum de décence, même hypocrite qui vaut bien mieux que cette bonne franquette pieds sur la table. Bientôt il crépitera en publique, not' maître, rotera son champ' après la garden party. Et quoi! pas d'hypocrisie que diantre! A quand le transit intestinal du président?
"Excusez,mes chers compatriotes. Fatigué suis-je... Ma gastro .. entre-nous on peut bien le dire. et puis ma femme qu'elle à ses ours...d'une mauvaise humeur!"
Là, on sera vraiment en démocratie!
Écrit par : Restif | dimanche, 10 février 2008
C'est métaphysique non?!
Écrit par : Georges | mercredi, 13 février 2008
Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité antique honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Les trois saints différents nommés Valentin, tous trois martyrs très populaires, sont fêtés le 14 février depuis 498 par décret du pape Gelase Ier pour contrecarrer la pratique des lupercales...est-ce une réussite, on peut sérieusement en douter !
"Sedentes in tenebris et umbra mortis." (Ps. CVI.10)
Dieu et la Vérité sont une même chose; d'où il faut conclure que toute vérité que l'intelligence humaine est capable de recevoir lui vient de Dieu; que sans lui elle ne connaîtrait aucune vérité, et qu'il a accordé aux hommes, suivant les temps et les circonstances, toutes les vérités qui leur étaient nécessaires. De cette impuissance de l'homme et de cette bonté de Dieu découle encore la nécessité d'une tradition universelle dont on retrouve en effet les vestiges plus ou moins effacés chez tous les peuples du monde, selon que l'orgueil de leur esprit et la corruption de leur coeur les ont plus ou moins écartés de la source de toute lumière: car l'erreur vient de l'homme comme la vérité vient de Dieu; et s'il ne crie vers Dieu, l'homme demeure à jamais assis dans les ténèbres et dans l'ombre dela mort.
L'erreur a mille formes et deux principaux caractères: la superstition et l'incrédulité. Ou l'homme altère en lui l'image de Dieu pour l'accommoder à ses passions, ou, par une passion plus détestable encore, il pousse la fureur jusqu'à l'en effacer entièrement. Le premier de ces deux crimes fut, dans les anciens temps, celui de tous les peuples du monde, un seul excepté; ils eurent toujours pour le second une invincible horreur, et les malheureux qui s'en rendaient coupables furent longtemps eux-mêmes une exception au milieu de toutes les sociétés. C'est que cette dernière impiété attaquait à la fois Dieu et l'existence même des sociétés; le bon sens des peuples l'avait pressenti; et, en effet, lorsque la secte infâme d'Épicure eut étendu ses ravages au milieu de l'empire romain, on put croire un moment que tout allait rentrer dans le chaos. Tout était perdu sans doute, si la Vérité elle-même n'eût choisi ce moment pour descendre sur la terre et pour y converser avec les hommes.
Les anciennes traditions se ranimèrent aussitôt, purifiées et sanctifiées par des vérités nouvelles; la société, qui déjà n'était plus qu'un cadavre prêt à se dissoudre, reprit le mouvement et la vie, et ce principe de vie, que lui avaient rendu les traditions religieuses, ne put être éteint ni par les révolutions des empires, ni par une longue suite de ces siècles illettrés qu'il est convenu d'appeler barbares. Les symptômes de mort ne reparurent qu'au quinzième siècle, qui est appelé le siècle de la renaissance: c'est alors que la raison humaine, reprenant son antique orgueil qu'on avait cru pour jamais terrassé par la foi, osa de nouveau scruter et attaquer les traditions. Les superstitions du Paganisme n'étant plus possibles, ce fut l'incrédulité seule qui tenta ce funeste combat: elle démolit peu à peu l'antique et merveilleux édifice élevé par la Vérité même, et ne cessant de nier, les unes après les autres, toutes les croyances religieuses, c'est-à-dire tous les rapports de l'homme avec Dieu, elle continua de marcher ainsi, au milieu d'une corruption toujours croissante de la société, jusqu'à la révolution française, où Dieu lui-même fut nié par la société, ce qui ne s'était jamais vu; où le monde a éprouvé des maux plus grands, a été menacé d'une catastrophe plus terrible même que dans les derniers temps de l'empire romain, parce que la Vérité éternelle, ayant opéré pour lui le dernier miracle de la grâce, ne lui doit plus maintenant que la justice, et ne reparaîtra plus au milieu des hommes que pour le jugement.
Écrit par : Sedentes in tenebris | jeudi, 14 février 2008
A quoi ressemble cet autre monde, celui de la politique?
"C'est un monde où les choses se répercutent énormément, où les mots ont plus de poids, un monde où l'on s'occupe de choses essentielles: celles qui changent la vie des gens, leurs droits, leurs chances, leur liberté. C'est un monde de questions fondamentales pour l'existence même, alors que l'art et la mode le sont pour l'âme, le coeur, la douceur de vivre, le plaisir."
la ruche est vide!
Écrit par : S | vendredi, 15 février 2008
Ah,ça fait saliver (pour être décent), le Pouvoir!
Écrit par : Restif | dimanche, 17 février 2008
Écrit par : r | dimanche, 17 février 2008
... et puis quel sujet dérisoire, on patauge dans l'infime.
Libre à vous.
Écrit par : S | dimanche, 17 février 2008
"La Culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié".
Ceci est d'un grand sens aujourd'hui que la culture aussi est enfin "oubliée". A la lettre, il ne nous reste strictement rien de communicable; la Séparation définitive et Achevée fait régner l'Ordre de Fer de son Perpétuel Présent, enfin débarrassé de "ce qui restait", c'est à dire de la Fonction Généalogique qui -fait notable- est la fonction fondatrice de toute philosophie et de tout continuum historique: cf. les Généalogies Hésiodiques et Orphiques, puis, les Généalogies Judaïques et Judéo-Chrétiennes, qui sont le takin-off de toute démarche spirituelle dialectique valide... Si l'on considère l'espace de 1O ans (1997-2007) qui vient de s'écouler, on constate, avec une terreur glacée, que ce qui constituait "la grande culture générale" qui permettait de relier toutes choses présentes à des sources anciennes et passées, s'est totalement effondré partout, à un point où, le Faux et la Nullité du discours sont devenus absolument sans réplique, et triomphent partout absolument...
Ce que Debord voyait déjà en 1987, n'était qu'une aimable "tendance" en regard de ce cataclysme qui vient de tout engloutir, en une décennie, et fait de l'entrée de l'année 2008, cette fois, vraiment, l'entrée dantesque et béante des Enfers Ultimes: l'humanité mise à huis-clos dans un procès perdu d'avance...
L'esprit le mieux critique, confronté à cette Face de Méduse des Temps Terminaux, perd pied et se trouble, au point de ne plus pouvoir même saisir l'amplitude écrasante de sa tâche, ou sinon en étant ivre, et comme fou furieux, gravement délirant, superbe en sa noirceur. Ceci est à la fois la pire condition tenable et la forme sublime par excellence. Une certaine grandeur barbare peut en découler, tout comme une médiocrité absolue...
Nous ne sommes plus en un temps mordoré de nuances
Bertrand Delcour
Écrit par : CCC | dimanche, 17 février 2008
Écrit par : Pierre G | mercredi, 20 février 2008
Politiquement, on peut toujours supprimer la république, rétablir la monarchie, sacrer un monarque et le marier.
Écrit par : Restif | mercredi, 20 février 2008
Écrit par : Tang | mercredi, 20 février 2008
Nicolas Gomez Davila
Nous n'aurons pas de reine avant longtemps!
Il manque à la femme moderne cette valeur qui n'a pas de prix!
Écrit par : L | mercredi, 20 février 2008
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=24313
Tang, d'après Joseph de Maistre "la femme qui veut émuler l'homme n'est qu'un singe!"
la femme est donc un animal politique.
Restif,
la fonction crée l'organe
Écrit par : CCC | mercredi, 20 février 2008
Nous en arrivons aux mêmes conclusions quant à la femme... Animal éminemment politique...
Écrit par : Tang | mercredi, 20 février 2008
Joseph de Maistre avait des accents prémonitoires dont je ne saisis pas toujours le sens!
Je crois qu'il faut le lire plus profondémment
En ce qui concerne les singes voici le lien
http://www.etudes-litteraires.com/forum/sujet-1864-aide-axe-commentaire-joseph-maistre-lettre-fille
Si quelqu'un connait d'autres textes concernant ce sujet (la fonction de la reine ) ce serait bien aimable de donner des liens et des pistes de lectures.
Écrit par : Madi | jeudi, 21 février 2008
heureusement que celle-çi passe , laissant les chiens rouger les os du repas.!!
C'est une chance que " l'inquisition " n'existe plus !!! messieurs les biens pensants, et les inconditionnels de la censures une faute, vous en allumeriez des bûchers !!!
"Je tondis de ce prés la largeur de ma langue....a ces mots on cria haro sur le baudet,ce pelé, ce galeux d'ou venait tout leur mal"...Rien que la mort n'était capable d'expier son forfait, on le lui fit bien voir.....Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. Ce brave LA FONTAINE, n'a pas pris une ride, ..dormez brave gens dame vertu,et ces petits soldats, veille a votre moralité...!!!!! Un homme libre de ses pensées.
LANCELOT
Trop de fautes!
0/20
Dame vertu
Écrit par : LANCELOT | vendredi, 22 février 2008
Je me demande QUI fait donneur de leçons cul-coincé sur ce coup?
Un peu d'humour Delacharette...
Écrit par : Restif | vendredi, 22 février 2008
PS: Fini de vous foutre de ma gueule avec cette "charette" uniériste? (j'avais envie d'ajouter :o comme pour signifier le caractère incongru de ma présence ici, mais j'ai craint que ce ne fut sacrilège...)
Écrit par : Tang | samedi, 23 février 2008
Ps Pardonnez moi Isabelle, c'est navrant, je sais... j'ai de mauvaises fréquentations en ce moment. ( autang pour lui)
Écrit par : Restif | samedi, 23 février 2008
Paranoïa, certes: fatalitas lorsqu'on s'égare sur ces cîmes quelque peu hors de portée... Je ne me remets qu'à peine de ma gaffe dès le premier post, sachant que venant ici je n'avais justement qu'une crainte: écorcher notre très sainte mère la langue. ce que l'on craint le plus finit par arriver, en l'occurrence cela n'attendit pas de finir!
A bientôt Restif (et tondu?). Je vous ai dit de longue date que vous malfréquentiez, hélas vous ne m'écoutez pas... ce doit être la mauvaise influence de vos mauvaises fréquentations...
Écrit par : Tang | samedi, 23 février 2008
Par contre, là où je vous arrête, c'est quant à vos scrupules à fréquenter ces cimes. Cimes il y a certes, et non simiesques de langage bien mais cimier du Verbe jusqu'en ses similitudes symboliques assimilées à l'Etre. Il y a toutes sortes de passants en ce lieu exceptionnel (au sens étymologique :qui fait exception, en dehors de ce qui est courant", mais le sens courant serait amplement mérité) : on m'y a guidé parfois vers de savants articles ou aimablement repris sur le trop exclusif usage d'un livre es f.maçonnerie, j'y ai appris, peut-être fait apprendre une ou deux fois, et je témoigne de la variété des flâneurs. Je ne suis certes pas le porte-parole de la gente Dame de ces lieux (Dieu m'en préserve!) mais je vous crois le très bien venu. Et quand je parle de variété... Voyez celle des sujets! Enfin si comme je l'espère vous continuez de fréquenter ce lieu (que vous avez mis en lien ai-je découvert) vous verrez que certaines voix restent silencieuses des semaines voir des mois pour se réveiller subitement interpellées par un sujet. Bref, c'est là un endroit singulièrement libre. Et, tenez! c'est à lui que je dois d'avoir découvert Nebo lors d'un fil heideggérien.
Mais je vous lâche un secret : si aujourd'hui on aborde le cas de notre maître républicain, c'est que les avatars de sa vie personnelle ne sont que l'illustration parabolique d'un ésotérisme crypté (l'homme et les deux "reines"... voyez les deux Dames des troubadours, la lame VI du tarot, l'Amoureux, les deux sentiers...) : c'est un archétype!
(D’où l’intervention de Lancelot qui préfèrerait garder la lampe sous le boisseau. Vous aviez cru à une réaction indignée de conscience laïque-z-et républicaine contre les affreux bigots ? Détrompez-vous ! Ce « Prince du royal secret de l’orient à l’Elysée » (d’où ces allusions à une « reine » -le château) tient simplement pour une faction du cercle intérieur. Motus!
Écrit par : Restif | dimanche, 24 février 2008
- Ne me touche pas.... tu me salis !
Que répondit l'offensé qui avait laissé sa langoureuse abeille quelques heures auparavant ?
- Alors casse-toi pauvre con !
Le débat s'élève incontestablement, et l'on découvre ce que peut avoir de subtile la réalité politique de la fraternité citoyenne !
p://fr.youtube.com/watch?v=jgLCKt_xxPA
Écrit par : Kass | dimanche, 24 février 2008
C’est un peu ça aussi le sens de la dignité. Le citoyen doit , soit se sentir honoré , soit se sentir sali . C’est l’un ou bien c’est l’autre ! Je trouve la répartie de ce brave homme particulièrement éloquente . La réponse par contre , elle , n’est pas vraiment à la hauteur de ce qu’on est en droit d"attendre du protecteur de l’Académie !
Écrit par : Serge | dimanche, 24 février 2008
On désigne par exception culturelle française une expression utilisée pour caractériser certaines spécificités de la France par rapport aux autres pays d'Europe, voire du monde, dans le secteur culturel...
Écrit par : Exception culturelle française | dimanche, 24 février 2008
Nous pouvons nous attendre à tout les débordements possibles avec un président qui a ce genre de réponse!
Écrit par : Rivarol | dimanche, 24 février 2008
"L'opinion française ... sait gré de l'hypocrisie comme d'une politesse qu'on lui rend."
Écrit par : Madi | dimanche, 24 février 2008
je soupçonne que ce : "Casse-toi pauvre con !" va très vite bénéficier d'une certaine célébrité.
Qui a dit le "style c'est l'homme" ?
Écrit par : Gabriel | dimanche, 24 février 2008
Si ils avaient une idée juste de la providence il ne se tiendrait pas au pied du mur qui menace ruine!
Un clin d'oeil à Mong!!
Écrit par : CCC | dimanche, 24 février 2008
A votre avis ne serait ce pas la première manifestation de sa "Politique de Civilisation"!!?
Ya quelqu'un qui ma dit QUE Jacques Chirac avait un peu plus d'humour il paraît qu'un gars lui avait dit " connard ", et il avait répondu " Enchanté, moi c'est Jacques Chirac "!
Écrit par : Mong | dimanche, 24 février 2008
Nicolas Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer :
- "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité.
Écrit par : Guilvinec | lundi, 25 février 2008
Sarko, quand à lui est en train de nous ériger un monument de vulgarité!
Cela coûte moins cher aux contribuables!
A ce rythme là nous allons devoir éditer des manuels de savoir vivre pour les présidents
Qui a dit qu'on avait le président qu'on mérite!
Casse tête pour les instits et les profs quand même!
Cours de morale:
La politesse
Sortez vos cahiers
Écrit par : Un estomaqué | lundi, 25 février 2008
Y a peut-être une tactique politique que l'on a pas compris car nous le progrès on sait pas ce que c'est!!
Écrit par : CCC | lundi, 25 février 2008
Ce ne peut être moi, évidemment, esclave d'antiques préjugés. Lancelot,on vous attend avec impatience!
( Je suppose qu'elle est connue de tout le monde mais...au cas où: Jouvet (on imagine sa diction SVP)déclara à une personne qui refusait de lui serrer la main : - "n'ayez pas peur, le talent n'est pas contagieux".)
Hélas, notre cher maître n'a pas le sens du conceti(ou -soyons snob- de l'aguza).
Écrit par : Restif | lundi, 25 février 2008
Écrit par : Harun | lundi, 25 février 2008
Je vois qu'ON me cite. Moi qui SORS d'UNE année chez les DINGUES de MySpace, uniquement pour me DOCUMENTER pour mon next Pamphlet - je puis vous dire que l'Etiage est outrepassé. Haut la main. C'est vraiment le Chaos-Rampant ce truc.
Scuzzi, mais j'tombe par hasard par CHEUX VOUS -comme disait Gondi- et j'ai l'impression de reprendre un peu d'Oxygène... Où qu'il est eu'l'Jean-Marc (Vivenza) que ça fait 7 ans qujeu l'cherche.
hem. Pour c'qui est du causer CORRECT, je sais faire. Allez voir mon BloG; sur leur Space. Margaritas ante Pourciaux. Pour ce qui est de la FEMME ECARLATE. J'y reviendrai. La Materia-prima est plus nécessaire que jamais "kèmia": la-terre-noire.
FOUTRE.
Onc(Delcour**
Écrit par : Bertrand Delcour | mardi, 26 février 2008
TATIE DELCOUR**
Écrit par : Bertrand Delcour | mardi, 26 février 2008
Je vous interdis de ME CITER.
Écrit par : Bertrand Delcour | mardi, 26 février 2008
Écrit par : Othmar | mardi, 26 février 2008
En effet, il doit avoir oublié ces épiques contributions, qui sont à mourir de rire lorsque l’on voit le discours tenu à l’époque par le personnage et son parcours aujourd’hui, dans la défunte revue « néo-païenne » Antaïos au polythéisme militant, que l’on trouvait naguère assez facilement à la vente à la librairie du Graal à Paris.
Comme il me reste deux ou trois numéros d’Antaïos dans un coin de ma bibliothèque, je ne résiste pas au plaisir de citer cette déclaration, qui sent bon les thèses de "Nouvelle Ecole", à une époque où Delcour s’est piqué, en autres, de quelques sympathies pour les mythes hyperboréens :
« Du Nord vient une Lumière de brasier humain où toute psychologie s’embrase jusqu’aux ultimes limites du dicible. (…) Les Lumières du Nord sont désormais partout chez elles à Paris. Les fils d’Hyperborée ont signé tous les chefs-d’œuvre. L’Avenir est à ceux qui brûlent dans les glaces. »
(Antaïos, n°8/9, Solstice d’hiver 1995, pp. 99-100).
Amusant non, sous la plume de l'auteur du "Baroud Andalou", et de "Fausse Donne à Lisbonne", son juvénile enthousiasme pour le Nord ?
Écrit par : Zak | jeudi, 28 février 2008
Sur le coup chapeau, vous êtes sérieusement documenté apparemment, mais Delcour a tout de même eu la gentillesse de déclarer en entrant dans le château d'IdC:
"...j'tombe par hasard par CHEUX VOUS . .. j'ai l'impression de reprendre un peu d'Oxygène..."
C'est plutôt sympa non ?
Écrit par : Hadrien | jeudi, 28 février 2008
Écrit par : Mî | jeudi, 28 février 2008
Moi aussi... (mais je ne pousse pas le vice jusqu'à acheter Antaïos. Attention au San benito!).
Si un jour il vous dit de chiner ensemble...
Écrit par : Restif | mardi, 04 mars 2008
Enfin puisque l'on est en période de Carême, je vous confesse, Restif, ma grande curiosité à l'égard de ces étranges revues aux thèses vraiment surprenantes que l'on voit fleurir parfois ; j'en ai déniché bien d'autres, plus encore absconses qu'Antaïos, même si cette dernière était assez relevée, et franchement amusante du point de vue du délire polythéiste.
Son directeur de publication s'est même lancé aujourd'hui dans une esquisse de carrière littéraire à l'Âge d'Homme, troquant son habit, part trop étroit sans doute pour sa juvénile ambition, de "Président de la Société d'Etudes Polytheistes", pour celle d'écrivain païen, nous offrant une promenade au coeur de notre religiosité européenne archaique, "époque, nous dit-on, ou l'homme Européen savait se tenir debout, face à ses Divinités; et non pas encore prosterné comme le lui ont enseigné les religions "révélées" abrahamiques du "Livre"..." !
On est content d'en être informé, vous ne trouvez pas ?
Écrit par : Zak | mardi, 04 mars 2008
J'abonde dans votre sens quand à la librairie. Surtout qu'on n'y trouve plus grand chose depuis que le patron édite du Crowley et se prend pour Clavreuil. Les quais, oui, c'est bien agréable. Mais pour faire des affaires (soyons affairistes et mesquins) ce n'est pas le lieu idéal. Ca reste quand même un joli but de promenade et il y a là toujours possible trouvaille...
Quand même... La "religiosité européenne archaique", l'homme prosterné du Livre. Le degré zéro de la pensée, la crasse de l'esprit. Même Ivane le Païen fait mieux que ça. C'est du sous de Benoist. Qui lui même n'est pas le savant que ses ventouses nous vante, loin de là. Pas un seul livre qui fasse référence objectivement parlant dans le monde des sciences humaines, dans l'étude des mythologies ou même dans la gadoue politique. Qu'on lise Regis boyer et Dumézil et qu'on laisse mourrir de Benoist. Alors... ses épigones au français douteux -car "savoir se tenir...prosterné" ! (c'est appelé syntaxiquement par la comparaison). Je préfère m'agenouiller librement devant mon créateur que de le faire devant un néolithique mythifié ou aux pieds de scribaillons sans gloire ni talent. Passons charitablement devant les adorateurs de roue de feu et de marteaux de Thor et relisons un chapitre de La cité de Dieu (c'est d'ailleurs passionnant, très loin de l'idée que les gens s'en font. Un texte très vivant).
Au plaisir de vous lire Zak
Écrit par : Restif | mercredi, 05 mars 2008
Écrit par : Winston Smith | jeudi, 20 mars 2008
J'ai été TROIS MOIS National-Bolchevik, dans ma vie.
Et puis j'ai découvert que c'estoient des MOUS.
Je suis redeviendu Crétois.
Je voudrais bien savoir quel est le petit Edmée qui signe Restif.
Vous me faites rire.
Deloncle s'est fait tirer comme un collégien en PYJAMA chez lui en 44, par "La Fraction Grabeliau" (comme dirait Manchette, arf !!).
Vous n'avez rien compris au National-Socialisme. Moi oui. C'est tout dire.
C'est la StaraK plus Clara Petacci-Syrkoza.
( mouvements divers ).
Des Baisers.
Votre dévoué DELCOUR **
Écrit par : Delcour Von NaDa | samedi, 27 septembre 2008
Expliquez-nous alors... nous sommes à l'écoute.
Écrit par : Dindon d'la Farce | samedi, 27 septembre 2008
Pourquoi diantre cachez vous le nom Rausching? L'ouvrage est réputé faux. (à moins que vous ne maliciez sec du Logos en cachant "sous le vide papier que sa blancheur défend"un opus nettement moins connu).
Écrit par : Restif | samedi, 27 septembre 2008
http://www.kewego.nl/video/iLyROoaftvdC.html
Écrit par : Toegevoegd | jeudi, 30 octobre 2008
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